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 mitsuhide bankichi ••• madness is just like gravity, all you need is a little push.

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Cause de mort: il s'est crevé l'oeil ok bro
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Mitsuhide Bankichi

Leader pas crédible

MessageSujet: mitsuhide bankichi ••• madness is just like gravity, all you need is a little push.    Ven 15 Aoû - 0:40

ϟ mitsuhide bankichi


NOM • Mitsuhide (光秀, belle lumière)
PRÉNOM(S) • Bankichi (磐吉, pierre chanceuse)
ÂGE • 18 ans.
SEXE •
ORIENTATION SEXUELLE • bisexuel (tendance homo)
GROUPE SANGUIN • AB
DATE DE NAISSANCE • 22/03
GROUPE • Akame Dan • Leader
CAPACITÉ • Discording Eyes • Permet au possesseur d'altérer le type de relation entre deux personnes.
CAUSE DE MORT • Hémorragie Externe
CV • Yuki Kaji

 

Intérieur;

Autodestructeur. Si on devait te résumer en un seul mot, ça serait ça. T'aimes te faire du mal, que ce soit par envies suicidaires ou juste quand tu te fais chier, t'aimes te frapper, t'ouvrir la peau, t'infecter. Depuis que t'es gamin, en plus! Tu sais pas trop pourquoi, tu te sens vivant quand tu fais ça, tu te dis que t'es humain, que tu peux ressentir de la douleur, que c'est cool. Faut dire, ne pas être humain, ça te fait un peu peur, avec ces yeux rouges un peu étrange. Cette manie d'autodestruction, ça s'est transformé en sadomasochisme, que ce soit sexuellement, amicalement et tout ça, tu fais mal, tu frappes, tu crèves des yeux, ce genre de chose et cela, en toute amitié ! Et après, tu comprends pas pourquoi ils souffrent, ils pleurent, ils te supplient. Franchement, t'es bizarre. On t'a amené – et on t'amène toujours – chez le psychologue. D'après eux, t'es un psychopathe, tu peux pas te mettre à la place des autres. Si si, ce genre de mecs super mal vu dans la société. Tu sais pas si ça se soigne, mais de toute façon t'as pas envie, ça t'enlèverai l'once d'originalité chez toi, et ça te plairait pas trop, tu veux pas faire partie de ces gens ennuyants, qui vivent leur vie banale sans aucune action. C'est pour ça que t'essaies de faire des trucs qui sortent de l'ordinaire. T'es pas à l'université alors que pourtant, t'es pas si con que ça, t'es même un peu au dessus de la moyenne. Tu pourrais faire de grandes choses mais comme t'es un con, tu préfères fumer, essayer quelques drogues quelques bouteilles d'alcools, tu préfères frapper, descendre des gens quand ils te font chier.

Parce que t'es vraiment méchant, pas une once de gentillesse dans cette âme corrompue. En plus de ça, t'es de sang-chaud, si on te cherche, bah vaut mieux savoir courir rapidement. En plus de ça, t'es rancunier. T'as tous les défauts du monde, c'est impressionnant ! Mais t'as horreur qu'on te fasse du mal, enfin, qu'on te fasse des « coups de pute » comme tu le dis. Parce que bon, te faire mal, t'adore qu'on te fasse ça, mais quand on touche le domaine de la psychologie, t'es tellement fragile que parfois t'éclate en sanglots pour aucune réelle raison. C'est juste comme ça, t'as envie de pleurer, parce qu'on t'a dit quelque chose de méchant. Et cette certaine fragilité, tu t'en sers pour manipuler ! Quelle ordure. Parce que quand tu pleures, t'as l'air d'un gamin de cinq ans, avec ton visage d'ange. Alors du coup, tu demandes pardon, tu demandes quelque chose en échange. Ca ne marche pas trop, faut dire, t'es quand même un connard, mais quand ça marche, t'es fier de toi, et t'es content de ta bouille qui plaît aux filles – et aux garçons mais ça... –.

Et quand t'as pas envie de faire chier les gens, tu peux avoir deux humeurs ; une où tu t'en bat les couilles de tout, une autre où tu peux être assez... sympa. C'est un peu étrange, t'es un peu bipolaire. Ta première humeur, c'est très simple, tu ne parle que très peu, et quand tu parles, c'est juste pour dire que tu t'en fous. T'es plutôt calme, tu discutes nonchalamment, mais tu restes un mec froid et méchant. T'es juste pas dans l'humeur de parler trop, surtout pour dire autant de merde. Tu te contentes de regarder le vide, avec éventuellement quelques « Ta gueule » par ci par là, sinon c'est pas drôle. Plutôt passif, tu ne te réveilles quand quelque chose arrive - par miracle - à t'intéresser... Tu serais capable de t'endormir debout, avec ces conneries.

La deuxième, c'est un peu du style t'as envie de rendre service. Pour passer le temps. C'est ridicule mais parfois tu t'amuses à faire le grand gamin, le gentil, le tout mignon. C'est juste pour te moquer pour ce genre de personnes, celles qui s'abrutissent en faisant leur timide, leur mignon ou qui-sait-quoi. « Connards de chuunibyou », comme t'aime le dire. Derrière ça, tu fais juste ça pour pouvoir faire céder certaines personnes, tu aimes beaucoup faire ça lors de tes « premières rencontres », pour ensuite mieux les crever par la suite. Connard de psychotique. Mais faut dire, les coups de poignard dans le dos, c'est ta spécialité. Tu mens vachement bien, faut le dire. Et ça ne plaît pas à la plupart des personnes, qui ne savent plus discerner le vrai du faux. Tu peux leur dire que t'as vu une vache voler ils te croiront! Enfin... Probablement. Ça dépend de leur niveau de connerie.

Et derrière ce sans coeur se cache pourtant un traumatisme plutôt visible, c'est ta haine des femmes. C'est con. T'es pas sexiste, tu t'en bat un peu les couilles de leur droit et ce genre de conneries. Bon les pseudo-féministes te font chier mais comme beaucoup de choses dans ce monde alors bon. T'es complètement traumatisé par cette connasse de Yà liè qui t'as lâchement abandonné ce fameux quinze août sans que tu saches pourquoi. Depuis, t'oses plus trop approcher les filles, t'as peur qu'elle te lâche encore une fois et surtout, tu les détestes de tout ton coeur. Que des salopes. Tu les méprises, les abhorres, tout ce que tu peux. Parce que toi, même si tu fais des coups de pute, t'es aussi loyal qu'un chien avec ce que tu peux considérer comme amis - et ils sont peu -, alors qu'elles... Oui bon, t'as généralisé un cas sur les quelques milliards de femme du monde entier, c'est - là encore - un défaut de ta part mais eh, t'as le droit, hein? De toute façon, tu fais ce que tu veux et puis voilà tout. Du coup, tu parles très mal aux filles et tu évites de leur parler, ce qui peut  poser un problème; après tout, en tant que Leader du Akame Dan, il faut tout de même que tu parles à tout le monde et tes acolytes t'ont interdit d'interdire les filles... Quelle bande de tyrans. Dis-tu.


1002 mots.

Derrière toi;


9 ans.

« Arrête ! Arrête ! Ça fait mal !
— Tais toi! Ils vont nous entendre sinon! »

Tes yeux brillants de joie, tu plantais lentement & douloureusement un ciseau dans le bras de ton « camarade », qui pleurait, pleurait, alors que tu riais comme un taré. Pourquoi pleurait-il ? N’était-ce pas amusant ? Enfin, toi aussi, il t’arrive de lâcher par inadvertance quelques larmes. Mais ces larmes te font plaisir alors tu rigoles encore plus, bête comme tu es. Tu réfléchis, tu te creuses la cervelle pour trouver la raison d’un pleur aussi triste, aussi douloureux. Pourquoi te demandait-il d’arrêter ? Il devait être content, c’était un peu son dépucelage ! Ah, tu es tellement heureux, sa première fois avait été infligé par toi-même plutôt qu’un autre sadique passant par-là ! Parce que toi, tu mets du cœur dans tes blessures, après tout, elles font partie de toi ! Une idée te traverse soudainement. Tu as enfin compris pourquoi il te priait d’arrêter !

« Ohhh ! Tu ne veux pas souffrir tout seul, c’est ça ? J’ai compris, j’ai compris ! »

Ton sourire s’élargit, tu lui donnes un sourire chaleureux. Oui, tu avais tout compris. Tu arrêtes un moment en remontant la manche gauche de ton sweat. Oui oui, il voulait que toi aussi, tu souffres, hein ? Il voulait t’entraîner avec lui dans son agonie, n’était-ce pas mignon ? Oui oui, tu prenais presque ça pour une déclaration d’amour ! Malheureusement pour toi, tu n’es pas gay… Enfin, probablement pas. Tu enlèves lentement les bandages recouvrant tes avant-bras encore saignant de la séance de ce matin, un rire psychotique s’échappant accidentellement de tes lèvres, alors que ta « victime » essuie ses larmes, la douleur s’évanouissant peu à peu. Ah, le pauvre. Espèce de taré. Tu respires un bon coup, avant de rouvrir une plaie presque cicatrisé - qui date d'hier si ta mémoire est bonne - d'un bon coup de ciseaux, le sang giclant de nouveau et explosant sur son visage. Tu répètes ton action plusieurs fois, riant alors que ton « camarade » s'éloigna, reculant maladroitement, terrorisé. Tu ne remarquas même pas qu'il était allé parti chercher tes parents, trop occupé à t'exciter sur ton passe-temps favori.

Tu n'eues même pas le temps de t'amuser cinq minutes que tes deux parents déboulèrent en furie, te prenant la paire de ciseaux des mains, ton père un air haineux sur le visage.

« Je peux savoir ce que tu fais?
— Ça se voit pas? Je passe le temps.
(il prend le bras de ton camarade) — Et ça c'est passer le temps peut-être?
— Il m'a dit qu'il s'ennuyait avec moi, j'ai fait passer le temps. »

Tu regardes froidement ton père, ne prenant pas en compte le fait qu'il te transmettait par la pensée un « Quand ils partent, t'es mort ». Tu détournes par la suite ton regard pour poser tes yeux or sur ton bras, complètement peint en rouge par tout ce sang. Tu t'en sentais même un peu malade, pour être honnête. Parce que bon, t'es encore qu'un gamin, tout ce sang perdu, ça commence à empiéter sur ta santé... Et aussi agréable que ce sentiment pouvait être, tu n'avais pas envie de mourir - pas tout de suite, tu voulais d'abord attendre que quelque chose s'intéressant se passe. Et peut-être que là, tu reprendras goût à la vie. Tu détournes le regard, cette fois ci sans vie, vers ta blessure, un sourire se dessinant de nouveau. Tu approches tes bras saignants vers tes lèvres avant d'y sortir ta langue pour lécher ce qui a jusqu'à maintenant couler, des yeux satisfaits devant le regard horrifié de ton camarade (qui est en vérité ton cousin par ailleurs) et tes parents.

« Voilà, j'ai regagné le sang que j'ai perdu, je vais pas mourir. »

S'en suit un rire psychotique, en continuant à lécher ta plaie, saignant presque sans fin, te donnant des vertiges et manquant de te faire perdre connaissance.

Évidemment, après que tes parents aient découvert ton passe-temps - à cause de ce connard de cousin, ils ne tardèrent pas a t'emmener voir un psychologue. Une connasse te posant des questions, comme si t'avais que ça à faire! T'en étais agressif, limite tu balançais son putain de bureau et la forçait à te lécher les pieds. Cette agressivité ajoutée à ton apathie évidente conclut rapidement à un cas de psychopathie plutôt violent, ce qui désespéra tes deux parents. Ils t'abandonnèrent rapidement pour se concentrer sur ta sœur aînée. Fierté de la famille, une de ces connasses ayant un avenir dans la mode ou tu sais quoi. Enfin, c'est parce qu'ils étaient désespérés. Placer ses espoirs dans une salope comme elle... Enfin, du coup t'étais beaucoup plus libre qu'avant: tu n'étais pas obligé de travailler en cours, tu sortais quand tu voulais. C'était un peu la vie d'adulte en plus facile; tu n'avais pas à travailler. T'étais une sorte de fantôme, ce qui te permit d'essayer plusieurs choses que tu voulais faire. L'alcool, la drogue, les clopes... Tout ce qui pouvait te faire du mal sans te tuer directement. Les premières fois furent très douloureuses alors tu y pris goût jusqu'au jour où... plus rien. C'était même pas drôle. Pourtant, tu n'avais pas encore envie de mourir. Tu attendais ce truc, celui qui te ferai revivre, qui te ferait découvrir ce que c'est, de vivre.

Et ce truc-là arriva à tes 14 ans.

Avec quelques amis, vous aviez décidé de dépenser vos derniers yens dans un restaurant. Le premier que vous aviez trouvé était... Chinois. Bon, t'étais assez réticent puisque la cuisine chinoise ne te semblait pas très bonne ou quoique soit. Vous vous mettez rapidement à table où vous discutez de tout et de rien, en fait, vous vous moquiez surtout des autres clients, entre deux blagues pourries de ta composition. Dans la cuisine, tu pouvais entendre des « Yà liè, arrête tes conneries » ou bien d'autres réprimandes, toujours envers cette même Yà liè.

« Elle m'a pas l'air très maline, cette Yà liè... tu murmures en te balançant avec ta chaise.
— Genre tu payes attention à ce genre de détails maintenant?
— Je passe le temps. »

C'est après une série d'injures qu'une fille à l'allure très chinoise - vu son nom et le restaurant hein - débarqua maladroitement, plateau en main, portant un costume chinois traditionnel... Probablement. Tu t'en fous tellement de ce genre de choses à vrai dire. Elle jette un coup d'œil timide dans la salle et se précipite vers ta table, manquant de tomber, précipitant des rires moqueurs venant de tes camarades, alors que toi tu ne lâches qu'un « Tss... » méprisant. Une maladroite, hein... Bah, ça doit être une source comique ici. Quel âge avait-elle? Probablement pas plus de 16 ans... Bah, pas que ça t'intéressait. Juste qu'elle t'avait semblé un peu trop jeune pour une adulte... Un carnet à la main, elle demanda avec un accent très prononcé les commandes. Evidemment, ça ne prit pas longtemps avant que ce qui te sert d'amis se mettent à rire méchamment, toi restant silencieux mais sachant exactement ce à quoi ils pensaient. Ils rirent comme ça une bonne minute avant d'annoncer leur « commande » à la jeune fille.

« Ce qu'on veut? Ton petit cul pour ce soir, ma jolie! »

Et ils rirent de plus belle, la chinoise les larmes aux yeux mais les cachant douloureusement. « Pauvre petite » ? Elle posa ses yeux humides sur tes prunelles or, te transmettant quelque chose comme « Aide moi, toi! ». Vu que tu étais le seul à être resté silencieux. Ah, ah. Elle voulait que tu interviennes, toi aussi? Eh bien, c'est si gentiment demandé! Tu reposas gentiment la chaise sur laquelle tu te balançais. Rien que ça suffit de faire taire la bande d'abrutis. Tu remarques à ta droite deux baguettes chinoises rangées. Ha, tu savais déjà comment t'allais t'en servir. Un sourire faussement apaisant se dessine sur ton visage alors que tu déballes lentement les deux baguettes, laissant durer le plaisir - et le suspens - avec les cinq ordures et la serveuse. Dès qu'ils furent déballés, tu ne tardas pas à les planter avec toute la force que t'avais dans la main du type à ta gauche, qui ne retînt même pas une larme et un hurlement de tapette.

« Ce sera la même chose pour moi~! » avec un sourire innocent.

Tu ne savais pas ce qui était le pire. Le fait que tu commandais la même chose que ces porcs ou le fait que tu disais ça sérieusement, même si ce n'était pas forcément sexuellement. Toi-même tu ne comprenais pas. Tu lâchas un rire en voyant la main saignante de ton camarade en te levant.

« On se casse. »

Tu n'attends pas les cinq autres que tu te diriges vers la sortie. T'avais pas envie que quelqu'un appelle les flics et que tu sois foutu en garde en vue à cause de tes conneries. Quatre te rejoignent rapidement et un cinquième plus douloureusement et un peu haineux. Tu lui souris avant de regarder Yà liè dans ses yeux, lui tirant la langue et balançant tes quelques billets sur le sol.

« À la prochaine, Yà liè-chan! ♥ »

Et tu te casses en courant pour éviter les flics sûrement déjà sur leur chemin.

Bizarrement, tu revins souvent là-bas, lorsqu’il t’arrivait de rester seul, pas tout le monde avait la chance de se faire ignorer par leurs parents… Et, aussi triste que cela pouvait paraître, tu réalisas que tu venais plus que pour pouvoir voir Yà liè. Tu ne pouvais en parler à personne mais c’était vraiment, vraiment étrange, comme sentiment. Du style, ton cœur battait plus vite, tu te sentais calmé quand tu lui parlais… T’étais un peu plus humain, quand tu lui parlais. Ha, si t’en parlais à un de tes sbires, t’aurais l’air ridicule… Au début, elle eut un peu peur de toi, surtout lorsqu’elle t’avait vu planter les baguettes dans la main… Et ça t’avait fait un peu rire, comme d’habitude, en fait. Rapidement, vous commencèrent à vous voir en dehors du restaurent. Quatre mois plus tard, vous sortiez ensemble. T’étais complètement dingue d’elle. Tu l’adorais, tu aimais le fait qu’elle était maladroite, ça la rendait mignonne. Son accent aussi, son visage, un peu tout. Vous ne vous cachiez plus, tu faisais un peu n’importe quoi pour elle, un peu comme un soumis, t’en perdais ton côté un peu sadique.

Tu l’avais trouvé, ce truc. Ce truc qui t’avait donné goût à la vie. C’était elle, Yà liè Chang, qui était déjà dans ta tête Yà liè Mitsuhide. T’en avais arrêté les scarifications, tu faisais peur à tes amis, t’étais tellement… humain, en fin de compte. Tu souriais sincèrement, tu vivais, tu ne faisais plus de mal que pour la protéger. Peut-être que sa gentillesse t’avait corrompu ? Tant mieux, non ? Vous deux étiez tellement heureux, comme ça.

Heureux, pendant deux ans. Jusqu’au quinze août d’il y a deux ans.


16 ans, 15 août.


Vous vous étiez donné rendez-vous dans un café, enfin, elle t’avait presque ordonné de venir, sous prétexte que c’était important. Sur le chemin, tu t’amusais à deviner ce qu’elle pouvait bien te réserver comme surprise, t’imaginant pas une seule seconde sa véritable intention.  Vous bavâtes rapidement vos boissons, toi cachant discrètement un couteau que tu avais été cherché en faisant semblant d’aller aux toilettes en bon parano avant que ta petite amie t’emmène dans un endroit discret, où personne ne risquait de vous entendre. Qu’est-ce qu’elle te voulait… ?

« Je veux qu’on se sépare. »

Tu éclates de rire, croyant à une bonne blague. Quelle raison aurait-elle à ça ? Vous êtes tellement bien, ensemble… !

« Tu vois ? Tu délires, Bankichi… Et ça me fait peur, je veux pas que tu pètes les plombs… »

Délirant ? Lui ? Fou ? Lui ? Pourquoi ne lui disait-elle qu’aujourd’hui ? Et pourquoi pensait-elle cela ? N’avait-il pas été, justement, des plus stables depuis qu’ils sortaient ensemble ? Ah, tout cela était trop illogique… Mais c’était comme ça, les filles. Peut-être était-ce pour cela que les garçons les aimaient à ce point.

« C’est une blague ? C’est pour la caméra cachée, hein ? Tu veux voir si je t’aime vraiment ? Mais tu le sais, tu sais combien je t’aime, Yà liè… »

Des larmes se mettent à couler sur tes joues. Un mauvais rêve, une blague, tu priais pour que tout cela ne soit qu’un test, comme un des nombreux qu’elle t’avait déjà fait dans le passé. Putain de merde, tu l’aimes, n’était-ce pas assez évident ? Tu tombes sur tes genoux en te pinçant la joue. Son visage était trop sérieux, cette douleur bandante était bien présente, tout cela était trop réaliste. Tu t’accroches au tissu servant de t-shirt de ton (ex ?) petite amie, ta voix déformée et les larmes formant très rapidement une petite flaque sur le sol.

« Je t’aime Yà liè, putain… Tant que t’es là je pète pas les plombs… »

Tu enfouis ton visage déformé par les larmes dans tes mains, pleurant, pleurant une bonne dizaine de minutes, ne laissant cependant pas la chinoise s’enfuir. Lentement, tes pleurs se transforment en un rire psychotique, faisant sursauter la jeune fille. Tu ne lui laisses pas le temps de se débattre que tu lui plantes le couteau piqué plus tôt dans le genou, l’étrangère hurlant de douleur pour une dizaine de secondes seulement avant que le cri se fasse étouffer par ta main, toi t’étant relevé rapidement.

« T’en as trouvé un autre, c’est ça ? Qu’est-ce qu’il a de plus que moi ?! Il a plus de fric, il est plus beau, plus gentil ?! »

Tu te mets à hurler, à planter plusieurs fois l’arme dans le même endroit, le cri bandant audible que pour ta personne, que pour toi. C’est vrai, Yà liè était pour toi, pour ta personne. Personne pouvait te la prendre, elle était ta propriété, c’était ta meuf.

« Est-ce qu’il t’aime plus que je t’aime au moins ?! Si ça se trouve, c’est qu’un connard qui en a que pour ton cul ! »

Tu ne la laisses pas répondre, en fait, tu ne veux pas qu’elle réponde. Tu sais qu’elle va te contredire, c’est une fille, elle a besoin de se persuader que tu as tort. Et toi, tu as besoin de te persuader qu’elle a tort. Les larmes refont rapidement surface,  coulant doucement sur tes joues. Ouais, elle était plus là alors, tu pètes les plombs… Après un certain nombre de coups, elle arrêta ses cris de souffrance, son visage bien plus faible. Le manque de sang ? Oh mais, tu n’allais pas t’arrêter là. Non non, t’allais lui faire payer, cette connasse de traître. T’arrivais pas à croire qu’elle t’abandonnait comme ça, toi, toi qui lui avais tout fait, qui aurait pu risquer sa vie pour elle. Fou de rage, tu plantas directement le couteau dans sa poitrine. Encore et encore. Elle hurlait, mais y’avait que toi qui pouvait l’entendre. Elle allait t’appartenir, pour toujours, après cela, elle pourra plus s’enfuir avec l’autre connard… Hein ? Tu plantes, tu plantes, tu pleures, tu pleures alors qu'elle aussi commence à pleurer, ses larmes passant sur tes mains gauches. N'étant plus qu'un légume, tu arrêtes de la faire souffrir. Tu la poses gentiment sur le sol, posant ton front ensanglanté sur celui de ton ex.

« Arrête de pleurer ma belle, tout va s'arranger...
— A... ez... oi...
— Y'a que moi qui peut t'entendre mon cœur, on va pouvoir passer nos derniers instants en toute intimité... ♥️ »

Elle crache du sang, respire aussi bien qu'un asthmatique en crise et ne pouvait plus bouger. Elle était devenue ton jouet, celui que tu avais voulu quand tu étais gamin. Tu serres son corps dans tes bras, pleurant toujours. Elle va mourir, hein...? Tu te mets à rire comme un taré, tes larmes déformant violemment ton rire. Lentement, tu sens son corps devenir plus froid, plus léger. ... Repose en paix? Non. Qu'elle aille en enfer, qu'elle souffre, qu'elle subisse les pires atrocités sur Terre. Elle ne mérite pas quelque chose d'aussi sage que la paix.

Peu après cela, tu réalises. Que sous un excès de folie, tu l'as tué. Tu pleures encore un peu. Putain, t'en a marre de pleurer, là. Ta respiration devient instable, tu regardes la lame de ton couteau. Et sans réfléchir, tu la plantes dans ton œil gauche. Cette fois ci, pas de pleurs, juste un hurlement perçant. Merde putain, ça fait mal! Ça fait tellement mal...! Mais plutôt d'en pleurer, t'en es content. Cette douleur, cette souffrance, tout ce que tu n'avais pas pu vivre pendant deux ans, tu le recevais dix fois plus puissamment que les dernières fois. Et ça faisait tellement, tellement mal! Tu enlèves douloureusement l'arme de ton œil avant de la replanter. Et tu l'enlèves. Et tu la remets. Et encore. Et encore. Tout cela jusqu'à ce que ton œil disparaisse complètement pour devenir quelque chose de gluant et collant. A partir de ce moment là, ta vision commence à devenir un peu floue, tu commences mal à supporter ton poids et ton corps tombe soudainement sur le sol. Ah, tu ne peux plus bouger... Ton œil restant commence à se fermer sous le coup d'une fatigue intense. Ah... Tu aurais voulu que ça ne se termine pas de cette façon... Tu aurais voulu pouvoir améliorer votre relation... Mais c'est un peu tard pour ça. C'est seulement quand la mort commence à t'embrasser que tu te rends compte combien cette chose est insupportable. Finalement, tu aurais bien préféré vivre un peu plus longtemps...

Tu te réveilles en sursaut, des larmes maladroite tombant sur ta couette. Ah, quel horrible rêve! T'es vraiment parano... Tu regardes ton téléphone. 15 août... Tu vérifies si ton œil gauche fonctionne. Apparemment oui... Pourtant, tout te semblait si réel! Même ton œil te fait encore un peu mal... Pourtant, normalement, on est pas censé souffrir dans un rêve, si...? Tant mieux pour toi!

Et pourtant, cela tourne quand même au cauchemar, à cette même connaisse qui ose casser avec toi. Et encore. Quand tu n'es pas achevé par ton hémorragie, c'est percuté par une voiture en rampant sur le sol, priant pour de l'aide ou pire encore, crevé par cette même salope de Yà liè. Elle te déteste autant que ça...? Alors que toi tu l'aimais comme un fou, putain. T'en rêve encore, de pouvoir améliorer votre relation.  

Lors d'une énième fois, tu avais décider de ne pas faire la même connerie que les dernières fois.

Tout se passa comme d'habitude, t'avais tué cette salope et tu t'apprêtais a te crever l'œil—tu pouvais pas t'en empêcher, quoiqu'il arrive, tu te sentais trop bien à faire ça, c'est juste dommage que ça te tue. Sauf que cette fois ci, t'allais appeler les secours. Ha, ça t'en avais pris, du temps, pour trouver une idée aussi géniale que celle ci. Les mains tremblantes, tu prends ton téléphone. Le numéro des secours, le numéro des secours... Tu tapes maladroitement "119" sur ton clavier, avant d'annoncer que quelqu'un était en train de crever dans une ruelle pas loin du Starbucks de Mekakucity. Ok, c'était vraiment une idée pourrie quand on y repense à deux fois, tu pourrais juste ne pas te crever l'œil mais ça faisait tellement de bien...! C'était un peu comme si on se remettait à fumer après deux ans sans le faire. Le temps qu'ils arrivent, tu étais en train de t'éteindre.

Quand tu reprends connaissance, tu es sur un lit d'hôpital, et tu as du mal à bouger. Deux de ta bande de pote  se trouvaient à tes côtés, un faux air moqueur. Ils étaient inquiets...? Ça ne leur ressemblait pas...

« Mitsuhide-sama...
— Depuis quand tant de formalités...? »

Woah, ta voix était vachement faible... Mais c'est vrai, d'habitude c'était plutôt des surnoms de merde ou juste "Ban'". Aucun respect pour leur Leader, tss... Mais ça ne te gênait même plus; désormais, c'était plutôt la formalité qui te gênait. Tu lâches un rire tout aussi faible que ta voix, n'étant même pas vraiment audible à cause du masque recouvrant la partie inférieur de ton visage. Tes souvenirs étaient assez flous... Tu essayes de te souvenir précisément de tes derniers moments. Ah... C'est vrai, tu avais tué Yà liè et après tu t'étais crevé l'œil... T'allais faire de la prison? T'allais partir dans des maisons pour des gosses aussi tarés que toi? Tu poses faiblement ta main gauche sur ton œil gauche. Tiens... Il y en avait un. Un faux? Probable, le vrai avait été réduit en bouillie.

« Bankichi... Ton œil...
— Ça faisait un moment. »

Tu souris faiblement, un sourire plus... malsain que ceux que tu avais fait pendant ces deux dernières années.

« Il s'est passé quelque chose entre Yà liè et toi?
— Cette chienne m'a quitté pour un autre.
— Et c'est pour ça que votre œil...?
— Je l'aimais, tu sais. »

Un silence s'installa. Tu regardais vaguement le plafond de la salle. Tes cheveux noirs teintaient un peu cette salle trop blanche. Finalement, tu te sentais un peu mieux, sans cette fille te forçant à faire ce qu'elle voulait.

« Vous savez... Yà liè... Elle est portée disparue.
— Ah bon... Bah je sais pas où elle est partie, elle s'est cassée en courant quand elle m'a vu en train de crever.
— Quelle salope... »

Elle est portée disparue? Pourtant, son cadavre était censé se trouver à côté de toi... Elle avait disparue? Peut-être qu'elle avait fait semblant d'être mourir avant de se casser quand tu avais perdu connaissance. Non, non, tu étais positivement sûr qu'elle était décédée. Bon, tant qu'on t'envoie pas en asile, ça te va.

« Elle m'a dit que j'étais fou... Que je délirais... Je sais pas ce que j'ai fait... J'ai fait le gentil toutou pendant deux ans... Je l'aimais, tu sais. »

Les larmes se mettent à remonter, elles s'écrasent sur le matelas, seulement sur le côté droit—après tout, tu ne pouvais plus pleurer de ton faux œil gauche. Tu poses ta main gauche sur l'oeil du même côté, touchant le verre sans que cela te fasse quelque chose..

« C'est laid, hein? Je me demande ce qu'elle en penserait... (une pause) Désolé... J'ai l'air d'une tapette, comme ça... »

Tu te retournes pour éviter le regard de tes subordonnés, pleurant plus violemment.

« Cette salope... Elle me manque déjà... »

Après quelques jours de divers test sur ton œil de verre, tu sors de l'hôpital sous les yeux inquiets de ton gang. Sérieusement, juste parce qu'il avait sérieusement risqué sa vie ce coup-ci, tout le monde était un peu plus heureux de le voir. Alors que toi, t'étais en plutôt bonne santé... Si on exceptait les bandages recouvrant ton œil gauche. De toute façon, avec ou sans, tu ne voyais rien de ce côté.

« Bankichi, vous alle—
— Ta gueule. »

Putain ce que ça te saoulait. Tout le monde te regarde, bouche bée. T'étais enfin redevenu Mitsuhide Bankichi - celui qui disait de la merde toute les dix secondes, tu sais. Enfin, t'avais un petit truc en plus - probablement ce qu'on appelle un traumatisme. Tu scrutes du regard les environs, pour tomber assez rapidement sur une fille - Yà liè t'avait un peu forcé à ramener quelques une de ses amies qui avaient ramenées leur amies et ce genre de choses -. Ton regard se durcit et plutôt que de t'énerver, tu préfères te contenter de dire:

« Dégage.
— Hah?
— Tu dégages. »

Ton ton était froid et en incompréhension total, la fille se contente de partir. Tu ne tardes pas à réserver le même traitement à toutes les autres femelles, même celles qui n'ont rien à voir avec Yà liè. Lorsque la dernière fille quitte les lieux, tu lâche un soupir rassuré.

« On se sent tout de suite mieux sans ces salopes!   »

Et tu t'écroules sur ce qui te sert de trône, les autres horrifiés - mais en même temps rassurés qu'ils ne fassent pas partie des partants. Le temps passe sans que personne ne parle, ton regard balayant les environs. On se fait tant chier que ça? Eh bah, c'était peut-être plus distrayant quand Yà liè. Tu serres les poings en repensant à elle - de toute façon, elle est morte, pas la peine de penser à elle. Ce n'est pas comme si tu pouvais regretter une simple once de regret envers cette salope. Elle doit bien rigoler, en enfer. Tu soupires bruyament histoire d'attirer l'attention sur toi.

« Qu'est-ce qu'on se fait chier!   »

Tu poses ton oeil sur deux garçons au hasard.

« Oï, tous les deux, faites passer le temps.  »

Ils sont d'abord surpris, puis confus. Comment? Avec une machine pour avancer le temps? Ils hésitent à lever les yeux sur toi, ayant peur de t'avouer qu'ils ne savaient pas comment. Et ton oeil tourne au rouge. Et comme ça, sans aucune réelle raison, tu entends une insulte vraiment pas sympa - probablement.

« Tss... Espèce de fils de pute! »

Tout le monde sursaute. Toi, tu souris. Ce qui s'était passé? Tu n'en avais aucune idée, ces deux là étaient meilleurs amis de ce que tu te souvenais, et la haine brûlant dans ses yeux était des plus honnête et terrifiante. Peut-être avait-il décidé de régler ses comptes tout de suite? Pour pouvoir t'amuser? Comme c'était adorable! Et pourtant, l'autre ne semblait pas surpris — non, il semblait être aussi haineux que son (ex?) meilleur ami.

« Ha?! C'est à moi que tu dis ça? Enculé, au moins je peux te dire qu'hier soir ta meuf m'a sucé! »

Tu murmures un rire, véritablement amusé par cette situation. Évidemment, tu savais que c'était faux — cette même personne était encore avec toi hier soir... Enfin, de ce que tu te souviens. Il était resté jusqu'à ce que tu t'endormes, alors bon. Enfin bref, l'autre fut évidemment bien énervé et fut presque forcé a frappé celui qui fut dans le passé son ami. Les deux répliquent et très vite les autres interviennent pour éviter que cela finisse mortellement. Tu soupires d'ennui sans t'y opposer. De toute façon, ils finiraient probablement ça de leur côté... Un autre jette un œil à ta personne, son air inquiété devenant soudainement confus.

« Bankichi? Depuis quand ton œil est rouge?
— Rouge? T'es daltonien ou tu le fais exprès? »

Une pointe d'agressivité se fait évidemment audible dans ta voix — qu'on ne se foute pas de ta gueule, s'il vous plait. Pourtant, un autre pas trop loin de toi affirme ses dires, tout aussi confus que son camarade. Rouge...? C'est quoi ces conneries? Tu sors ton téléphone pour pouvoir vérifier s'ils avaient raison — putain, c'est vrai. C'est quoi ces conneries? Tu poses tes yeux — ton œil sur les deux et instantanément, ils se mettent à se regarder amoureusement. Huh...? Tu clignes des yeux plusieurs fois en signe de surprise, et c'est une haine qui se fait visible. Attends... C'est toi qui fait ça? Tu jettes un œil sur ton portable — des yeux rouges, une capacité anormale... Où est-ce que t'es là, un de ces shounen de merdes?

Ha, on t'avait donné une merde pareil à toi, le connard de service? Ils avaient espérés que tu apportes la paix dans le monde grâce a ça? Un sourire satisfait se dessine lentement sur tes lèvres. T'allais t'amuser, ça, c'est sûr.

Cependant, assez confus quant à cette apparition soudaine, tu demandes à un de tes informateurs de se renseigner sur ça, histoire de savoir si t'es seul face au monde. Ce qui t'étonnerais, tu n'es en aucun cas né pour accomplir une prophétie sauvant le monde d'un méchant-trop-sexy-pour-les-fangirls. Après tout, t'es pas assez normal, assez sexy, assez gentil pour ces conneries — non, tu serais plutôt le subordonné plutôt con et pas très beau du grand vilain. Quel gâchis, honnêtement.

Et il se trouve que tu n'es pas seul. Non non, vous êtes même plutôt pas mal dans le même cas. Et ils doivent se faire assez chier, non? Très vite, tu en cherches d'autres mecs de ton groupe aussi anormaux que toi. Vous n'étiez pas beaucoup, seulement quatre avec toi. Mais hey — sur une vingtaine, ça voudrait dire qu'il y aurait en moyenne 16% de la population nationale — mondiale? Dans le même cas que toi.

Et ça suffit largement pour foutre la merde dans Mekakucity.

4977 mots.


ϟ ET TOI?


J'aurais pu faire un truc super long comme j'aime le faire mais comme j'ai déjà fait trois présentations ici et que je suis un peu le fonda je vais éviter de m'étaler et je vais simplement dire que le fc de Bankichi c'est Kuro IA de Setsuna Drive et que mes dcs c'est Bernhardt Pisces H. & Hisahito Akina ET aussi que Bankichi a la classe ET aussi que ce forum est très joli dites donc je me demande qui a fait ce super thème waw ps le mec à droite est super sexy a+ c'est tout pour moi

 
© Rocky-BL pour KPRPG

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honey you should see me with a crown.
merci oxy pour son super avatar qui est trop cool wow
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mitsuhide bankichi ••• madness is just like gravity, all you need is a little push.
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