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 •• courage to tell a lie

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Date d'inscription : 23/08/2014
Age : 22
Couleur : Je parle. J'utilise mon pouvoir.
Fiche de Personnage
Cause de mort: Intoxication dans un incendie
Relations:
Capacité: Believing Eyes

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MessageSujet: •• courage to tell a lie   Sam 23 Aoû - 16:57


u so -t su ki
feat. twelve ㅡ zankyou no terror

nom ▬ koji
prénom ▬ yuushi
sexe ▬ masculin
âge ▬ 20 ans (05/07/1995)
orientation sexuelle ▬ gay
occupation ▬ membre de l'akame dan et sinon rien, c'est beau la vie on élève des perroquets en se tournant les pouces
groupe ▬ akame dan
believing eyes ▬ permet au possesseur de faire croire n'importe quel mensonge (ne marche pas sur les autres possesseurs — donc inutile )
cause de mort ▬ intoxication dans un incendie
taille ▬ 171 cm
poids ▬ 62 kg
couleur des cheveux ▬ marron
couleur d'yeux ▬ marron
teint ▬ euh idk normal
particularités ▬ physique très banal en fait





personnalité

Uso, c'est, au premier abord, un mec sympa. Souriant, bon public, taquin, il peut s'amuser de presque tout et n'importe quoi. Et surtout de vous. Parce que oui, s'amuser c'est cool mais se foutre de la gueule des autres ça l'est encore plus. Schadenfreude, mes amis. Il est très moqueur et aime emmerder son monde, il est presque sadique sur les bords — presque, parce que euh on dirait pas comme ça mais il lui arrive d'être gentil aussi.

Gentil, affectueux, câlin, les gens qu'il l'aime, il leur montre qu'il les aime. (Bon y en a pas beaucoup mais euh ok) Il est capable de se montrer très joueur aussi, et n'hésite pas à faire des paris nuls ou des défis, et assume quand il perd. Il fera à peu près tous les gages qu'on lui donne du moment que c'est justifié et que ça l'amuse (mais s'il veut vous faire chier il peut aussi se défiler, c'est pas trop grave vu que c'est généralement que des jeux).

Se défiler, yep, ça il sait faire. En fait il n'a aucun honneur et est très lâche. Certains peuvent témoigner, quand il s'agit de se battre, il préfère fuir car il est pas fichu de savoir taper. Puis bon, fuir ça fait généralement encore plus chier l'adversaire, c'est tout bénéf'. Enfin, parfois ça marche pas trop et il se fait casser la binette, car il reste un loser (N'est-ce pas Aotsun (8 ) Enfin bon, c'est bien joli tout ça, mais il fuit aussi ses responsabilités et ses problèmes, ce con. Il ne peut tout simplement pas y faire face, Uso, il a trop peur. Et quand il est obligé d'affronter ses tourments, il se dit qu'il a raison d'être lâche alors qu'en fait non. En plus c'est pas très glorieux parce que sa principale façon de fuir et d'oublier, c'est l'alcool. Eh oui, si jeune et malheureusement il a déjà un problème avec ça (bon tu me diras y a pas d'âge, mais c'est triste quand même). Boire pour oublier, c'est exactement ce qu'il fait, l'autre débile. Boire aussi pour se sentir bien, se réchauffer de l'intérieur. À tel point qu'il a développé une sorte d'addiction, quand il boit pas il est tendu, de mauvaise humeur, il se sent pas complètement lui. Et c'est très idiot, ça. Parce que quand il boit il n'a (forcément) plus toute sa lucidité, il peut passer du rire aux larmes en deux secondes, et s'y retrouve plus entre ce qu'il pense et ce qu'il dit. De temps en temps il oublie aussi tout ce qu'il a fait, il se retrouve mêlé à des affaires pas nettes, tout ça tout ça. Le pire, c'est qu'on dirait qu'il s'en fout, en plus.

Quand il est en colère, il te le fait comprendre verbalement. Je veux dire, y aller avec les poings c'est pas du tout son truc, tellement pas qu'il mise tout sur les attaques "psychologiques". Extrêmement doué pour manier les mots, les expressions de son visage, ses mimiques, c'est un garçon très persuasif. La manipulation, ça lui connaît, et pourtant face à quelqu'un comme lui il peut tout à fait se faire avoir, parce que des fois il est juste tellement à côté de la plaque. Pas spécialement con, mais pas spécialement intelligent non plus, Uso.

Son domaine (puisqu'il s'appelle Uso on s'en doute mais chut), c'est le mensonge. Il ment comme il respire. C'est tout. C'est possible qu'il soit mythomane, mais ça on ne le saura jamais vraiment. Parce qu'il a l'habitude de mentir, parce que s'il ment pas Uso, c'est juste plus lui. Mentir fait partie intégrante de son être, il a menti toute sa vie, pour tout et rien, et maintenant c'est naturel, c'est un réflexe. C'est limite s'il s'en même plus compte. Il va pas non plus jusqu'à croire à ses propres mensonges (quoique je sais pas), mais peut en oublier la vérité, ou finir par tout mélanger (cet idiot avait tellement menti sur son nom qu'il l'a quand même oublié hein ). Le mieux maintenant avec ça, c'est que s'il arrive pas à te convaincre subtilement, il peut aussi te "forcer" à croire à ses mensonges. (Fabness)(Ou pas) Il a en effet, après un 15 août assez traumatisant, obtenu les Believing Eyes, qui lui permettent de faire croire n'importe quel mensonge à n'importe qui— sauf les gens qui ont un pouvoir lié aux yeux rouges aussi. (Autant dire que sur KPRPG ce pouvoir sert à rien) Résultat s'il veut que tu croies qu'il est blond, ou toute autre connerie du genre, il va pas se gêner. Ça sert aussi à se faire offrir de la bouffe ou à se sortir de situations emmerdantes en un claquement de doigts. Plutôt pratique ! C'est pas l'obtention de ce pouvoir qui l'a fait diminuer la quantité de mensonges qu'il déblatère chaque jour.

En plus bon, il s'en fout de l'image qu'il peut donner, puisqu'il y aura jamais personne parmi ses proches pour le juger.  Tout simplement parce que euh— Il est tout seul, Uso. Vraiment tout seul. Quelques potes par-ci par-là, mais c'est plus des connaissances. Plus de famille. Aucune personne de confiance. Même son meilleur ami, il l'a perdu. Mais vraiment perdu. Parce que Bankichi (aka Bancurry, Bankiri ou encore Fabkichi), eh bien, il a comme qui dirait disparu. Plus de nouvelles, plus rien. Paf, comme ça, du jour au lendemain, Uso il était tout seul. Plus de déconne, plus de soirées à faire de la merde et des trucs chelous ensemble, plus personne sur qui compter (même si compter sur Bankiki c'est relatif ahem). Mais surtout, surtout, Uso, il était juste raide dingue de Bankichi. Et il n'a jamais réussi à se remettre de cet "abandon". Il aurait pu crever pour Bankichi. Yep, crever. Maintenant, il est juste... Seul. Et il supporte pas du tout. Il est pas fait pour ça, il a besoin d'affection, de compagnie, de confiance. Et ça lui manque de plus en plus, c'est juste en train de le rendre dingue. Ah, qu'est-ce qu'il en passe, des soirées à se morfondre, à espérer que l'autre revienne, à vouloir simplement se barrer, se buter. Il va pas tenir longtemps s'il reste aussi seul. Et il le sait. Il a besoin de quelqu'un mais il n'a pour compagnie que des bouteilles vides. Il déprime, il déprime Uso, tout simplement.





histoire

Eh, mon histoire ? Vous voulez que je vois raconte ma vie ? Bah, au point où j'en suis, pourquoi pas.

J'ai pas grand chose à dire sur le début de ma vie. Je suis né dans une famille de classe moyenne japonaise, le premier enfant, tout simplement. Ma petite soeur... Merde. Putain continue Uso, continue. Ma petite soeur, donc, est née deux ans après moi. Je me demande si j'ai jamais chéri quelqu'un autant qu'elle. Probablement pas.

On a passé notre enfance ensemble, paisiblement, tout ça tout ça. C'était cool. Elle avait son caractère, mais moi aussi. Vraiment, que des bons souvenirs. Je passais mon temps à inventer des jeux et des histoires pour elle, j'adorais lui en raconter car elle adorait les écouter. Je me rendais pas compte, je crois, mais c'est peut-être de là que tout a commencé. Les histoires sont plus plaisantes que la réalité, n'est-ce pas ?

Je me demande aussi pourquoi, ou plutôt je me demande si c'est vraiment à cause de ça, mais toujours est-il que je pouvais plus m'arrêter. À l'école, comme dehors ou à la maison, je racontais que des sornettes. Tout le temps. Puis ça a fini comme dans l'histoire du gosse qui criait au loup, avant que je m'en rende compte plus personne me croyait— plus personne voulait me voir. C'est assez terrible, pour un gosse, ça. Mais c'était ma faute. Enfin après, le mensonge est maladif, chez moi, donc aurais-je pu y faire quelque chose ? Je n'ai jamais essayé. Peut-être aurais-je dû. M'enfin, j'avais ma soeur, je m'en remettais. Je m'en remettais toujours, avec elle. Parce qu'elle me croyait. Ça me réchauffait le coeur. J'avais besoin que de ça.

Les années passaient, je m'accomodais à mon étrange rapport aux autres. Je les manipulais pour passer ma frustration, et ça me plaisait. Je faisais le connard, je devenais un enfoiré, mais ça me faisait tellement rire ! Faut croire que c'était comme ça que j'arrivais à «m'intégrer». En voilà un bien grand mot. Y a un monde entre s'intégrer et faire de la merde. Mais ahem, passons.

Plus ça avançait, collège, lycée, plus je faisais le con. Je traînais avec des gens pas nets, de moi-même on s'approchait plus trop sans raison, c'était devenu comme ça. Mes parents gueulaient au début, et puis ils ont vu que ça changeait rien, alors ils s'y sont faits, j'imagine. La seule chose dont je me foutais pas à la maison (j'étais vraiment un salaud, putain), c'était Hime. Ma Hime, ma soeur. Ça m'attristait de plus en plus parce qu'on s'éloignait progressivement. Elle avait sa vie, et j'y pouvais rien. Mais j'avais bâti la mienne dessus. Et, on va pas se le cacher, j'étais une tapette quand même, alors perdre peu à peu son appui, ça m'effrayait au plus haut point.

Aha, j'étais même jaloux que des mecs se rapprochent d'elle. Je me suis longtemps voilé la face en croyant que j'étais jaloux d'elle car ils étaient carrément canons, mais non, c'était bien d'eux que j'étais jaloux. Ils me volaient ma soeur, ma Hime, la personne que j'aimais le plus et le plus sincèrement. Mais qu'est-ce que j'y pouvais ? Rien, à part souffrir en silence dans mon coin. J'étais vraiment rien, sans elle, hein ? D'autant plus que j'avais pas vraiment d'autre personne qui m'écoutait, qui me croyait. Personne ne m'aimait pour ce que j'étais, mais qu'étais-je ? J'étais tout et rien, j'étais un amas de mensonges tous plus vrais les uns que les autres.

Doucement, doucement, je sombrais.

Et puis, je l'ai rencontré. Bankichi. C'est lui qui m'a relevé. Lui à qui je dois tout, maintenant. Et pourtant, c'est l'une des personnes les moins fréquentables que je connaisse. Bankichi... Il m'a non seulement accepté dans son groupe, mais en plus on est vite devenus très proches. Il en imposait, je le respectais, et je crois qu'il se foutait de mes mensonges, au contraire il s'en servait, on foutait la merde avec. Ça c'était amusant, c'était comme ça que je voyais ma vie. Je supportais de me détacher de Hime pour me rapprocher de lui. Avant que je m'en rende compte, j'en étais fou amoureux. C'est con, je crois que j'en suis tombé amoureux quand lui avait une copine. Ah, quelle ironie. Et quelle petite pute, aussi. Ça me dégoûtait au plus haut point de les voir ensemble, eh... Rien que d'y repenser je pourrais gerber. Je suis toujours aussi amoureux, hein ? Pourquoi ça aurait changé, de toute façon. M'enfin, continuons. Après deux ans, deux ans de pure jalousie qui ont été un enfer pour moi, Bankichi s'est enfin rendu compte que c'était une salope. Il l'a butée, et elle le méritait, ha.

Mais lui avait changé. Ça se voyait. Déjà à cause de cet oeil, cet oeil de verre dont il n'a jamais pris soin. Et puis aussi... Plus violent, plus cruel, plus... Fou ? Je m'en foutais un peu, en fait, j'étais juste content qu'il soit de nouveau là, avec moi.

Parce que j'en avais besoin. Le même jour qu'il avait tué sa meuf, moi, c'était Hime que je perdais.

Putain. Hime. Je m'en voudrai toute ma vie, Hime. Je suis tellement désolé... Tellement, tellement... Tu aurais dû vivre, pas moi. Merde, Hime...

Ah, ça fait tellement mal, de se rappeler de ça. Je suis obligé de le raconter ?

... Le quinze août. Il y a un peu plus de trois ans. Tu en aurais dix-huit, ma princesse. Si jeune... Mais quel enfoiré je suis, quel lâche, quelle ordure.

Le quinze août, le soir. On était seuls à la maison. Un moment d'inattention, et les flammes dévoraient ladite maison. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai décampé, sans demander mon reste. J'aurais dû t'emmener, j'aurais dû te sauver, quitte à crever. Je mérite pas d'avoir pris ta vie. L'instinct de survie, mon cul. J'avais cet instinct, qui me disait que je pouvais rien faire, comme si j'avais déjà vécu ça des centaines de fois, comme si j'avais déjà tout essayé. Mais non, je rêvais. Tu aurais dû vivre, Hime. Jamais je me ferai pardonner, hein...? J'espère au moins que tu es heureuse, là où tu es. Je t'aime toujours...

Putain, passons à la suite. Après ça... Après ça, quelques jours après je crois, Bankichi et moi, ainsi que quelques autres de notre grande bande, on s'est rendus compte d'un truc. Chacun avait comme une... Capacité ? Un pouvoir ? Chacun en avait un différent, mais les yeux de chacun viraient au rouge en l'utilisant. Pratique pour faire le bordel, pas vrai ? Eh bien, l'Akame Dan est précisément né des quelques individus que nous étions de la bande d'avant à posséder ce genre de pouvoirs.

C'était assez chouette au début, on faisait vraiment la loi, on s'éclatait, on régnait sur la banlieue. Mais il faut croire qu'on a perdu de notre superbe, depuis quelques mois. Ça commence à s'effriter, surtout depuis qu'on ne voit plus Bankichi.

Bankichi... Ça fait combien de temps ? Je ne compte plus les jours qui passent sans toi. Je les vis, c'est déjà bien assez. On dirait que je suis le seul qui ait encore l'espoir que tu reviennes. Peut-être aussi le seul qui veuille que tu reviennes. Putain... Toi non plus, tu ne vas pas me lâcher, hein ? Bankichi... Bankichi, reviens putain. Me laisse pas.

Peut-être que ça sert à rien. Tu reviendras probablement pas, hein ? Et qui sait comment tu serais accueilli. Je le sais, je le sens, que quelque chose se prépare. Que cette bande de gosses sans cervelle est en train de préparer quelque chose. Contre toi, contre moi, contre tous ceux qui dirigent le groupe. Ça va finir par éclater, exploser, partir en mille morceaux, l'Akame Dan.

Où vais-je aller, alors ? Je voudrais partir, loin, très loin, tout recommencer. Partir avec toi, juste à deux, refaire ma vie. Mais je sais que, déjà tu n'es pas là, et qu'en plus ce serait pas possible, avec toi. T'as besoin de danger, de sang, de violence. Tout ce qui t'attend ici, hein ? J'ai bien peur que tu n'y laisses ta peau, avec tous leurs pouvoirs. J'en peux plus, de tout ça...

Je veux partir. Et comme je sais que tu ne reviendras pas -je me suis fait une raison-, je ne vais plus attendre. Où ça mène, de toute façon ? Je vais finir par me noyer dans l'alcool, à force. Et les autres petits cons en profiteraient. Je peux pas les laisser faire ça, je ne peux pas.

Alors je me lève, et sors de mon taudis en cette chaude soirée d'été. Je n'ai pas bu, aujourd'hui. C'est comme ça, avec moi. Sois tu bois, sois tu déprimes tellement que l'odeur de l'alcool te file la gerbe. La gerbe, et puis cette boule au ventre et ce noeud dans la gorge. J'ai mal au crâne. Je détete le mois d'août. Je le déteste.

Lentement, je marche, zigzagant dans les rues, zigzagant dans la foule de Mekaku City. Et j'observe cette ville dans laquelle j'ai toujours vécu, théâtre de ce qui s'apparente pour moi à une tragédie. Le fleuriste. Une dernière entourloupe, ce bouquet de dahlias sera la dernière chose que je me procure grâce à ce foutu pouvoir. Ce pouvoir que tu as payé de ta vie, princesse.

Au passage, je vais faire un tour devant la maison. Toujours rien de reconstruit par dessus, et pourtant ça fait trois ans. Je me demande où sont Papa et Maman ? J'imagine que je ne suis pas assez proche d'eux pour les chercher. J'espère simplement qu'ils se sont remis, ou se remettront de la perte de leurs deux enfants... Car oui, lâche que je suis, je ne suis jamais retourné les voir. Lâche, lâche, lâche, Uso. Je ne m'attarde pas plus devant ce tas de cendres, cette ruine dont je suis l'unique auteur. Ça fait trop mal. Désolé...

Et finalement, le cimetière. Qui serais-je, si je n'étais pas venu te voir une dernière fois ? Pire que le lâche, pire que la tafiole que je suis déjà. Non, non, je ne veux pas être pire... J'ai eu ma période, mon quart d'heure de connerie pure, et maintenant, je regrette. Je regrette tellement la vie paisible qui s'offrait à nous. J'en ai faites, des conneries, mais ne pas t'avoir sauvée fut la pire. Pardonne-moi, pardonne-moi, Hime...

Lentement, je m'agenouille devant ta tombe, et dépose ce petit bouquet dessus. «Je t'aime, ma princesse. Et je suis désolé, désolé pour tout. Je ne suis plus rien, sans toi. Aussi... Merci. Merci d'avoir été toujours là. Merci, Hime.» Les dahlias. Symbole de reconnaissance. Car je ne te remercierai jamais assez de m'avoir aimé. Tu as bien été la seule...

Je réprime quelques sanglots et me relève.



… … …

… ?

J'ai voulu me suicider, faire le grand saut comme on dit. Et à la place de ça je me réveille chez moi avec un perroquet rose. Wtf ?! On dirait bien que la vie n'en a pas fini avec moi. Sa mère ! Fly away.


hors rp

j'aime les birbs et j'aime uso et je ne regretterai JAMAIS de lui avoir fait ça, alors maintenant ce piaf de merde va s'incruster dans les rps bye et regardez todomatsu il est trop cute aimez-le mon bébé


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Invité

Invité
MessageSujet: Re: •• courage to tell a lie   Lun 25 Aoû - 17:21

je t'aiiiime marions nouuuuuus et faisons des bébés wéééééééé
validé ♥ je ferais le starter dès que j'ai une idée fufufu donc jamais
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•• courage to tell a lie
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