Partagez | 
 

 Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


avatar

Invité

Invité
MessageSujet: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Mar 26 Aoû - 18:46

Aujourd'hui, j'accompagnais Kido pour faire les courses. Elle devait aller au centre-commercial pour payer quelques trucs. Je n'avais rien à faire alors je me suis proposer pour l'accompagner. Alors c'est ce que j'ai fait ! Je ne savais pas ce qu'on allait acheter, mais j'avais pris mes yens personnels, ça tombe plutôt bien. Je n'aime pas vraiment me balader seul dans les magasins. Puis Kido est mon ami, je n'allais pas la laisser y aller toute seule non plus ! Enfin, sauf si elle aurait refusée que je vienne avec elle. Mais bon, l'important c'est qu'elle ait acceptée ! Nous étions en route sur le magasin, je n'avais rien de spécial à lui dire et si je voulais lui parler de ses yeux rouges, valait mieux y parler au Q.G et pas ici, si quelqu'un nous entends ici. C'est trop risqué, je vais éviter ce genre de conversation dans un lieu public.

La route se faisait particulièrement calme en fait. On marchait tranquillement, je regardais les vitrines pour ma part. C'est intéressant à savoir ? Je marchais aussi les mains dans les poches tout le long de la route. Les poches de ma veste précisément. Oui c'est encore plus utile que de savoir que je regardais les vitrines. Je n'avais pas peur aujourd'hui. D'habitude quand je vais au magasin, j'ai quand même un peu de frisson. Mais aujourd'hui et pour la première fois, je n'y vais pas seul ! Je suis accompagné de Kido, la leader du Mekakushi Dan, c'est un honneur pour moi. Bon, c'est pas comme si je marchais avec une star dans la rue... mais voilà quoi ! C'est quand même sympathique de se balader entre amis. C'est dommage que les autres ne sont pas venus. Ça aurait été encore mieux avec tout le Mekakushi Dan. Mais vous imaginez vous une bande de pote à dix marcher dans la rue  ? Ça serait quand même spécial.

Et nous voilà enfin arrivé à destination. Au centre-commercial, je suivais Kido sans trop discuter. Je regardais les rayons et j'avais dis à Kido que je voulais me prendre quelques trucs aussi en passant donc elle est prévenue que je vais sûrement me payer un truc. Je vais sûrement acheter des sucreries, des confiseries ou alors du chocolat tout simplement. Encore mieux, des paquets de biscuits ! On passait dans les rayons et je voyais enfin le rayon qui m'intéressait personnellement. Je ne vois pas où Kido veut aller, elle ne me l'a pas dit et ça peut-être personnel aussi ? Alors je n'ai pas préféré demander. Chacun fait ce qu'il veut de ses yens. En tout cas, moi je vais acheter des gâteaux pour tout les Mekakushi Dan ! J'ai de l'argent à dépenser de toute façon alors autant faire plaisir à tout le monde même si je ne connais pas vraiment les goûts de chacun.

« Je vais voir par là bas trente secondes, je te rejoins dès que j'ai fini ! » Ai-je dit en montrant discrètement du doigt le rayon biscuit. Si on peut appeler ça comme ça. J'entre dans le rayon sans plus attendre et je me met en face des biscuits en mode réflexion... que ce que je pourrais prendre ? Telle est la question. Je réfléchissais quelques secondes encore. Je tends mon bras pour attraper un paquet basique mais je me repose la question "et s'ils n'aiment pas ?" Rahh. Je ne savais pas, peut-être que je devrais demander l'avis à Kido ? Ça ne serait plus une surprise.. et même si je voulais faire une surprise, Kido serait au courant car on va rentrer ensemble. C'est un moment dur de choix. Je remets ma main dans ma poche tout en regardant attentivement les paquets. Le quel vais-je pouvoir prendre au final ?
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Kurokawa Andrew;Lucille McDowell
Messages : 151
Date d'inscription : 04/05/2014
Localisation : ... quelque part, je crois.
Couleur : #CC66CC
Fiche de Personnage
Cause de mort: Pendaison
Relations:
Capacité: Erasing eyes

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Jeu 28 Aoû - 3:21



« Le hasard fait bien les choses. »
Kido Tsubomi & Kyosuke Koyen & Kaede Haku


Comme ça, sur un coup de tête, j'avais décidé de sortir faire un tour. Ouai, des fois ça me prenait sans prévenir, et je me retrouvais à vouloir me balader sous un soleil de plomb. Bien évidemment, je n'avais pas la moindre idée d'où j'allais aller, de toute façon je n'étais même pas encore prête : bah ouai, je venais de me lever parce que j'avais décidé que j'allais sortir de mon lit à quatorze heures. Normal quoi ! Surtout après avoir passé une soirée entière sur le même jeu dans l'espoir de le finir... et vous savez quoi ? J'avais réussi ! Succès : 100%. Jamais je n'avais été aussi fière de moi, parce que je l'avais terminé avec la difficulté maximale, et tous les objectifs étaient remplis ! Par contre du coup, je n'en avais plus beaucoup en réserve, et j'avais utilisé toute ma matière grise.

Enfin bref, il fallait que je sorte, que je prenne un peu l'air. Mais pas trop hein, au-cas-où je m'endorme malencontreusement au milieu de la rue. Parce que oui j'en étais capable, vu l'état dans lequel j'étais. J'enfilai assez rapidement un slim et un t-shirt un peu trop grand qui traînaient dans mon armoire, attachant mes cheveux sur le côté afin qu'ils ne me gênent pas trop : car la veille, je m'étais assoupie les cheveux humides alors... ils s'étaient rebiffés, un truc de fou. Et ma chevelure dans cet état, personne, je dis bien PERSONNE ne devait la voir. Question de vie ou de mort... ou plutôt pour conserver ma fierté, moi qui avais habituellement une si belle "crinière" sans vouloir me vanter.

Après avoir mis mes bottines, hop ! Direction le monde extérieur. Ce que j'allais faire ? Bah, toujours aucune idée ! Mais j'allais très certainement finir par trouver après avoir marché un peu. De toute façon si je me fixais une destination, j'allais très certainement me perdre. Parce que j'étais naze, parce que je n'avais quasiment jamais été foutue de retrouver mon chemin; sauf rares occasions. Comme si c'était un signe que j'allais probablement encore dépenser pas mal d'argent, j'avais pris mon porte-monnaie. Le pauvre, ces derniers temps je n'arrêtais pas de le faire souffrir, à l'ouvrir et à en extirper toutes les pièces que j'avais... mais c'était plus fort que moi !

Finalement, quand mes pieds décidèrent de se stopper, signifiant qu'il y avait un lieu intéressant à proximité, je levai la tête. Ce bâtiment, je le connaissais plus que bien, pour y avoir fait une rencontre géniale : c'était là où il y avait les magasins, là où j'avais croisé Koyen pour la première fois. Même que je me souvenais encore du paquet de gâteaux que j'avais pris en plein visage. Repenser à ça me fit rire légèrement, cependant je ne savais pas si c'était un rire jaune ou un rire amusé parce que mine de rien, ça m'avait fait un peu mal sur le coup ! En même temps, dans le nez... zone plus que sensible chez moi quoi.

Bon et bien, puisque c'est le destin qui m'amène ici... paf, une gifle mentalement. Depuis quand je croyais à ça moi ? Ah la la, la fatigue, très certainement ! Bien trop occupée à m'insulter intérieurement d'idiote, je ne me rendis pas compte à quel point mes pieds avaient pu m'embarquer loin dans les rayons. Genre, même mon petit cerveau n'avait pas tilté que mes muscles avaient commencé à bouger, comme quoi lui et moi n'étions pas faits pour nous entendre. Peut-être qu'un jour, nous pourrions être sur la même longueur d'onde ? En tout cas, pas dans un futur proche, c'était certain... mais j'avais encore un espoir.

Ce chemin, je le reconnaissais : c'était celui du rayon des biscuits. À croire que maintenant c'était mon estomac qui commandait mes mouvements. Décidément, j'avais un fonctionnement très particulier ! Moi-même je ne le comprenais pas. Mes membres bougeaient tous seuls, limite sans que je puisse faire quoi que ce soit pour les arrêter. En espérant ne pas être déçue du choix -ce qui était peu probable-, et aussi j'espérais avoir assez d'argent ! Parce que si c'était pour me retrouver comme une andouille à la caisse sans pouvoir payer... hors de question. J'avais déjà assez de problèmes comme ça à mon goût.

« Je vais voir par là bas trente secondes, je te rejoins dès que j'ai fini ! »

Je m'arrêtai à l'entrée du rayon, surprise. Cette voix, si familière, c'était...

« ... Koyen ? »

Il ne devait pas m'avoir remarquée, bien trop occupé à fixer les gâteaux mais.. moi je l'avais entendu, puis vu. Et évidemment, je ne pouvais pas m'empêcher d'aller le voir : après tout, c'était mon ami, je n'allais pas l'ignorer et faire mes petites courses comme si de rien n'était, non ? À moins que cela ne le dérange... à cette idée, je secouai négativement la tête : non, il n'était pas du genre à penser comme ça, je le savais ! Il était bien trop gentil pour cela. Recommençant à marcher, je trottinai vers lui en souriant chaleureusement. Inutile de le cacher : j'étais heureuse de le revoir, ça pouvait aisément se lire sur mon visage. Ahh, un vrai livre ouvert.

Et maintenant ? Maintenant que j'étais face à lui, qu'étais-je censée faire ? Le saluer peut-être. Mais ça me faisait encore bizarre de me dire que je pouvais à présent agir comme les autres, en saluant un ami ou une connaissance par exemple sans avoir l'air stupide parce que la personne m'avait oubliée. Je me sentais légère... c'était vraiment une impression bizarre, mais agréable. Le genre d'aura rassurante que mon oncle dégageait parfois : c'était grâce à cela que je savais que je pouvais agir normalement, comme je l'aurais toujours fait s'il n'y avait pas eu cette stupide capacité me dressant des obstacles sur le chemin de la vie sociale.

« Bonjour ! Je ne pensais pas te recroiser ici. Tu vas bien ? »

Mon regard se mit à parcourir les alentours. En tout cas, il ne semblait pas être avec quelqu'un... donc il n'y avait aucun risque que je dérange, si ? Moi qui avais pourtant ma fierté, j'étais incapable de rester calme. Parce que je ne savais plus trop comment réagir face à un ami, je me sentais ridicule. Pire, j'avais presque envie de me cogner la tête contre le mur histoire de me calmer un bon coup. Ressaisis-toi, Kaede ! Plus tu agiras bizarrement, et plus tu feras fuir les gens alors reste naturelle. Plus facile à penser qu'à faire. Même moi j'arrivais à me contredire.

Pourtant, petit à petit, je commençai à me sentir plus à l'aise, plus détendue qu'à mon arrivée dans le rayon. Toute trace de nervosité s'estompait progressivement sans que je ne sache trop pourquoi mais bon, tant mieux ! Rayonnante de bonheur, je me mis à fouiller un peu dans les différents paquets. Cette journée avait bien commencé, chose assez surprenante pour moi ! En plus, j'avais enfin décidé de mon programme pour le reste de l'après-midi : ce serait moment de repos, étalée sur mon lit à manger pleiiiiin de gâteaux jusqu'à en avoir l'appétit coupé. Parce que moi, j'aimais bien manger et rester là à ne rien faire de temps en temps. Certes ce n'était pas bon pour la ligne mais ce genre de choses je ne m'en préoccupais pas spécialement... sauf au moment critique de la prise de poids.

« Décidément, je crois que ce qui nous lie le plus, ce sont les gâteaux. » lâchai-je finalement sur un petit ton humoristique.

__________

CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]


Omg thanks Miku ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Akio Takamatsu & Namikawa Reiji
Messages : 56
Date d'inscription : 20/07/2014
Age : 19
Localisation : Mekakucity.
Couleur : #9900FF
Fiche de Personnage
Cause de mort: Brûlée vivante.
Relations:
Capacité: Concealing Eye.

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Kido Tsubomi

Kuudere - #1 (Leader)

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Dim 31 Aoû - 17:08

Une rencontre simultanée.

Faire les courses en solitaire, c'est parfois pénible. Ne considérant pas cette habitude quotidienne comme une corvée épuisante, Cependant aujourd'hui est une journée sortant quelque peu du train-train quotidien. Koyen accompagnant la leader dans sa promenade habituelle, c'est avec plaisir qu'elle accepte la présence de l'adolescent parmi ses côtés. C'est toujours utile d'emmener une personne serviable et charitable, Kido avait parfois besoin d'une seconde main, hélas elle ne peut demander plus que nécessaire à Seto, tandis qu'elle préfère la sécurité de Marry au sein du foyer plutôt que de causer plus d'accidents que nécessaire. Quant à Kano.. Il vaut mieux ne pas engager ce sujet. Le trimbaler avec elle ne serait qu'un travail ingrat supplémentaire non désiré. Bref, secrètement réjouie de ne pas devoir arpenter la vie de manière furtive l'adolescente se décontracte progressivement, ses épaules tendues devenant légèrement relaxé sous les couches de vêtements portés. D'un revers de main la capuche se défait, la longue queue de cheval se promenait le long d'une brise rafraîchissant la nuque découverte de la femelle.

Une fois passé l'entrée du supermarché, le bras armé d'un panier noire, les converses de l'ado se dirigent droit dans les légume, ne prêtant plus aucune attention à son partenaire de la journée. Les yeux immergé d'images virtuelles se repassant en boucle, elle savait déjà l'intitulé exact de chaque produit important pour cuisiner des bons plats sans se ruiner le porte-feuille. Empilant les aliments les uns sur les autres, l'air relaxé et docilement songeur, la tête s'incline sur la gauche, les yeux dérivant dans le vide. Remémorant sa première rencontre pour le moins animée entre elle et Koyen, à part les quelque moments passés ensemble la greenette ne connaissait pas grand chose sur la vie privé du mâle, et vice-versa. Difficile d'établir des liens sans connaître un minimum de détails sur la vie privée de cet homme, fréquemment chaleureux et blagueur sans s’approcher de son passé. Une chose commune dans le groupe, personne n'est volontaire d'exposer son passé et accidents aux yeux de tous. Cette part de mystère intéressait Kido sans qu'elle ne le fasse savoir ni poussant le brun dans ses derniers retranchement pour parler, il s'épanouit petit à petit, et voir un membre souriant et heureux est le plus cadeau qu'elle pourrait recevoir en tant que 'mère' du groupe. Plusieurs minutes s'écoulèrent paisiblement, et avant qu'elle ne le remarque, la voilà partie dans les rayons des confiseries, proche de Koyen. Avec l'argent de ce mois, préparer des bon plats digne d'un grand festin pendant cette semaine, et elle en est fier de cuisiner des nouvelles recettes chaque jour, améliorant ses capacités culinaire et le mode de vie de chacun, un sourire fleurit sur les lèvres de la demoiselle, ravie de pouvoir souffler un peut pendant un mois propice.

Une main effleurant une étagère remplie de confiseries, hésitante sur la décision de son choix, c'est avec une attitude vaine qu'elle s'empare deux plusieurs sachets de bonbons, les yeux plissées et sourcils suivant un trajet similaire. Après tout, ses amis ne sont pas difficile et chicaneur au sujet de la nourriture, quelque soit leur préférences, ils aiment toujours ce que la Leader achète. C'est d'un pas décidé qu'elle tente de rejoindre Koyen dans un autre rayon, pensant qu'il ne s'est pas enfui du magasin ni assez sournois pour lui jouer une mauvaise farce. En tendant l'oreille suivant le son d'une intonation extrêmement familière, lui disant quelque chose d'assez concret. Heureusement pour Kido elle n'eut pas besoin de faire un grand détour pour retrouver son camarade apparemment occuper avec quelqu'un, une sorte de discussion habituelle entre deux amis. Les pieds dans le plat, son bras remue lentement vers la silhouette reconnaissable, loin de s'attendre a apercevoir une nouvelle tête.

❝ Oi, Kyosuke, j'ai-- ❞ Un premier clignement d’œil. Un second. Un troisième dépoussière la confusion mixée avec la curiosité transitoire. L'idée de joindre une conversation axée entre deux copains l'embêtait un peu, se résignant à ajouter quoique ce soit d'autre sur le moment. Pourtant, tomber sur une amie du brun est une découverte rassurante, de voir de ses propres yeux que le jeune n'a pas de substantiel problèmes sociaux. ❝ Salut... ❞


© Truth.

__________


Maybe our meeting will led us to a bad end. Even so, I'm still happy to have
met you. Our goodbye isn't a farewell because I'm sure next time we meet,
we'll be friends. Until then, take care of yourself, and don't forget your goal.
Revenir en haut Aller en bas


avatar

Invité

Invité
MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Lun 8 Sep - 9:39

Alors que j'étais en pleine réflexion sur les gâteaux, une voix m'interpelle... une voix que j'avais déjà entendu dans cette endroit. J'étais si concentré que ça alors je ne voyais pas les personne autour de moi ? La concentration … pour choisir un paquet de gâteau... Je ne sais pas si je dois me sentir crédible à ne penser qu'un peu à ça. « Bonjour ! Je ne pensais pas te recroiser ici. Tu vas bien ? » Je tourne alors mon regard vers cette voix qui m'avait alors interpellée dans ma soi-disant concentration. Cette voix s'était qui ? Quand j'ai vu le visage de cette fameuse personne, j'ai tout de suite souris. Parce que moi aussi, je ne m'attendais pas à la recroiser ici... La fille qui avait elle aussi des yeux rouges. Sous le nom de Haku Kaede. Mon amie ! J'étais étonné de la voir ici, mais c'est vraiment les biscuits qui nous lient. Je me souviens bien de notre rencontre, c'est pas le genre de rencontre que l'on peut oublier. Sans le vouloir je lui ai envoyé un paquet de biscuit dans son visage... la pauvre.

Regardant alors Kaede avec le sourire, je répond sans hésiter ! « Oh, Salut ! Je ne pensais pas non plus te recroiser ici ! » dis-je étonné de la revoir. Oh mais quand j'y repense... Je suis avec Kido exact ? … Kaede a elle aussi des yeux rouges … exact ? Et Kido est la leader du Mekakushi Dan... encore une fois exact ? Sois je m'inquiète parce que je ne veux pas qu'elles se rencontrent. Sois je peux en parler à Kido des yeux de Kaede... mais si elle était contre de rejoindre un groupe d'ami qui ont tous des yeux rouges ? Sans son avis je ne peux pas vraiment agir pas vrai ? C'était une réflexion que je ne pouvais pas prendre à la légère. Une réflexion... encore plus important que choisir les paquets de biscuits. Déjà, Kido n'est pas là, je vais en profiter pour parler à Kaede, mais je devais la rejoindre dans trente secondes j'ai dit. Misère... je donne une bonne impression au leader moi! Bon, bon, bon. Il me fallait une solution en tête... aucune solution.

Peut-être que si je répondais à Kaede ça allait aussi être une bonne solution ? Elle m'a bien demandée comment j'allais. Bien sûr que je vais bien, la question ne se pose pas, mais c'est toujours poli d'y répondre ! Et j'aimerais savoir si elle va bien elle aussi. Je ne préfère pas lui demander si elle a vécue des aventures avec ses yeux. Son pouvoir n'est pas comme le mien ou celui de Misaki... c'est vraiment pas très drôle. Alors, je ne préférais pas du tout engager cette conversation. Puis... si Kido entendait d'un coup ? Comment devrais-je faire? Tout lui avouer? Rien qu'imaginer qu'elle le prenne mal que je n'ai rien dit... Bon. Je n'en parle pas vraiment. Ils ne savent rien sur ce que je sais. Je note tout dans mon petit carnet à la maison, tout les pouvoirs que je vois. Kaede y est inscrite. Mais c'est comme un journal intime … plus spécial. Mais ça l'est presque, ça reste privé.

« Décidément, je crois que ce qui nous lie le plus, ce sont les gâteaux. » me dit-elle. Oups! Je n'ai pas eu le temps de répondre à sa question. Quelle impolitesse... Mais elle a raison. Je le pensais il y a quelques secondes, nous sommes liés par les gâteaux. C'est une drôle de liaison pas vrai ? Mais au moins s'en est une ! La prochaine fois que je veux voir Kaede... j'irais dans un magasin. Suis-je sûr de lui tomber dessus ? Non je ne pense pas, c'est sûrement un coup de chance... ou de malchance car Kido est présente aujourd'hui ? Rah, je ne savais pas comment était la situation. Désastreuse ou heureuse ? Si seulement je pouvais éviter qu'elles se croisent... seulement pour une fois. J'ai pas vraiment envie de faire peur à Kaede avec le Mekakushi Dan. Elle m'en voudra peut-être après non ? C'est quand même stressant de penser à ça.

« Je crois bien. » ai-je répondu d'un air aussi heureux et amusant qu'elle. « Moi je vais très bien ! Et toi comment vas-tu ? » continuant de sourire malgré le petit stresse intérieur ! Heureusement que ça reste intérieur. Je n'aimerais pas que mon stresse soit visible à l'extérieur. Elle pourrait le prendre mal ? Non, physiquement je suis souriant. C'est juste que j'ai deux-trois questions que me tourmentent mentalement. Ça devrait aller d'ici quelques minutes. Il fallait juste que je fasse les bons choix. Les bons choix... ce que je fais pas souvent d'ailleurs ! Si il y avait quelque chose qui pouvait me forcer à faire mon choix, je ne serai pas contre. Et cette chose était arrivée si vite. Et s'était Kido qui était de retour, elle devait me chercher. Je n'étais pourtant pas très loin d'elle. Ou alors elle a fini et on pouvait repartir ?

« Oi, Kyosuke, j'ai-- » Tournant mon regard vers Kido. J'étais toujours autant souriant... mais le stresse commençait à se voir. Le stresse de savoir que j'ai à mes cotés, une qui a des yeux rouges et de l'autre la leader d'un groupe aux yeux rouges. C'est aussi étrange que Kido m'appelle par mon nom de famille d'ailleurs. J'ai souvent l'habitude que mes amis m'appellent par mon prénom. Je leurs dis toujours que c'est possible. M'enfin. Kido ne devait pas non plus être son prénom je présume. Ça doit être idem pour tout le Mekakushi Dan, d'ailleurs. Je n'ai jamais songé à penser à ça. Mais en même temps, ça a tellement peu d'importance de savoir ça... bon. C'est quand même important d'un coté et puis... raah ! Je me contre-dis moi même. « Salut... » Kido salue alors mon amie, je me tourne alors vers Kaede... sans ajouter un seul mot. Puis je regarde alors Kido, et encore fois Kaede et ce à plusieurs surprises. Que faire ? Réfléchit Koyen, réfléchit... pour une fois !

« Euuuuh... ! » dis-je en secouant négativement et assez rapidement la tête. Je devais pas stresser. Je me suis fait une suggestion à la maison, c'est que le pouvoir de Kaede n'a pas fonctionné sur moi alors il ne fonctionnera pas sur les autres possesseurs. Donc entre-autre, Kido ne peut pas oublier mon amie ici présente. Kaede peut s’inquiéter si je ne fait rien ? Mais si j'essaye de la rassurer en disant que Kido est elle aussi un possesseur de yeux rouges … Bon. Bon. Bon. Je ne savais pas vraiment comment agir, ni quoi faire. Je devais improviser sans vraiment faire de gaffe. L'improvisation est-elle une bonne idée ? Surtout la mienne, je sentais que j'allais foirer en beauté, je le sentais venir au loin. Ça sentait vraiment mauvais.

« K-Kido Je te présente Kaede, Haku Kaede une euh... une amie que j'ai rencontré dans le... dans cette endroit... ! Et... euhm... » un peu stressé de faire une gaffe. Que ça se sentait. Je faisais les gestes avec ma même tout en montre Kaede et je fais un idem pour l'inverse bien entendu. « Et Kaede je te présente Kido... une... une amie aussi ! » Il faut que je me calme sérieux. Si aucunes des deux ne se doutent de rien, je peux prendre des cours de théâtres et je serais alors un comédien populaire parce que là. C'était vraiment naze. Moi qui ne voulait pas paraître stressé. C'est totalement fichu, fichu et encore fichu. J'ai même le droit de me frapper mentalement parce que là... il n'y a vraiment pas d'autre mot. J'ai tout simplement merdé. Mais j'ai quand même réussir à conclure les présentations ? Si je repars je devrais alors laisser Kaede et ça m'attristerait... que faire encore une fois ? Réfléchit Koyen, réfléchiiiit ! L’improvisation est la pire des idées que j'ai pu avoir.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Kurokawa Andrew;Lucille McDowell
Messages : 151
Date d'inscription : 04/05/2014
Localisation : ... quelque part, je crois.
Couleur : #CC66CC
Fiche de Personnage
Cause de mort: Pendaison
Relations:
Capacité: Erasing eyes

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Dim 28 Sep - 15:59



« Le hasard fait bien les choses. »
Kido Tsubomi & Kyosuke Koyen & Kaede Haku


« Moi ? Comme tu peux le voir, je vais bien. »

J'avais répliqué en esquissant un mince sourire malicieux. Cependant, en le regardant plus attentivement, je vis derrière son sourire à lui qu'il y avait un brin de stress.. alors il était vraiment avec quelqu'un d'autre ? Ou c'était mon pouvoir, ou le sien qui le rendait comme ça ? Peut-être qu'il avait simplement peur de m'envoyer un autre paquet de biscuits dans le visage. Oui, ça aussi c'était possible, et je le comprenais parfaitement d'ailleurs. Parce que les gens qui appréciaient se recevoir quelque chose en pleine figure, ça devait être bien rare... moi, ce n'était pas mon cas. Généralement ça m'énervait, mais la dernière fois il y avait échappé. Enfin, c'était parce que j'avais vu ses yeux rouges aussi et que du coup ça m'avait stoppée en plein élan. Fort heureusement d'ailleurs !

« Oi, Kyosuke, j'ai-- »

Une voix féminine, que je ne connaissais pas. Par réflexe, j'avais regardé Koyen... qui lui regardait son interlocutrice. Je fis alors de même, clignant des yeux en me demandant qui cela pouvait être. Quelque chose sembla retenir mon attention, au point que je n'arrivais même pas à parler : j'étais subjuguée par la couleur de ses cheveux. Oui, cela pouvait paraître étrange, mais c'était parce qu'ils sortaient du commun : pas tous les jours que je pouvais rencontrer une personne à la chevelure verte ! Et moi l'originalité j'adorais ça. Au point que j'en oubliai quelques temps la réalité et que mes yeux brillaient face à cet élément que je jugeais rare.

« Salut... »

Sa voix me sortit de mes songes et donc de mon état d'admiration profonde, m'obligeant ainsi à revenir à la réalité. Par contre, aucun son ne sortait de ma gorge, comme si mes mots étaient bloqués par quelque chose : je répondis alors d'un simple signe de la main. Mon regard se porta alors sur Koyen, qui semblait nous regarder à tour de rôle comme s'il était perdu ou qu'il avait vu deux personnes identiques. Je me retins alors de pouffer de rire, me disant que si je ne voulais pas le déstabiliser davantage il valait mieux que je ne me lâche pas aussi facilement. Et puis le pauvre, cela reviendrait à me moquer de lui, ce que je ne souhaitais pas bien entendu. Du coup j'avais mis ma main devant ma bouche, histoire de même cacher le semblant de sourire qui pouvait apparaître sur mon visage.

« Euuuuh... ! K-Kido Je te présente Kaede, Haku Kaede une euh... une amie que j'ai rencontré dans le... dans cette endroit... ! Et... euhm... Et Kaede je te présente Kido... une... une amie aussi ! »

Là c'était trop. Sa manière d'hésiter, de stresser simplement pour nous présenter l'une à l'autre, ça me faisait rire. Du coup j'avais laissé un rire cristallin s'échapper de mes lèvres, ôtant ma main qui était en travers de son passage. J'avais observé ses petits gestes par la même occasion, pendant qu'il tentait d'articuler une phrase correcte, ce qui n'avait fait qu'amplifier mon envie d'éclater de rire. Oui, ça avait été plus fort que moi. Oui, j'avais été faible et j'en étais consciente. Mais bon, tant qu'il ne prenait pas ça méchamment moi ça m'allait parfaitement. Je reportai ensuite mon attention vers celle qu'il avait présenté comme étant "Kido". Tiens, un nom en "K" comme moi, le hasard faisait bien les choses parfois. Lui tendant gentiment la main, je lui fis un petit sourire une fois calmée.

« Enchantée, Kido-san. »

Soudainement, je repartis dans mes pensées. Mon regard était rivé sur les cheveux de la jeune fille alors que moi, j'étais en plein état de candeur et je ne le masquais pas. On aurait limite dit une gamine devant une montagne de glace. En plus ils avait l'air tout doux... oh, ça y est, Kaede la fétichiste des cheveux et des trucs bizarres est de retour. Mais je n'y pouvais rien moi, si je préférais ce qui sortait de l'ordinaire ! En espérant qu'avec mon regard insistant, elle n'allait pas me prendre pour une détraquée... ou même pire, se demander si le fait que Koyen traînait avec une personne comme moi faisait de lui aussi un fou. Manquerait plus que ça, le pauvre, déjà que la vie ne devait pas être bien facile avec son pouvoir...  il fallait en plus que j'en rajoute une couche avec ma stupidité.

Mon état second ne dura que quelques instants, fort heureusement, puisque mon cerveau se remit à fonctionner et m'obligea à prendre conscience que ce que je faisais, c'était exactement ce que ferait un stalker ou un pervers. De quoi mettre une sacrée claque à mon ego, comme d'habitude hein. Limite j'aurais pu finir par devenir un véritable légume à baver devant tout ce qui sort de l'ordinaire s'il n'avait pas été là, celui avec qui j'étais quasiment tout le temps en contradiction. L'entente entre nous ? Quasiment IMPOSSIBLE. Sauf quand je me rabaissais, là bizarrement il était de mon avis... stupide cerveau. Peut-être était-ce une vengeance parce que je ne pensais qu'aux jeux-vidéos ? OH. Les cerveaux étaient capables de se venger ?! Wow, je venais de faire une découverte géniale, il fallait que j'en fasse part au monde entier ! Ou pas en fait.

Pendant que j'étais là à faire du ping-pong entre observer l'inconnue face à moi et critiquer la relation que j'entretenais avec une certaine part de moi-même, j'en avais presque oublié l'existence de ce pauvre brun qui ne pourrait jamais devenir un comédien... du moins pas menteur. C'était triste pour lui; j'espérais qu'il n'avait pas songé sérieusement à devenir acteur un jour parce que sinon, il allait devoir se reconvertir et changer de voie. Ce que je ne lui souhaitais pas évidemment, parce que cela risquait d'être compliqué. Oh, pour une personne qui veut devenir vétérinaire tu peux parler hein. T'es même pas foutue d'avoir la moyenne. Raaah, la fermeeeee ! Je te maudis, stupide organe dont la seule utilité est de me faire rager intérieurement.

Je tournai donc la tête vers Koyen, l'examinant à nouveau comme si j'étais en train de juger un candidat. À quoi pouvait-il bien penser pour paniquer à ce point ? Il n'allait tout de même pas... non, pas possible... c'était sa copine ?! Oh. Genre il ne m'en avait pas parlé ? Ouai, en fait cette hypothèse était stupide, il m'aurait prévenue sinon je pense, histoire que je n'ai pas l'air plus idiote que je ne l'étais déjà. Donc c'était probablement juste une amie. Alors peut-être était-ce par rapport à ce sujet un peu flou dont nous parlions la dernière fois ? À propos de ces yeux rouges. Ceux que nous possédions tous les deux. Mais devant quelqu'un d'autre, je ne me sentais pas trop à l'aise d'en parler donc bon... si nous pouvions éviter le sujet à moins qu'elle n'ait des informations, cela m'arrangeait. Je n'avais pas tellement envie de crier au monde entier que j'étais le lapin noir de la société pour passer pour une victime après.

« Tu as honte de moi au point d'en bégayer, Koyen ? » lâchai-je finalement, un faible sourire moqueur sur les lèvres.

__________

CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]


Omg thanks Miku ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Akio Takamatsu & Namikawa Reiji
Messages : 56
Date d'inscription : 20/07/2014
Age : 19
Localisation : Mekakucity.
Couleur : #9900FF
Fiche de Personnage
Cause de mort: Brûlée vivante.
Relations:
Capacité: Concealing Eye.

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Kido Tsubomi

Kuudere - #1 (Leader)

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Mar 7 Oct - 8:06

S’affirmer & se dissimuler.

Le regard de la blonde happant l’apparence physique de la leader ne passe pas inaperçu, loin de là. Gênée de sentir une paire d’yeux vif rivé sur sa personne, son visage est enclin à se pencher de biais, la façade de porcelaine renvoyant un regard respectueux orné d’un aspect frigide, presque vicieux si Kano était présent pour le décrire. Rencontrer une connaissance de Koyen au milieu des rayons gâteaux englobés de plusieurs murs construisant l’architecture d’un magasin est assez cocasse, certain peuvent définir cette réunion comme fortuite. Entendant le brun tergiverser, bloqué sur chaque syllabes doublé d’une voix quasiment tremblante, offrant la perspective que la personne effrayante ici n’est autre qu’elle, un soupir vint s’accoupler avec le gloussement de la blonde, une main rabaissant le tissu qu’est la capuche pour couvrir la moitié du visage, un réflexe signifiant l’exaspération, ou l’embarras.

❝ Oi, Kyosuke. Si tu es si mauvais avec les présentations, laisse moi commencer. ❞

D’une voix rauque elle s’empresse d’ajouter avant d’être suivie par la déclaration de l’autre femelle ne pouvant retenir son rire, submergé par la bonne humeur et la douce sensation qu’est l’amusement, d’entrer en contact avec plusieurs adolescents. Bien sûr le concept est drôle et tentant, mais pour quelqu'un d'extrêmement renfermé et buté, le seul moyen concevable est de voir Kido saluer indifféremment sa nouvelle interlocutrice, ne laissant guère l’option d’établir une discussion de longue durée, expliqué par un raisonnement logique car la commandante en chef n’est pas loquace. Préférant les simple rituels comme le regard plutôt que la parole pour laisser libre cours à ses sentiments, non gâchés par ce que les phrases peuvent en faire, déformer le sens de quelque chose, d’une simple réponse.

« Enchantée, Kido-san. »

Une main tendue en signe de cordialité et de respect, un pause s’incruste et un blanc coupe ce qu’il restait des bruits provenant des rires de la jeune et des bégaiements du brun. Il ne fallut que quelque seconde à Kido pour lâcher doucement sur le sol son panier et extraire sa paume afin de serrer la main de la demoiselle, scellant ainsi les salutations dans de bonne conditions. Si cette fille est une bonne amie de Koyen (Qui est un garçon digne de confiance.) la verte n'a pas de réelle raison de s'inquiéter si elle le souhaitait. Et puis plus on est de fou, plus on rit! C'est ce qu'aurait dit Seto pour détendre l'atmosphère et aider un peu la chef à se relaxer sans forcément faire naître des pigmentations rouges symbolisant sa timidité aux yeux de tous, son masque de marbre s'écroulant petit à petit sous les regards curieux des autres.

❝ De même. ❞

Mieux que de simplement conserver un silence olympien, la tête s'esquisse d'une animation positive penchant sa rotation pour former un hochement de tête, les joues d'ivoire de la belle s’imprégnant d'une teinte rosâtre s'émerveillant à travers l'éclat de la lumière produite dans tout l'ensemble du magasin. C'est si rare de voir quelqu'un de très joyeux et surtout d'optimiste au point de modifier drastiquement l'approche envers la commandante. Et ce petit détail n'est évidemment pas sans rappeler une autre personne brillant de par un caractère similaire. Momo Kisaragi.

❝ Comme Kyosuke la dit, mon nom est Kido Tsubomi. Kido suffira. ❞

Elle expire d'un timbre lassé, nonchalant. Par habitude, lever l'intonation n'est pas nécessaire si les fauteurs de trouble ne sont pas là. Et en dépit de cela, un soupir quotidien s'échappe toujours de ses lèvres craquelé, sans réellement porter une signification pouvant heurter quiconque. Ses mauvaises habitudes empoissonnent son esprit et ses coups féroce portant atteinte aux ombres appartenant à ses camarades ne s'évanouiront jamais, au contraire. La force brute, les mots remplie de fumée néfaste et sa morale sont un tout, tout ce qui forme ce qu'est le leader du Mekakushi Dan. Tout ce qu'elle est censée représenter. Quelqu'un de puissant, infaillible, menant ses compères dans une victoire magnifique et certaine, sans jamais flancher.

« Tu as honte de moi au point d'en bégayer, Koyen ? »

Koyen, gêné? Une théorie plus que probable, compte tenu de son attitude penaud et de son embarrassant fréquent, cette question armé d'une pointe de sarcasme ne surprend pas Kido, roulant ses mirettes sur la personne questionnée, attendant sa réponse et son sang-froid mit à toute épreuve. Étonnant de voir quelqu'un autant timide que Mary, étonnant de constater qu'elle n'est pas la seule à être vraiment mauvaise avec l'obligation qu'est la socialisation.


© Truth.

__________


Maybe our meeting will led us to a bad end. Even so, I'm still happy to have
met you. Our goodbye isn't a farewell because I'm sure next time we meet,
we'll be friends. Until then, take care of yourself, and don't forget your goal.
Revenir en haut Aller en bas


avatar

Invité

Invité
MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Ven 10 Oct - 10:44

« Oi, Kyosuke. Si tu es si mauvais avec les présentations, laisse moi commencer. » Ça m'aurait tellement aidé Kido tu vois... si seulement, si seulement tu avais agis pour te présenter avant que je fasse une gaffe ! Il ne faut pas l'oublier, si mon stresse monte vraiment beaucoup, pour je ne sais qu'elle raison mes yeux s'activent et font n'importe quoi. Je devais me calmer, j'inspire et j'expire tranquillement pendant que les présentations. Elles n'avaient plus vraiment besoin de moi... donc j'attendais simplement qu'elles finissent entre-elle et j'essayais de me calmer. Je stresse pour rien... et c'est peut-être une occasion pour accueillir une nouvelle dans le Dan ? Kido va sûrement m'engueuler car je ne lui en ai pas parlé ! Mais des fois j'y pense pas et puis... je ne vais pas entrer dans le Q.G en faisant ''Hey les amis, j'ai rencontré pleins de yeux rouges encore !'' Ça faisait trop, vraiment trop bizarre à dire... alors moi j'ai décidé de laisser les secondes couler jusqu'à leurs rencontres. Il fallait que j'improvise encore une idée. Les secondes tournent encore.

« Enchantée, Kido-san. » Les présentations se font, Kaede tend sa main à Kido. Et moi j'avais la petite goutte de sueur qui dégoulinait, enfin... vous voyez ce que je veux dire ? Il fallait que j'improvise un plan … c'était simplement pour dire à Kido qu'elle est comme nous ? Mais ce n'est pas facile à dire … et peut-être que Kaede ne veut pas ? Raaaaah, mon cerveau se brouille, je dois juste agir. « De même. » Elles continuaient de se présenter tandis que moi je réfléchissais. C'était long dans ma tête, mais rapide réellement, je suis vraiment naze par moment. Je ne sais même pas comment agir à ce genre de situation... je me déçois parfois. Puis le stresse descend peu à peu... tout ça tranquillement. Je ne pensais plus à rien. Je vide ma tête quelques secondes, juste quelques secondes, ce n'est pas trop demandé quand même.

« Comme Kyosuke la dit, mon nom est Kido Tsubomi. Kido suffira. » Je remarque peut-être pour la seconde fois... je ne sais plus. Mais Kido n'aime pas qu'on l'appelle par son prénom. Alors que moi c'est totalement le contraire... chacun sa façon de faire non ? Elle fait ce qu'elle veut, c'est elle la chef, mais quand elle m'appelle Kyosuke, ça me fait un peu bizarre, j'ai tellement l'habitude d'entendre Koyen. Mais c'est sûrement la seule à m'appeler comme ça. Oh quoi que... je crois que Pisces me l'avait déjà faîte celle-ci. Mais je n'aime pas trop. Vu que Kido est le leader, je vais rien dire parce que si elle le prend mal, je vais encore plus stresser. En parlant du stresse, il était bien redescendu. Je lâche un petit soupire de soulagement jusqu'à que j'entends Kaede me dire quelques mots... et ces quelques mots ont déclenché une alarme à stresse en moi. Merci beaucoup Kaede ! J'aime beaucoup quand tu m'aides. Mais je ne peux pas lui en vouloir. Elle ne savait pas vraiment tout. Je suis le seul ici à tout savoir.

« Tu as honte de moi au point d'en bégayer, Koyen ? » C'est grâce... enfin. 'grâce', je dirais plus 'à cause' de cette phrase que je me suis remis à stresser et paniquer pour si peu. Kaede va penser que j'ai honte d'elle à présent ! Il ne fallait, il ne fallait, il, ne, fallait, pas ! Je devais encore une fois plonger dans le monde de ma réflexion rapide, le monde où mon cerveau est censé trouvé un truc à dire dans les quinze secondes qui suivent. Mais parfois, ce n'est pas facile.. Que faire ? Je ne vais pas crier dans le magasin que nous sommes tout les trois pareils non plus ! Cette idée est totalement erroné de ma cervelle. Mais je pourrais le dire secrètement à Kido par des signes ? Dommage, je ne sais pas parler le langage des signes. Je serais montrer mes yeux et ceux de Kaede, elle comprendrait peut-être mais Kaede aussi comprenait, elle a beau être blonde, elle n'est pas débile ! Bon, ça veut rien dire … sinon c'est du blondeciste. Je suis neutre moi !

« Noon non ! Je... hm, etto … » Et voici ce que mon cerveau m'a ordonné de dire en quinze secondes. Merci de l'aide copain ! « C'est juste que... » continuant d'essayer de trouver une excuse, malgré ça les mensonges ne sont pas mon fort. Et bim ! Une idée me vient en tête. Les deux regards étaient fixés sur moi. Je regarde Kido, je hoche la tête et elle n'a pas compris. Je me tourne ensuite vers Kaede. « At- attend ici une minute s'il te plaît ! » ai-je dis tout en me grattouillant les cheveux d'un gêne, d'un beau signe de gêne. Ensuite j'attrape Kido par le bras, je l'emmène rapidement à l'autre bout du rayon. Il ne fallait pas que la jeune lycéenne nous entende. Alors on devait s'écarter un peu, c'est quand même un truc secret là. Ça serait irrespectueux qu'elle vienne écouter, mais bon, je ne fais pas attention, je jette un coup d’œil puis je baisse ma tête et direction de l'oreille à Kido, je m'apprêtais à dis quelques mots. Mais il ne fallait pas faire de gaffe, pas un faux pas. Je me demandais déjà quelle serait la réaction du leader en apprenant ce que je vais lui dire.

« Excuse moi Kido... mais... Elle est comme nous... si tu vois ce que je veux dire... » Dis-je en chuchotant à l'oreille du leader. Je réfléchis encore deux secondes, mais je n'ai toujours pas d'idée, malheureusement. Je ne veux pas mettre Kaede dans une galère, mais peut-être qu'avec le Mekakushi Dan... elle pourra elle aussi aller mieux ? C'était une de mes plusieurs suppositions. Je ne savais pas l'avis de Kido, mais il fallait que j'agisse, si je stressais une seconde de plus, mon pouvoir va s'activer, je le sens et alors... adieu le rayon. « Qu'es- qu'est-ce qu'on fait ? » Elle va sûrement me prendre pour un débile à stresser pour si peu, mais c'est mon amie... donc je ne sais pas si c'est fort compréhensible ou pas, mais j'espère qu'elle ne va pas mal réagir ou m'engueuler car j'ai rien dis. Je suis désolé d'être parfois stupide, mais si elle n'est pas d'accord... bon maintenant que c'est fait, elle n'a plus vraiment le choix si Kido compte l'emmener. J'espère qu'elle ne va pas m'en vouloir...
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Kurokawa Andrew;Lucille McDowell
Messages : 151
Date d'inscription : 04/05/2014
Localisation : ... quelque part, je crois.
Couleur : #CC66CC
Fiche de Personnage
Cause de mort: Pendaison
Relations:
Capacité: Erasing eyes

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Sam 18 Oct - 17:24



« Le hasard fait bien les choses. »
Kido Tsubomi & Kyosuke Koyen & Kaede Haku


« Comme Kyosuke la dit, mon nom est Kido Tsubomi. Kido suffira. »

Un très joli nom -ou prénom je ne savais pas- je devais l'avouer. Et puis elle, j'aimais bien son petit humour qui lui était propre. Ou alors elle était juste désespérée, mais dans les deux cas ça m'avait bien faite sourire. En plus d'être jolie, Kido semblait avoir l'air d'avoir son caractère bien à elle et ça m'intriguait vraiment à son sujet. Elle qui semblait si froide au premier abord, j'étais persuadée qu'il y avait bien plus à découvrir sous sa coquille. Décidément, j'en croisais beaucoup des gens originaux ! Pas pour me déplaire, bien entendu : c'était ce qui me fascinait le lus, avant les jeux-vidéos en plus. Peut-être que si je sortais plus souvent de mon plein gré, je pourrais en croiser encore d'autres ? Et puis, tout le monde n'était-il pas différent au fond ? Chacun n'avait-il pas sa part d'originalité qui pourrait m'intéresser ?

Stop, Kaede. Je t'arrête tout de suite : tu te rappelles que tu as un pouvoir qui te bloque dans ta sociabilisation, et aussi que tu as un caractère bizarre ? Ah oui, c'est vrai. Mon moral intérieur sembla en prendre un coup. Mais caractère bizarre ? C'était un peu poussé tout de même ! J'étais juste... euh... originale. Ouai, voilà, très originale, particulière, mais pas étrange. Enfin c'était ce que moi je pensais, mais c'était certainement afin de me rassurer et surtout de protéger ma fierté surdimensionnée. Admettre que j'étais bizarre, ça revenait à me rabaisser par rapport aux autres après tout, non ?

« Noon non ! Je... hm, etto … C'est juste que... »

C'est juste que ? Que quoi ? Mais qu'est-ce qu'il avait à autant hésiter, sérieusement ? La dernière fois que l'on s'était vus il n'avait pas été aussi bafouilleur, alors pourquoi maintenant il l'était ? Il devait avoir peur de quelque chose. Certainement ce à quoi il pensait et moi je voulais savoir... sauf que je n'étais pas capable de lire dans l'esprit des gens. Parfois je me disais que c'était dommage, mais d'un autre côté ce serait vraiment un pouvoir encombrant sur le long terme quand on est comme moi et qu'on est pas foutu de le contrôler convenablement. Et puis, ça pourrait tomber entre de mauvaises mains... le mien aussi me dira-t-on, mais je n'étais pas du genre à sombrer du côté obscur de la force.

« At- attend ici une minute s'il te plaît ! »

Quoi, il était sérieux là ? Il allait vraiment me laisser en plan comme ça ? Faut le dire si je dérange hein. C'était ce que je pensais avant de me dire qu'il devait vraiment avoir quelque chose qui le troublait, quelque chose qu'il ne semblait pas vouloir évoquer en ma présence. Affaires privées probablement ? Mais dans ce cas ça aurait certainement pu attendre... alors cela me concernait-il ? Si c'était ça, il pouvait très bien en parler devant moi, ou alors me demander moi-même quelque chose en personne. À moins que cela ne soit à propos de mon pouvoir, là je comprendrais qu'il en parle dans mon dos puisque je ne souhaitais pas l'évoquer moi-même. Mais il n'oserait pas ?

*Non, il ne peut pas me faire ça quand même...*

Secouant négativement la tête, je me remis les idées en place. Non, jamais il ne me trahirait, je lui faisais confiance ? Mais peut-être lui fais-tu trop confiance, Kaede. Les gens sont mesquins et sans pitié, tu le sais bien. Petit à petit, je commençai à me renfermer sur moi-même. Et s'il finissait par tout balancer, qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire ? Tant de questions se balancèrent dans ma tête à cet instant précis... j'étais perdue, égarée comme jamais. Et si finalement, je ne pouvais pas lui faire confiance ? Certes il m'avait aidée à supporter un minimum ma capacité mais s'il en parlait à trop de monde, je risquais de m'isoler à nouveau.

Ce sentiment de mal-être s'empara de moi, celui que je ne connaissais que fort bien. Et malheureusement, j'en étais consciente, c'était très mauvais signe : je devais m'en aller, je devais fuir loin de la population avant de perdre mes moyens. Mon visage pâlit à vue d'œil alors que je serrais les friandises contre moi, hésitant un peu sur mes futures actions. Devais-je m'enfuir sans le prévenir, ou prétexter devoir rentrer rapidement parce que mon oncle s'inquiétait ? Ou alors essayer de lui faire face malgré tout au cas où je me ferais des illusions vis-à-vis de ce qu'il pouvait bien lui dire ? Le choix était difficile, comme d'habitude.

Le temps de me décider et la panique s'empara de moi. Mon cœur se mit à battre à un rythme effréné sous la pression et je savais que cela risquait de mal se terminer. D'ailleurs, je me doutais déjà que mes yeux avaient dû changer de couleur et passer de ce rose que j'aimais tant à ce rouge sanglant que je maudissais par-dessus tout quand il se manifestait. Une fois décidée, je mis ma frange devant mon regard pour le camoufler et je changeai de rayon, histoire de parler un peu avec Koyen et Kido. Il fallait bien que je m'excuse pour mon départ, non ? Même si je n'aimais pas mentir, mon cœur me disait que je devais le faire coûte que coûte pour me sortir de cette situation désastreuse.

« Désolée, je ne peux pas rester très- »

Je m'arrêtai de parler en même temps que mes pieds cessèrent tout mouvement. Mon attention se figea sur la jeune femme aux cheveux verts et sur mon ami, comme si j'étais choquée. Il était penché vers son oreille et moi, de mon point de vue, il fallait que j'analyse la situation. Une, deux, trois secondes au moins le temps de comprendre la situation. Attendez, il se passait bien ce que je pensais qu'il se croyait ? Alors j'avais raison... ils étaient en couple ?! Et il ne m'avait rien dit ! Mon cerveau me mettait en garde de ne pas mal interpréter ce qui se déroulait sous mes yeux, mais l'accro aux shojos que j'étais ne me permettait pas une telle chose, dommage pour eux.

« Huhu, je crois que je vais vous laisser tous les deux hein... »

Un semblant de sourire en coin s'était dessiné sur mes fines lèvres. Et voilà, c'était trop tard : j'étais déjà partie dans mes illusions, mes délires les plus fous. Un couple interdit ou... non, je sais ! Un amour interdit ! C'était encore plus beau vu comme ça ! Mais dans le fond, tu ne fais pas juste ça pour te rassurer et fuir la réalité, n'est-ce pas petit lapin ? Bon d'accord, il était vrai qu'au final, je n'y croyais pas tant que ça non plus mais bon... c'était un moyen pour moi d'évacuer mes craintes et une excuse pour pouvoir éviter que l'on voit mes yeux écarlates. Je m'apprêtai à partir vers la caisse, toujours peu rassurée par ce qui avait bien pu être dit dans cette période où je ne pouvais pas écouter ce qu'ils racontaient.

__________

CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]


Omg thanks Miku ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Akio Takamatsu & Namikawa Reiji
Messages : 56
Date d'inscription : 20/07/2014
Age : 19
Localisation : Mekakucity.
Couleur : #9900FF
Fiche de Personnage
Cause de mort: Brûlée vivante.
Relations:
Capacité: Concealing Eye.

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Kido Tsubomi

Kuudere - #1 (Leader)

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Mer 22 Oct - 19:26

S’affirmer & se dissimuler.

« Noon non ! Je... hm, etto … C'est juste que... »

Hésitation & perte de mots ne font jamais bons ménage. L'observant paniqué, elle demeure dubitative, ses bras croisés contre sa poitrine & un soupir se libère de sa gorge rauque. Elle ne connait pas assez Kaede pour comprendre le comportement perturbateur du brun mais comme elle est complètement consciente de la timidité de ce dernier, elle se contente d'un haussement d'épaule formel, scrutant la réaction de la blondinette prête à s'esclaffer, d'interagir avec sa crise de rire sans but lucratif ni pour anéantir ce qu'il restait du sang-froid du ravenet, amplement traumatisé pour des raisons que la greenette est curieuse d'apprendre, mais comme toute curiosité se révèle fatale, elle conserve un silence lourde de sens.

Chaque personne est unique, apportant son lot d’extravagante et de singularités de manière fortuite. Personne, je dis bien personne n'est épargné. Kano est jovial cependant bizarre, Seto est un tantinet trop actif et Mary est entourée de mystère toutefois elle ne cache pas sa vie privée ni son environnement habituel. Quant à Kido, celle-ci est le fruit d'une union interdite entre un chef d'entreprise et une maîtresse, formant un couple de haute trahison envers la société & un ménage déjà mené à la baguette. Des passées entremêlés dans un gouffre submergé par la tristesse, imprimant des séquelles irréversible au sein de ces  enfants traumatisés au cours d'une date maudite. Cette même date réunissant conformément des signes précurseurs donnant naissance à la haine. La violence de ne pas être capable de se souvenir, l'impact d'être incompétent, de ne pas avoir la permission de mettre la main sur une relique qui leur est chère. Des souvenirs gravés de regrets pour certains & d'ambitions pour d'autres.

« Excuse moi Kido... mais... Elle est comme nous... si tu vois ce que je veux dire... »

Chassée de ses pensées, elle cligne des yeux à plusieurs reprises. Cette fille est comme eux..? Dans l'oreille de n'importe qui d'autre, cette phrase aurait eut une connotation différente mais Kido comprit très vite ce dont Koyen faisait directement allusion, cette information liant précipitamment les trois jeunes dans un sujet auquel ils sont mal à l'aise mais qui d'autre pourrait intervenir dans ce genre de situation cocasse? Le leader en personne, en dépit de sa timidité et de son 'regard vicieux', un terme fréquemment employé par Kano lorsque le temps des présentations commence.

❝ O-Oi, Kyosuke.. Tu es sûr de ce que tu dis..?! ❞

Ses lèvres murmurant au creux de l'oreille de son interlocuteur, une main dissimulant sa bouche pour éviter de laisser fuir des mots que Kaede pourrait entendre par mégarde. Bien sûr elle préconise la pire des réactions, elle anticipe les appréhensions & les doutes de la demoiselle certainement absorbé dans les méandres de l'inconnu, mêlé à la peur de la répartie d'autrui, d'être rejeté par la société humaine. & pour parler honnêtement, Kido ressentait la même chose au cours de son enfance tumultueuse.

Les pupilles rivés autre part, fixant un point imaginaire afin de congédier l'idée même de clore la distance entre elle & la seconde fille afin de mieux l'analyser, de comprendre sa psychologie & de savoir quel était son pouvoir, la nature de ses yeux. Cependant ce sujet est à prendre avec des pincettes & de ne pas faire des gestes portant préjudice, rien n'affirme que la personne concernée va réagir de façon positive et croire à des paroles modelés pour la rassurer & apaiser sa tourmente.

« Qu'es- qu'est-ce qu'on fait ? »

Qu'est ce qu'on fait? Premièrement, calme. On se calme, on respire & expire et on ne perd pas de vue notre objectif principal, aussi ardu soit-t'il/ Deuxièmement, aborder avec tact & délicatesse le sujet en question & ne pas divaguer ou de bégayer inutilement. Si la perte de confiance s’accroît, le résultat n'en sera que désastreux dans les deux côtés.

❝ L-Laisse moi réfléchir..! ❞

Kido répond brièvement, raclant sa gorge enfouit sous le mécontentement de ne pas avoir un plan en tête. Elle pourrait s'y prendre spontanément, répliquant son introduction proche de celle qu'elle avait confectionné pour se rapprocher de Momo. Cependant elle avait effectué des recherches au préalable avant de se lancer à la rencontre de l'idole.

« Huhu, je crois que je vais vous laisser tous les deux hein... »

A peine eut-t'elle le temps de reprendre ses esprits qu'une démarche pour quitter le magasin est débrayé par la femelle toujours mal à l'aise. Lisant les craintes logé dans les prunelles de ses yeux, le visage de Kido s'affole aussi bien que ses semelles rampent sur le carrelage, rattrapant le lièvre prenant la fuite vers son terrier.

❝ E-Eh —?! Attends une minute..! ❞


© Truth.

__________


Maybe our meeting will led us to a bad end. Even so, I'm still happy to have
met you. Our goodbye isn't a farewell because I'm sure next time we meet,
we'll be friends. Until then, take care of yourself, and don't forget your goal.
Revenir en haut Aller en bas


avatar

Invité

Invité
MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Jeu 13 Nov - 11:09

« L-Laisse moi réfléchir..! » C'est pas que je veux pas attendre... mais si elle se doute de quoi que ce soit. Je pense qu'elle va partir et non... je ne veux pas ! C'est sûrement une bonne occasion. Autant pour moi que pour elle pas vrai ? Je ne sais pas vraiment en fait... cette... cette rencontre est tellement un hasard qu'on ne pensait pas. Et même si je ne le disais pas à Kido, je pense qu'elle l'aurait découvert de toute façon... Kaede, d'après mes souvenirs évidemment. Est comme moi. Elle a du mal à contrôler son pouvoir. Je suis sur que si tout se passe bien, elle pourra finir par savoir le contrôler ! J'en suis persuadé ! Alors... je ne veux pas qu'elle reste bloqué. Que dois-je faire ? Comment dois-je réagir à tout ça ? Pourquoi j'agis ainsi ? Trop... je me pose énormément trop de questions ! J'avais tout de même cette boule au ventre qui restait et ne voulait pas partir, ça faisait mal ! Trop de questions, trop de stresses. Kido, trouves une bonne idée !

« Huhu, je crois que je vais vous laisser tous les deux hein... » Je me retourne vers la jeune blondinette qui voulait partir ! Non... part pas ! Je n'avais même pas la force de la retenir moi même ? Pourquoi ? … J'ai peut-être peur en fin de compte et c'était encore une mauvaise idée de ma part ? Je pensais bien faire non ? Pourquoi ce que je tente ne fonctionne pas... Ce n'était pas un geste égoïste pourtant. C'était au nom de notre amitié. Elle doit en souffrir de tout ça comme moi j'en ai souffert. Elle c'est pire alors … je me sentais obligé de l'aider ? En tant qu'ami anormal...  ? Je ne sais pas, moi même je ne sais pas alors pourquoi ? Trop de question, le moment n'était pas le bon pour réfléchir, Kaede était sur le point de partir, je la joue quitte ou double ? C'est le mieux à faire, misons tout sur le double alors ! « E-Eh —?! Attends une minute..! » N'écoutant pas les paroles de Kido, j'avance de quelques pas. Un, deux, trois. J'attrape le poignée de Kaede pour la retenir. Peut-être qu'elle aussi avait peur ? Non... elle avait l'air de penser qu'elle dérange. C'était l'impression qu'elle me donnait en tout cas.

Je déplace le brase de Kaede à son opposé afin que son regard soit fixé au miens. Je devais faire quelque chose d'utile, je devais la mettre en confiance. Cette boule au ventre était enfin parti, ce qui voudrait dire que j'ai repris du poil de la bête ? Peut-être car j'ai tenté de miser sur le quitte ou double. C'est sûrement ça. Ce qui est quand même marrant, c'est que c'est la seconde fois que je lui attrape le poignée et dans un magasin. Ce magasin doit vraiment vouloir nous réunir ! C'est un magasin de biscuit après tout... les biscuits ont un pouvoir surnaturel et caché. Ils veulent sûrement que j'aide Kae–... Waouh, mais qu'est-ce que je pense moi ? C'est pas vraiment normal ce que je dis mais on va faire genre. Je regarde alors pendant dix secondes Kaede dans ses yeux, ses pupilles étaient rouges en plus de ça. Elle n'est pas très maline. Je prends une longue inspiration et j'expire tranquillement. Tout ça s'est tellement fait rapidement. « Kaede. Fais moi confiance et suis nous. Je te le demande au nom de notre amitié. S'il te plaît. » C'était très sincère de ma part. Je ne pouvais pas faire mieux... Mais je dis ce que je pense donc je ne peux pas vraiment faire plus sincère. J'espère qu'au moins ça sera assez convainquant pour qu'elle accepte de nous suivre. Je ne sais pas si je pourrais faire mieux... Ou alors comment veut agir Kido. Elle n'a peut-être pas d'idée ? Ça reste à voir...

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Kurokawa Andrew;Lucille McDowell
Messages : 151
Date d'inscription : 04/05/2014
Localisation : ... quelque part, je crois.
Couleur : #CC66CC
Fiche de Personnage
Cause de mort: Pendaison
Relations:
Capacité: Erasing eyes

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Sam 15 Nov - 3:08



« Le hasard fait bien les choses. »
Kido Tsubomi & Kyosuke Koyen & Kaede Haku


Fuir, fuir, fuir... mais pour aller où exactement ? Je m'éloignais aussi vite que possible, certes, comme un lièvre prenant ses pattes à son cou mais je ne savais pas vers où je me dirigeais. Ce qui était certain, c'était que je ne voulais pas rester ici : il était clair qu'il avait craché le morceau, chose que je ne voulais pas. Dire que je lui faisais confiance ! Et maintenant ? Evidemment je n'allais pas assumer. Je ne pouvais pas supporter ces pupilles brillant d'un rouge écarlate qui me donnait presque la nausée. Dans le fond je savais que prendre la fuite ne m'apporterait rien de bon... mais rester non plus après tout. Alors j'avais opté pour la plus simple des solutions, cependant pas la plus sage : aller me terrer quelque part, m'isolant de la société en me disant qu'au moins comme ça je ne pourrais pas être blessée.

« E-Eh —?! Attends une minute..! »

Les deux autres ne semblaient pas trop être de cet avis. Koyen qui n'avait pourtant pas la carrure d'un athlète -comme j'avais pu le constater la dernière fois- était parvenu à me rattraper en un rien de temps. Je sentis brusquement une main autour de mon poignet, me forçant à m'arrêter dans mon élan de fuite. Progressivement la panique grimpa en moi, avant qu'elle n'atteigne un point fulgurant lorsqu'il me força à lui faire face et qu'il me regarda... droit dans les yeux. Alors figée je restai à le fixer quelques instants, égarant ensuite mon regard un peu partout pour chercher un moyen de m'en aller rapidement. Plus je restais, plus mon cœur palpitait sous la pression en son sens péjoratif... c'était intenable.

Oh oui, je souhaitais vraiment rentrer chez moi à cet instant précis. Tout ce que je désirais c'était retrouver ma bulle de sûreté car j'avais cette impression de suffoquer dans une eau trouble, où les vagues seraient déchaînées et m'empêcheraient de remonter à la surface. Retourner auprès de mon oncle était le seul moyen pour que je me sente à nouveau à l'aise. Certes Koyen était mon ami, mais je n'avais pas matière d'avoir confiance en son immunité face à mon pouvoir. Sans preuve concrète, je ne pouvais pas me détendre totalement et j'étais surprise que ça ne lui ait pas frappé l'esprit plus tôt. Après tout qu'il y ait "survécu" une fois ne signifiait pas que cela serait toujours le cas et le risque, je refusais de le prendre : parce que je ne voulais pas le perdre. Pas mon premier ami. Qu'étais-je supposée faire si ça arrivait, moi qui avais jusque là refusé de me lier à trop de gens ?

« Kaede. Fais moi confiance et suis nous. Je te le demande au nom de notre amitié. S'il te plaît. »

Je risquerais alors d'être désorientée. Enfin, je l'étais déjà pour être honnête. Même si ses paroles avaient pour but d'être rassurantes, je ne pouvais pas m'empêcher d'être obsédée par son regard insistant dans le mien. D'ailleurs ma réaction des plus imprévues ne se fit pas attendre : je retirai brusquement mon poignet de sa main, reculant de quelques mètres avant de plaquer violemment mes paumes contre mes yeux. Parfois, je me disais que je devrais simplement les arracher. Mais en faisant cela, je ne pourrais alors plus admirer certains éléments du monde comme je le faisais si souvent. C'était d'ailleurs certainement la seule raison qui m'empêchait de le faire, avec celle du fait que cela ferait sûrement mal. Très très mal.

« Je t'ai déjà dit de ne pas me regarder dans les yeux... ce n'est pas parce que tu y as échappé une fois que... »

Ma gorge se noua aussitôt, la suite de ma phrase refusant de sortir. Oui je voulais croire en ses mots, parce que je souhaitais vraiment avoir confiance en lui. Mais après tant de temps isolée, à observer la nature humaine sous ses pires angles, étais-je vraiment capable d'avoir foi en ce qu'il me disait ? Et à quoi cela me servirait-il de les suivre, à part qu'une autre personne soit au courant de mon secret ? Certes il devait y avoir une raison pour qu'il lui ait raconté ma situation, mais j'aurais espéré qu'il garde ça pour lui car je considérais que mon cas était irréversible : peut-être était-ce une question de karma, que j'étais punie pour quelque chose que j'avais pu faire. J'en doutais fortement, mais cela restait une possibilité.

La partie de sa phrase qui m'interpella le plus fut "au nom de notre amitié". Bon au moins je ne considérais pas ça comme une amitié à sens unique, c'était déjà pas mal. Cependant j'avais besoin d'y croire, de pouvoir y placer mon entière confiance sans qu'il n'y ait de crainte concernant mes yeux rouges. La moindre gaffe me serait fatale, alors je ne pouvais pas me permettre de me reposer sur mes lauriers. Jusqu'au jour où je serai capable de les contrôler un minimum, il allait falloir que je fasse attention à stabiliser mes émotions pour éviter tout éventuel problème à cause d'eux. Après quelques instants de silence j'éloignai mes mains de mon visage, baissant doucement la tête en même temps comme si je venais de me faire gronder pour avoir cassé un vase, ou même pour une autre bêtise. De toute façon, il fallait que j'apprenne à vivre avec ce fardeau.

Un sourire meurtri s'étira sur mes fines lèvres, reflétant tout à fait l'état intérieur dans lequel je me trouvais : blessée, égarée, frustrée par mon incapacité à me gérer moi-même. La solitude, je m'étais toujours dit qu'avec le temps cela me paraîtrait presque naturel : bien entendu, ce n'était qu'un mensonge envers ma propre personne. Pourtant peut-être allait-il falloir que je l'accepte, ce destin qui m'avait été attribué ? J'avais tendance à être pessimiste et fataliste quand on en venait à parler de ma capacité mais je ne pouvais pas m'en empêcher, ça me parvenait aussi facilement que l'action de respirer. Et puis, n'étais-je pas l'un des lapins noirs de la société après tout ?

« Tu sais à quel point ils sont instables, Koyen. Et tu es bien placé pour comprendre que tant que je n'aurais pas le dessus, je ne serais pas tellement en mesure de m'entourer... puisque tout le monde finira par m'oublier de toute manière. » murmurai-je, de manière à ce qu'eux-deux seuls puissent m'entendre.

Un soupir franchit finalement mes lèvres. Vraiment, je me sentais désolée d'être aussi froide mais je ne voulais pas me donner de faux espoirs : j'en avais déjà eu bien trop. Sa sincérité me touchait, vraiment, mais j'étais bien trop inquiète pour faire abstraction du reste. Pauvre Kido, par ma simple présence je l'avais mise dans une bien fâcheuse situation. Maintenant que j'y pensais -il était temps Kaede- elle aussi m'avait demandé d'attendre. Mais que connaissait-elle exactement sur les yeux rouges ? Ce sentiment d'ignorance qui m'envahissait je le détestais plus que tout parce que je souhaitais comprendre mais je n'en étais tout bonnement pas capable.

Si jamais la verte en connaissait davantage sur ce que nous avions en commun, n'avais-je alors pas trop parlé ? Les suivre pourrait m'être bénéfique dans ce cas, mais j'allais juste avoir l'air d'une idiote en changeant d'avis d'un seul coup, comme ça, comme on changerait de culotte chaque jour. Alors je réfléchissais à une alternative, n'entendant alors dans ma tête que le nombre incalculable de battements de mon cœur. J'étais vraiment stupide hein. Il fallait vraiment que je parvienne un jour à mettre de côté ma fierté et surtout que je songe AVANT d'agir, parce que je le regrettais très souvent. Lorsqu'une idée me frappa enfin l'esprit je croisai les bras, n'essayant pour une fois pas de mettre un masque d'assurance sur mon visage : je me montrais comme j'étais soit hésitante, en détresse.

« Je pense que vous pouvez parfaitement comprendre que je me montre méfiante... non ? Après tout, je ne sais pas dans quoi je m'embarque alors donnez-moi... une bonne raison de vous suivre sans paniquer. »

__________

CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]


Omg thanks Miku ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Akio Takamatsu & Namikawa Reiji
Messages : 56
Date d'inscription : 20/07/2014
Age : 19
Localisation : Mekakucity.
Couleur : #9900FF
Fiche de Personnage
Cause de mort: Brûlée vivante.
Relations:
Capacité: Concealing Eye.

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Kido Tsubomi

Kuudere - #1 (Leader)

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Sam 13 Déc - 18:40

S’affirmer & se dissimuler.

Elle piétine le sol, quitte à provoquer un remue-ménage infernal. Elle était effrayée à l'idée d'avoir rendu nerveuse la pauvre blondinette en proie à l'angoisse, la crise de panique la plus extrême qu'il soit. Forcément ça créer des doutes & l'attitude récalcitrante de la demoiselle s'efface de son propre gré, une forme plus aisée d'approcher la victime & de la rassurer avec les meilleurs atouts qu'elle dispose. Elle aurait souhaitée que ça se passe autrement, d'une manière différente avec une option opposée de ce qu'elle redoutait. Hélas rien n'est jamais acquis aisément & cette situation compliquée en est la preuve exacte. D'ailleurs si le trio continuait de chahuter dans l'enceinte du magasin, ils se verraient obligés de quitter les lieux. Ce qui serait dommage puisque la raison première de la venue de Kido était d'effectuer des emplettes. Un programme assez mouvementé, dorénavant.

Ébouriffant l'arrière de son crâne, sa poigne se ressert sur son panier, les lèvres pincées & le regard fuyant sans pour autant se détourner de leur objectif. Koyen eut la bonne initiative d'interrompre la course de Kaede avec des mots touchants & une détermination inébranlable. Suffisant pour la convaincre de faire marche arrière et d'au moins écouter ce que les deux individus ont à dire pour la persuader de ne pas les craindre, encore moins de se méfier d'eux car après tout, ils ont vécu des moments similaires en traversant des émotions semblables. La peur, la consternation, le dénie et ensuite vint l'acceptation de son nouveau soi, de son don inné & irremplaçable. Une sorte de pouvoir protecteur maudissant la personne jusqu’au os. & ça tétanise, de ne pas savoir les origines de ces phénomènes inexplicable. Disparaître d'un simple clignement d'yeux, emprunter l'apparence de n'importe quel être vivant ou objet, voire même de sonder les pensées les plus intimes de n'importe qui contre son gré-- abominable serait le bon adjectif pour définir cette infamie.

Égarée dans ce qui semble être un conflit réservé entre les deux amis, Kido ne trouva pas sa place dans le centre de la conversation. Elle se contente de rester muette mais attentive au fil rouge, estimant correct d'analyser chaque parcelle d'indice identifiable. La loquacité n'étant pas son point fort elle se décontracte lentement, heureuse de voir Koyen prendre les choses en main avec rigueur & douceur. Il est le mieux placé pour déterrer les arguments les plus crédible contrairement à une parfaite inconnue qui ne sait rien de la blonde, si on omet les courtes présentations & les civilités. Dans un sens, ne pas intervenir se révèle être bénéfique.

« Je t'ai déjà dit de ne pas me regarder dans les yeux... ce n'est pas parce que tu y as échappé une fois que... »

Visiblement ce problème englobant le sujet des yeux rouges prenait plus d'ampleur que prévu. & ce n'était pas ce contact virulent qui arrangeait la tension déjà suffocante. Raclement de gorge débrayant les cordes vocales, la verte réduit l'espace ordonné par l'adolescente, les pupilles noisettes calibrés sur celles de la lapine d'ors et déjà bercés dans les paumes des mains osseux. Cette réaction née par un sentiment de confusion.. Un sentiment de déjà-vu vis à vis de Momo Kisaragi lors de leur première rencontre. Le problème repose sur des appréhensions jumelés. Sur des torrents de larmes versées en se demandant pourquoi les autres sont normaux et pas nous. Pourquoi est-ce que nous sommes les bouc-émissaires de notre corps, de ce qui est censé nous appartenir. Ce conte défiait les lois de la logique & balayait d'un revers de main toute rationalité. Mettre un peu de bon sens dans la tête de quelqu'un n'a jamais fait de mal, notamment par une personne dotée d'une expérience incomparable face à ce type d'ennuis.

❝ Calme toi. Si tu cèdes à la panique, tu perdras le contrôle de tes yeux. ❞

Un avertissement concis & pointilleux. Il est vrai que si le stress augmente, qui sait ce qui pourrait arriver si l'hôte perd le contrôle de son pouvoir, qu'elle devient incapable de régulariser ces yeux rouges portant un lourd fardeau. Une fois encore, ce sentiment de déjà-vu ne s'évanouit pas. Elle était toujours sous l'influence de cette rencontre avec l’idole, pourchassée par une horde de fans hypnotisés par quelque chose au delà de la compréhension humaine mais également plus facile à expliquer par ceux ayant déjà passé ce cap. Cette minorité peuplant la ville, tantôt suivit par des corbeaux, ensuite tourmentés par la chaleur de l'été, une chaleur tolérable pour certains, dirons nous. D'autre part, libre à la personne concernée d'être volontaire pour suivre les deux adolescents. Quand bien même cela serait préférable de ne pas avoir recourt à des tours ou mensonges pour appâter la proie, une tactique déloyale déplaisante qui donne un goût amer dans la bouche de la commandante peu ravie de la tournure des événements.

Au nom de notre amitié. Une phrase inoubliable qui résonne dans les oreilles de la verte alors qu'elle n'était la personne visée. Ceci-dit avec l'appui de Kido, pourquoi est-ce que la situation dégainerait d'avantage? Aussi longtemps qu'ils s'entraident mutuellement & vient en aide aux gens les plus démunis. C'est un peu pour ça que le Mekakushi Dan a été établit, non? Agir dans l'ombre tel des super héros, combattre le mal avec des super-pouvoirs-- fantaisie, n'est-ce pas? Enfantin pour des gens assez mature pour comprendre que ce type de secouristes n'existent seulement que pou stimuler l'effervescence chez les enfants, leur enthousiasme à songer aux justiciers venu d'une autre époque pour secourir les victimes. Un principe Tsubomi a apprit à l'instar de ses deux frères adoptifs, eux trois éduqués par une grande sœur formidable qui a su transmettre ses valeurs au fil du temps.

« Je pense que vous pouvez parfaitement comprendre que je me montre méfiante... non ? Après tout, je ne sais pas dans quoi je m'embarque alors donnez-moi... une bonne raison de vous suivre sans paniquer. »

Elle n'était pas certaine pour autant que regarder droit dans les yeux la blondinette est un choix judicieux. Elle ne connaissait pas l'ampleur de cet eye-ability, encore moins les effets de cette capacité inconnue. Pourtant il n'est mentionné nulle part dans le livre de Mary que d'autre pouvoirs existaient, en somme d'autres porteurs de ces yeux rouges existeraient, en grand nombre & dispersés dans les quatre coins de la ville. Ils ne connaissent qu'une minorité d'entre eux, une poignée comparé au pourcentage exact de la population atteinte de la malédiction du quinze Août. Fuyant généralement les contacts rapproché, elle clos la distance & pose doucement sa main gauche sur l'épaule de Kaede, ses lèvres autrefois masquées par sa veste sanguine formulent des mots débordant d'empathie.

❝ Je peux t'aider à les contrôler. Tu n'es pas la seule à avoir des difficultés avec ce pouvoir. ❞

Parfois, Kido disparaissait en un clin d’œil. Ce petit problème causait pas mal de problèmes pendant son enfance où sa famille d'adoption eut du mal à la retrouver alors qu'elle n'était qu'a quelque pas d'eux. Sa présence était faible, intangible, inexistante-- c'était son vœu, il venait de se réaliser. Néanmoins ce souhait se transforma rapidement en cauchemar, un cauchemar qu'elle ne pouvait pas arrêter selon ses envies. Altérer sa prestance, ne pouvoir être observée aussi souvent que ça lui plaisait l’effrayait. Éventuellement elle commençait à obéir aux caprices de ses parents, elle devenait transparente aux yeux de tous, incarnant une erreur que la population préférait ignorer. & elle tremblait de terreur, d'être considéré comme un déchet, d'être en fin de compte un fantôme. Elle comprenait la crainte de cette jeune fille désarmée, ne sachant plus qui croire ou regarder. La peur de blesser ses proches est une émotion parfaitement normale.


© Truth.

__________


Maybe our meeting will led us to a bad end. Even so, I'm still happy to have
met you. Our goodbye isn't a farewell because I'm sure next time we meet,
we'll be friends. Until then, take care of yourself, and don't forget your goal.
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Kurokawa Andrew;Lucille McDowell
Messages : 151
Date d'inscription : 04/05/2014
Localisation : ... quelque part, je crois.
Couleur : #CC66CC
Fiche de Personnage
Cause de mort: Pendaison
Relations:
Capacité: Erasing eyes

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Lun 22 Déc - 13:45



« Le hasard fait bien les choses. »
Kido Tsubomi & Kyosuke Koyen & Kaede Haku


Accorder sa confiance à quelqu'un était un travail bien difficile, surtout pour quelqu'un comme moi. Le genre de déchet de la société dont on se souvient à peine, la personne qui ne vaut pas la peine d'être retenue. C'était ce que j'avais toujours pensé après tout, hein. Enfin, ça, c'était jusqu'à que Koyen ne fasse soudainement irruption dans ma vie, au moment où je m'y attendais le moins. Et voilà qu'à nouveau, il me réservait de sacrées surprises ! Jamais je n'aurais cru qu'il irait parler de mon pouvoir à Kido, une personne que je ne connais que de nom et d'apparence. Dans le fond je me sentais réellement trahie, mais je savais aussi qu'il devait avoir eu une bonne raison de le faire. M'aider peut-être ? Ce n'était pas nécessaire. Déjà je n'en valais pas la peine, mais en plus j'étais un cas désespéré : je m'étais habituée à être oubliée. Bon d'accord, habituée était un grand mot car ici cela n'avait rien de positif, bien au contraire ; disons plutôt que j'avais été forcée de voir la réalité en face et d'accepter ce pouvoir qui m'avait été imposé contre mon gré, celui que j'aurais aimé ne jamais avoir.

« Calme toi. Si tu cèdes à la panique, tu perdras le contrôle de tes yeux. »

À cet instant précis je levai la tête vers elle, mon regard tremblant posé sur sa chevelure verte. Oui, autant éviter les contacts visuels, je préférais : ne savait-on jamais, il suffisait que mes yeux fonctionnent sur elle et c'en était fini; elle m'oublierait comme beaucoup d'autres. Après, il n'avait pas marché sur Koyen deux fois, alors peut-être qu'il était plus rare que cela fonctionne sur les autres possesseurs de capacité ? Dans ce cas, peut-être que je pourrais être en mesure d'accorder ma confiance à son amie, si lui avait fait même ! Et puis, comme le disait si bien le proverbe 'qui ne tente rien n'a rien'. Pour être honnête j'en avais assez de devoir sans arrêt me cacher, et il allait bien falloir qu'un jour j'arrête de paniquer car j'étais consciente que s'ils s'activaient si facilement c'était à cause de mes craintes qui ressortaient et dominaient sur le reste de mon être : si je n'étais pas aussi parano, il serait fort probable que mon pouvoir ne se montrerait pas si fréquemment. Mais bon, j'avais beau me dire ça, ce n'était pas suffisant évidemment : il me fallait une sorte de calmant afin de pouvoir éviter ce genre de crise.

Clignant des yeux comme pour vérifier que ce n'était pas un mauvais rêve, j'avais l'impression que tout tournait au ralenti. Le temps me semblait durer une éternité, l'attente de paroles rassurantes presque inespérée : comment pouvais-je rester positive alors que tout autour de moi semblait me porter à agir de manière opposée ? J'avais l'impression que mon cas était fichu, qu'on ne pouvait plus rien faire de moi et que j'étais bonne à jeter... je me sentais tellement pitoyable, inutile et stupide ; c'était pire que d'habitude en fait. Soudainement je sentis comme une vague de chaleur m'entourer, m'obligeant à redescendre sur terre : Kido, qui avait conservé ses distances jusqu'ici, s'était approchée de moi et avait fini par poser sa main sur mon épaule, geste qui me surprit d'ailleurs énormément. Ahh ce que je devais avoir l'air idiote à la fixer comme ça, à me demander pourquoi tant de gentillesse d'un seul coup.

« Je peux t'aider à les contrôler. Tu n'es pas la seule à avoir des difficultés avec ce pouvoir. »

Des paroles qui attirèrent mon attention, et qui relevèrent même un peu une lueur d'espoir en moi. Il m'en fallait peu n'est-ce pas ? Pourtant j'avais envie de me raccrocher à ça – parce que je savais que je risquais de tomber de très haut si je ne le faisais pas. Vraiment je souhaitais pouvoir y croire, que je sois un jour capable de contrôler ces foutus yeux rouges, mais j'avais l'impression que son aide seule ne parviendrait pas à me 'sauver'... parce que je craignais toujours autant qu'elle soit elle aussi affectée par mon pouvoir, comme presque chaque passant que je croisais dans la rue : personne ne pourrait être épargné éternellement et rien que le fait d'y penser me broyait le cœur dans le fond de ma cage thoracique. Être oubliée à chaque action, chaque parole à cause d'une capacité que l'on ne souhaitait pas, ça bouleversait facilement. Moi j'en avais assez que l'on ne se souvienne plus de moi... il suffisait de voir ce que j'étais devenue à cause de ça !

Un être fébrile, craintif de tout ce qui l'entoure. Voilà ce que j'étais à présent à cause de ce fichu pouvoir qui m'empêchait de pouvoir accorder ma confiance aux autres. La peur d'être blessée me saisissait si fort que ça en affectait mes contacts sociaux, au point que je m'en étais réduite à passer tout le temps que je pouvais enfermée dans ma chambre à jouer aux jeux-vidéos, pour oublier mes problèmes. Oui je fuyais. Oui j'étais lâche. Mais dans le fond je l'avais toujours été, et je l'avais toujours su. M'imaginer saisir cette main tendue me mettait mal à l'aise, car cela me donnait l'impression d'être incapable de me sortir de mes propres ennuis toute seule. De plus ne serait-ce que songer qu'elle puisse m'oublier en un rien de temps me forçait à reculer : cependant si les possesseurs de capacités s'avéraient plus résistants à l'utilisation de mon pouvoir, n'est-ce alors pas son cas à elle aussi, comme c'était arrivé avec Koyen ?

« … vraiment ? Tu penses pouvoir m'aider.. ? » lâchai-je finalement, assez hésitante.

Qui ne tente rien n'a rien. Une phrase qui avait énormément de sens à mes yeux et que je pouvais régulièrement appliquer dans ma vie de tous les jours. Après tout, à moins d'essayer par moi-même je ne pourrais jamais savoir, n'est-ce pas ? Et puis si jamais cela finissait comme d'habitude, soit que l'on m'oubliait au final, je n'aurais qu'à me relever ! Je l'avais toujours fait jusqu'ici après tout : oui, j'avais appris à vivre avec. Mon oncle me disait souvent que dans la vie, il y avait toujours des obstacles auxquels on se devait de faire face, même si cela nous faisait mal, que ça nous piétinait et que sans eux elle serait monotone et dénuée de sens : que serait un but s'il ne s'avérait pas compliqué à achever, qu'il nous était donné ? Rien de plus qu'un rêve inutile, que l'on aurait aucune satisfaction à accomplir.

La vie de cette jeune fille n'avait pas dû être simple non plus, si on prenait en compte le fait qu'elle était très certainement une détentrice d'un pouvoir similaire, car elle semblait parler en connaissance de cause. Après tout, elle ne saurait pas comment les contrôler si elle n'était pas elle-même en 'possession' d'une telle capacité ! Rien que penser cela me rassurait un peu : pourquoi, je ne le savais pas trop. Peut-être parce que je me disais que si elle avait traversé des situations similaires, alors elle serait en mesure de comprendre plus facilement ce que je ressentais. Certes je ne savais rien de son pouvoir mais si j'acceptais son aide, alors j'en saurais forcément plus, non ? Ma curiosité me poussait alors davantage à accepter cette offre qui m'était tendue plutôt qu'à la rejeter : en même temps plus j'y songeais, moins j'avais de raisons de refuser de l'aide, surtout que ça ne touchait en aucun cas ma fierté. Un petit rire embarrassé s'échappa alors de mes lèvres.

« Si tu penses pouvoir faire quelque chose de mon cas quelque peu désespéré, je suis preneuse... mais j'ai tout de même un peu peur que tu ne finisses par m'oublier toi aussi au final. »

__________

CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]


Omg thanks Miku ♥:
 
Revenir en haut Aller en bas
Autres Comptes : Akio Takamatsu & Namikawa Reiji
Messages : 56
Date d'inscription : 20/07/2014
Age : 19
Localisation : Mekakucity.
Couleur : #9900FF
Fiche de Personnage
Cause de mort: Brûlée vivante.
Relations:
Capacité: Concealing Eye.

Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Kido Tsubomi

Kuudere - #1 (Leader)

MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   Dim 14 Juin - 21:44

S’affirmer & se dissimuler.

« … vraiment ? Tu penses pouvoir m'aider.. ? »

Ce n'était pas une chose aisée de faire confiance à un parfait inconnu. Dans ce cas, deux parfaits inconnus débitant des phrases privées de sens d'un point de vue logique. De plus, Kido se mettait à la place de cette pauvre adolescente. Si deux personnes l'auraient interpellée sans crier gare, évoquant subitement le secret caché derrière ses yeux, elle se serait mise sur la défensive, prête à répliquer brutalement. L'intonation de la leader résonnait doucement, en dépit de son ton grave jouant entre les deux sexes, rendant la distinction plus compliquée qu'elle ne l'était déjà. Une œillade lancée vers Koyen, celui-ci s'approcha de l'oreille de son supérieur, lui chuchotant à l'oreille qu'il avait prévu de s’éclipser du magasin afin de laisser Kido et Kaede en tête-à-tête, entre filles. Bouche bée, la concernée n'eut pas le temps de le rattraper qu'il commençait déjà à s'éloigner du rayon, son bras en l'air signant définitivement son départ presque calculé. L'esprit de Kido est submergé par un flux de stress qu'elle garda sous contrôle, sa respiration généralement lente s'accéléra graduellement tout en gardant une sonorité basse. Ce serait mauvais de montrer des signes de tension pendant une discussion sérieuse.

Ce cas n'était aucunement différent de celui de Momo Kisaragi. Les circonstances le sont, mais d'après Koyen, la capacité de Kaede se révélait redoutable. Effacer la mémoire d'une personne sans s'en rendre compte est dangereux, qui plus est de presque réécrire les souvenirs d'un être cher. Ce qui perturbait Kido, c'est qu'aucune description du pouvoir de la blondinette ne figurait dans le livre de Mary ayant listée la totalité des eye-abilities. Avec le manque flagrant d'informations, l'adolescente était dans l'incapacité d'évaluer proprement le degré de danger en face d'elle. Le plus important était le contrôle de soi, de ne pas céder à la panique pour X raisons. Heureusement, rassurer les gens piégés dans la panique est l'une des spécialités de la leader puisque qu'elle est habituellement considérée comme la maman du groupe. Une véritable aubaine que Kano n'était pas présent sur les lieux pour rajouter son petit grain de sel. Ce détail susceptible de tout gâcher n'était finalement pas présent, et dieu sait où ce satané farceur se trouvait tout de suite. Certainement dehors, à jouer des tours aux passants ou à enquiquiner Mary avec ses roses artificielles.

Retirant sa main gentiment plaquée contre l'épaule de son interlocutrice, Kido recula de trois pas. Son autre main vagabondait à travers les multiples étagères en ferrailles, ses doigts palpant plusieurs paquets de biscuits après avoir lancé un bref regard sur les articles. Tenir une conversation en faisant les courses est une tâche facile puisqu'elle connaissait par cœur la plupart des rayons du magasin ainsi que les goûts de ses amis. D'où le fait que son attention était principalement focalisée sur la blonde visiblement calmée, elle s'était permise de continuer partiellement ses emplettes sans omettre la présence de la concernée. Communiquer avec ses compagnons était parfois mission impossible compte tenu de la pusillanimité de la greenette, maintenant elle devait converser de manière réconfortante avec une étrangère perturbée par ce retournement de situation. Si Kido n'était pas là, prête à aider cette pauvre enfant, qui le ferait? Cette question s'adressait également à son cas. Si elle n'avait pas été adoptée par la famille Tateyama, qui l'aurait convaincue que ses yeux rouges représentaient la justice? Kido prenait le rôle de grande sœur très à cœur depuis la soudaine mort de son héro, celle qui lui avait montré le droit chemin et la force de se tenir fermement sur ses deux jambes. Au tour de l'adolescente de guider ces pauvres gens en détresse, abandonnés et sans soutien moral et physique.

❝ Nous avons déjà aidé des gens dans le même cas, tu n'es pas une exception. ❞

Dit-t'elle d'un ton ferme. Le comportement de Kaede était similaire à celui de l'idole dès la première rencontre. Incertaine et méfiante envers ceux l'ayant interpellée, la confiance s'était mise à régner une fois que le Mekakushi Dan avait montré chacun leur tour leur pouvoir. A la base, les eye-abilities sont des pouvoirs défensifs censés protéger leur détenteur. Or il se trouve que depuis un certain temps, la plupart des humains possédant des yeux rouges gagnent des capacités offensives contrairement à ce que laissait penser les premières eye-abilities. Ne connaissant pas exactement le véritable potentiel de ce pouvoir, Kido se sentit obligée de prendre ses précautions et d'avancer à taton, quitte à paraître plus distante et laconique qu'à l'accoutumé. Surtout si les racines de ce don sont reliées à la mémoire, la prudence est mère de sûreté face à une épreuve déconcertante. Mais tant que les yeux rosés de la blondinette ne virent pas au rouge, il n'y avait rien à craindre. C'est que ce pensait Kido, en dépit d'être en quelque sorte en mauvaise posture, ayant l'obligation de ne compter que sur elle-même.

« Si tu penses pouvoir faire quelque chose de mon cas quelque peu désespéré, je suis preneuse... mais j'ai tout de même un peu peur que tu ne finisses par m'oublier toi aussi au final. »

Régler ce soucis ne sera pas chose facile. Et certainement pas ici, en plein milieu d'une structure fréquentée par une myriade de passants. Le mieux était de se réfugier au Q.G du Mekakushi Dan, à l'abri des regards indiscrets. Loin du tapage tumultueux de la ville et des remarques désobligeantes des habitants. Finissant de remplir son panier au préalable rempli par les divers achats tels que les légumes, fruits et les ingrédients pour préparer le dîner de ce soir, Tsubomi avait songé à inviter Kaede à passer la soirée au foyer, sachant qu'une invitation soudaine risquait peut-être de brusquer les choses. Voilà pourquoi elle n'aimait pas être en solitaire dans ce genre de casse-tête, Seto s'y serait pris d'une manière différente et beaucoup plus amicale. Il inspirait la confiance et la sympathie, le contraire de sa chère grande sœur adoptive qui n'avait comme qualité que son imperturbabilité et son autorité.

Grattant timidement sa joue, les yeux plissées de la demoiselle fixaient les pupilles rosâtre discrètement. Une analyse secrète qui ne dura qu'un court instant car la jeune fille camouflée sous son sweat violet tourna rapidement les talons, le visage contemplant toujours la seconde adolescente immobile. L'idée de l'inviter à manger ne quittait pas Kido. C'était une excellente opportunité pour faire plus ample connaissance et la présenter dans de bonnes conditions au reste du groupe. Bien sûr, Kaede avait la possibilité de refuser, elle était complètement dans son droit de se montrer sceptique et encline à décliner l'invitation. Qui ne tente rien n'a rien, n'est-ce pas? Autant se lancer d'un coup, sans avoir de regrets.

❝ Si tu veux, tu peux venir manger avec nous ce soir, et rencontrer les autres. ❞

Proposa la jeune, attendant sagement une réponse de Kaede sans interrompre sa mission principale. Elles pouvaient bien dialoguer tout en continuant leur activités. Cette petite pause dans la discussion autorisa la greenette à réfléchir sur le menu de ce soir, envisageant plusieurs plats si une invitée de plus était décidée à rejoindre la table conviviale. Ce serait une excellente surprise à faire, et prouver que Kido est complètement capable de se charger seule d'une nouvelle recrue sans l'assistance de quiconque. Cette rencontre représentait une forme de défi qu'elle s'est mise en tête de réussir coûte que coûte, son honneur en jeu et sa fierté quasiment sur le point de voler en éclat d'un moment à l'autre. L'excitation de se faire une amie y est pour quelque chose, ce genre de réaction propre aux êtres timorés était un facteur récurrent et gênant. Mais la joie était présente. Elle ne faiblissait pas. Elle était bien cachée, sous cette attitude nonchalante.


© Truth.

__________


Maybe our meeting will led us to a bad end. Even so, I'm still happy to have
met you. Our goodbye isn't a farewell because I'm sure next time we meet,
we'll be friends. Until then, take care of yourself, and don't forget your goal.
Revenir en haut Aller en bas




Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les biscuits nous ont encore réunis. ft. Haku Kaede & Kido Tsubomi
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» pourquoi nous ne pouvons pas répondre au sujet
» Nous aimons… nous participons
» "Bienvenue à Gattaca" : cette fois, nous y voilà
» La bière est la preuve que Dieu nous aime et veut que nous soyons heureux. { Casus Belli
» ♪ Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... ♫ [PV Harmonic Prose]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kagerou Project RPG :: MEKAKUCITY :: Centre Ville :: Magasins-
Sauter vers: