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 rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.

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Cause de mort: hémorragie interne (coup de batte dans le crâne)
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Hidefusa Akira

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MessageSujet: rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.   Mer 17 Sep - 17:40

ϟ hidefusa akira



NOM • Hidefusa (秀房, parents talentueux/excellents)
PRÉNOM(S) • Akira (明, intelligent, clairvoyant)
ÂGE • 17 ans
SEXE •
ORIENTATION SEXUELLE • Homosexuel
GROUPE SANGUIN • AB
DATE DE NAISSANCE • 1er Mai
OCCUPATION • Lycéen
GROUPE • Akame Dan • Jouet
CAPACITÉ • Memoring Eyes • Permet au possesseur de retenir tout ce qu'il voit.
CAUSE DE MORT • Hémorragie Interne
CV • Yuki Kaji

 

Extérieur;

Cheveux & yeux noir ☂ cerné ☂ aucune réelle expression sur son visage ☂ 1m69 ☂ 53kg ☂ ne mange pas beaucoup ☂ juste le dîner en fait et en général c'est même pas la moitié ☂ il a perdu son oeil parce que bankichi lui a crevé ☂ très pâle ☂ limite malade en fait ☂ il a une faible constitution et sa dépression le rend encore plus facilement malade ☂il s'habille tout le temps avec des vêtements qui tiennent chaud ☂ il a tout le temps froid en fait ☂ il a toujours l'air un peu ailleurs ☂ son oeil restant est toujours un peu rougis vu qu'il passe la plupart du temps à pleurer dans son coin ☂ toujours une aura déprimante autour de lui ☂ il sent le caramel.
Intérieur;


Au lycée, t'as l'air d'un type plutôt normal. Gentil, plus ou moins sérieux, discret, toujours prêt à aider son prochain. T'as une certaine réputation — pas bien mauvaise comparée à ce que tu avais vécu dans le passé. Tu ne dis jamais rien de désagréable, ou alors il faut vraiment te pousser à bout. Chose plutôt rare en soi, tu possèdes un calme à toute épreuve. Déjà parce que tu n'as pas l'énergie de t'énerver. Oui parce que tu es quelqu'un de plutôt léthargique — on te connaît très bien pour ta capacité à dormir un temps plutôt... long. Quand c'est pas ça, c'est des insomnies poussant parfois à des nuits blanches.  Notamment quand tu repenses à ça. Pour aller avec, il est facile de te faire peur et il t'arrive donc de repenser à quelque chose d'effrayant juste avant de te coucher, va savoir pourquoi. Heureusement que du coup, tu ne t'approches pas trop de ce genre de choses. Personne peut te forcer à écouter ces « débilités », personne sauf une personne. Oui parce que tu as gardé une parcelle de quand t'étais gamin, t'es un peu rebelle dans l'âme et même si tu peux avoir l'air d'un de ces meilleurs élèves ne jurant que par les notes, la vérité dans tout cela c'est que c'est seulement ta capacité qui te permet d'avoir de bonnes notes. En vérité, il t'arrive très souvent de ne pas aller en cours, tu n'y va que quand t'es dans l'humeur. Tiens, ton humeur, parlons-en.

T'es plutôt particulier quand on en vient aux humeurs. Même si tu es vraiment gentil et accueillant, une aura triste s'émane de toi, quelque chose de déprimant et sombre; ce qui fait que peu de gens ont le courage de t'approcher. La seule personne qui t'aurai approché, elle est — nan, t'as même pas le courage d'y penser. Tu ne souris que très peu souvent,  et la plupart du temps c'est un faux sourire ou un sourire de voulant rassurant. Nan parce qu'en fait à l'intérieur de toi, t'es totalement vide. Quelque chose de vacant, sans aucune émotion perceptible à part une dépression évidante. Ouais, on t'as diagnostiqué cette pathologie il y a deux ans et demi, et même si elle s'était améliorée pendant un certain moment, t'as replongé il y a un an et demi. Pour une raison débile mais pas tant que ça ; c'est la mort de ta sœur et de ton meilleur ami. Du coup, t'as quelques envies suicidaire — enfin pas juste quelques — et tu ne fais plus rien à part t'enrouler dans ta couette et pleurer. Parfois tu pointes ton stylo à plume devant ton œil restant, tu te dis que tu préfères crever plutôt que de continuer à exécuter des simples ordres. Parfois même, on voit des bandages couvrant tes avant bras. Quelque chose de ridicule qui en dit long sur ton état mental. Et ça fait peur aux gens, vraiment.

Malgré tout, tu fais comme si tout va bien. Seulement les professeurs et tes parents savent que t'es en dépression, et tu ne veux pas que quelqu'un d'autre le sache. Surtout pas Bankichi, ni qui que soit de l'Akame Dan, même si t'es persuadé que, considérant leur capacité de procuration d'information, ils le savent déjà. T'es un sacré bon menteur quand même, on peut pas te l'enlever, même si tu n'es pas forcément doué quant à vivre ton mensonge. Vivre tout court n'est pas ta spécialité d'ailleurs, ça me semble important à préciser et ce même si ça paraît déjà évident. Le problème c'est que t'es trop peureux pour oser te pendre à une corde. T'as peur de mal le fait et de t'étouffer pendant cinq longues et atroces minutes. Et tu ne veux pas que tes parents souffrent encore plus, comme si perdre Akina ce n'est pas assez pour eux. T'as peur de faire du mal à tes professeurs, à tes parents, à tes connaissances, t'as peur de tout. Et mourir, même si ça te gêne pas, tu ne veux pas que ça se produise. En fait, t'es compliqué. Tu veux juste - disparaître. Qu'on t'oublie. Qu'on ne sache plus qui tu es; qu'on ne sache même pas qui tu as été.  Tu veux une cape d'invisibilité, en fait. Tu veux pas juste mourir - ça serait dommage, t'as que dix-sept ans quand même. T'as envie d'attendre si un jour ça s'améliorera. Tu l'as entendu des centaines de fois, ce fameux « la mort est une solution permanente à un problème temporaire », et comme t'es naïf, t'y crois.

Ah oui, une dernière chose. Ça fait combien de temps - un an et demi que tu es dans l'Akame Dan? Et cette année et demi commence un peu à peser sur toi. Comment dire... Tu pètes lentement les boulons? Il t'arrive de te parler à toi-même où d'être assez lunatique. Tu deviens psychotique sur les bords, t'essaies de te protéger en faisant croire que c'est pas toi que frappe ou fait toutes ces choses illégales et du coup... Tu développes très lentement une deuxième personnalité qui te consume peu à peu. Tu ne sais pas combien de temps tu resteras sain d'esprit, mais une chose est sûre; tu vas pas tenir longtemps. Alors t'attends, t'attends que quelqu'un puisse te sauver. T'attends que Chiaki revienne. Il va revenir, pas vrai?
Derrière toi;


T'es pas quelqu'un né particulièrement spécialement, la seule chose qui te fait sortir de l'ordinaire, c'est le fait que t'as une sœur jumelle. Akina. Akira et Akina ouais, c'est un peu débile. Évidemment, comme t'es un peu cliché, tu t'entendais merveilleusement bien avec elle. Un peu trop bien, même. Comme tu n'étais pas particulièrement sociable, tu t'accrochais désespérément à ta sœur, pas non plus bien sociable mais déjà bien plus charismatique que toi. Elle avait une ou deux amies avec qui tu étais forcé à traîner avec, ce qui te valait une réputation de garçon efféminé... Mais tu t'en fichais, t'étais content comme c'était. C'était paisible comme ça, et ça dura un an, deux ans, trois ans. Toute la primaire en fait. A partir du collège, vos caractères — celui d'Akina surtout — commencèrent un peu à s'affirmer et que quelqu'un aussi incapable que toi la colle au cul, ça la saoulait, et pas qu'un peu. Elle pouvait même plus rester avec qui elle voulait parce que monsieur Akira devait rester avec elle. Lentement, tu te détachas d'elle et quelques mois plus tard, tu étais seul. Tu l'es resté seulement un an mais se fut une période très dur pour toi. Parce que la solitude, tu la supportait pas, ça se voyait sur ton visage. Et heureusement que quelqu'un l'a remarqué.


「 On a tous les deux des noms de fille, on devrait carrément être copain! 」


Sur le coup, ça t'as choqué. Chiaki Yuki; un nouvel élève transféré de Tokyo à Mekakucity. Contrairement à toi, il était de nature plutôt sociable et pourtant, sa première cible, c'eut été toi. Un pauvre garçon aux notes pourris et un nom de fille. Même si bon, Chiaki ce n'est pas non plus très masculin. Il n'avait pas air d'être un mauvais garçon cependant, alors tu accepta avec plaisir sa proposition plus ou moins spéciale. Et c'était la fin de ton unique année seul face au monde. Au bout de quelques semaines seulement, Chiaki et toi vous étiez déjà inséparable. Le duo qui faisait n'importe quoi, en gros. Il te permit un peu de t'affirmer, de définir qui Hidefusa Akira était; un type pas social mais qui profitait de sa vie à 100%. Mais malgré cela, t'avais toujours un gros problème, quelque chose que tu croyais temporaire à cause de ton isolation, mais qui était toujours aussi problématique à la fin de ta deuxième année: tes notes. La primaire, c'était facile mais à partir du collège, ça s'est très rapidement empiré. C'était une catastrophe; avec seulement 37% de moyenne générale. Même Chiaki, qui n'est pas particulièrement intelligent avait 78%... Il avait une bonne mémoire en fait. T'aurais voulu, toi aussi, tout retenir juste en voyant quelque chose. Pour que tes notes puissent remonter. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, un jour, ça s'est produit. Ce super pouvoir. Ce truc que t'avait tant aimé dans le passé, qu'aujourd'hui tu détestes.


15 août — 14 ans.


Ton père et ta mère sont de sortie ce soir; Akina et toi vous êtes donc seuls à la maison, et ta sœur papote au téléphone avec ses amies alors que toi, tu désespères légèrement  sur tes devoirs. T'adores l'histoire, vraiment, mais t'y comprenais que dalle, avec les dates et tous les événements important en 3000 ans de vie humaine. Aaaah... Tu plains ceux qui vivront deux milles ans après, avec deux milles ans d'histoire en plus à apprendre. En même temps, tu discutes via SMS avec Chiaki, qui lui se moque gentiment de toi. T'aimerais être aussi doué que lui... Tu te replonges donc dans tes révisions pour de bon après avoir rapidement pris de quoi combler ton ventre vide. Et c'est limite si tu t'endors à cause de ça, à veiller aussi tardivement. Une heure du matin. Ça fait une heure que le quinze août a commencé. Bon sang... T'aimerais tellement être en France ou aux États-unis qui n'ont plus cours pendant deux voire trois mois pendant l'été! Et en plus de ça, ils n'ont pas de devoirs... Ta sœur continue de discuter de tout de rien. Tu te demandes comment elle fait... Toi, Chiaki est couché depuis longtemps. Et pendant ce temps; t'arrives toujours pas à retenir ces dates — urgh. Tu entends la porte s'ouvrir — ah! Papa et maman sont enfin rentrés? Tu te précipites en bas, prévenant ta sœur par la même occasion. Tout excité d'annoncer à tes parents que tu avais un 75% au dernier contrôle de japonais — c'était quand même la matière où tu étais le moins pire. « Papa, maman— ! » Tu n'as même pas le temps de réaliser que ce n'est pas tes parents que tu reçois un coup sur le haut de ton crâne. Ah— c'était des voleurs... Ils vont s'en prendre à ta sœur aussi, non? Non... Non... Tu ne veux pas...! Mais, incapable de bouger, tu t'éteins lentement, entendant des cris aigus presque inaudible à tes oreilles.

Tu te réveilles en sueurs, sur ton bureau. Merde — tu t'es endormi pendant que tu révisais? Sérieusement? Urgh — quel rêve pourri, en plus... T'étais quand même pas si paranoïaque que ça, si? Tu t'apprêtes à reprendre tes occupation quand la porte d'entrée s'ouvre. Ah — ! Papa, maman! Mais non, c'est encore une fois ces voleurs.  Comment t'avais pu faire un rêve prémonitoire? C'est une blague, pas vrai? Et pourtant, encore et encore, c'est toujours la même scène. Et naïf comme t'es, t'es persuadé qu'un jour, ce sera tes parents à la porte, pas tes assassins. Alors tu continues à te tuer, comme ça. Mais au bout de la 3625e fois, ton côté naïf disparaît, et le besoin de survivre devient beaucoup plus important que de dire à tes parents que t'as eu 75%. Alors quand tu entends la porte s'ouvrir, tu restes immobiles après t'être caché sous ton lit. T'as peur, t'es terrorisé. Et si jamais ils te voyaient? Ça serait encore un game over. Et t'en as marre, de crever. Tu entends Akina — merde. Merde merde merde merde. Dans la peur, t'avais complètement oublié de la prévenir. Putain. Tu voulais pas qu'elle crève. C'est trop tard; et encore pire quand tu l'entends clairement. Tu retiens douloureusement tes larmes alors que tu entends les pas se rapprocher. Bientôt, tu les vois, ces grands pieds imposants et ces chaussures trouées. Tu peux voir une batte de baseball, aussi. Avec du sang. Celui de ta sœur. Tu fermes les yeux, conscient que si tu la regardes trop longtemps, tu vas vomir de sûr. Ils pillent tout ce qu'ils peuvent, notamment ton ordinateur portable et ton téléphone, tirelire et montre avec. Ah — tu n'avais pas penser à ça, ç'allait poser des problèmes et papa et maman... Tu attends qu'ils partent. Et ça dure une heure, une très longue heure à te faire le plus discret possible.

Lorsque ça passe, tu te relèves difficilement, ton corps tremblant et tes yeux humides se permettant de perler. La première chose auquel tu penses, c'est Akina. Tu te précipites vers le salon, la maison empestant déjà la mort. Et c'est horrible. Elle a été complètement défigurée à coup de battes, son visage crâne ne ressemblait plus à une tête, juste... quelque chose de distordu. Tu vomis immédiatement ton dîner, te remettant à pleurer toutes les larmes de ton corps; répétant sans cesse le nom de la défunte. Elle t'avait abandonné, mais tu l'aimais, c'était ta sœur, t'avais partagé ta vie avec. Tes parents rentrent une trentaine de minutes après, alors que tu t'es endormi près de ta sœur, ta respiration toujours aussi saccadée et ton visage déformé par les larmes.

Tu ne retourneras pas à l'école pendant deux très longues semaines où seulement Chiaki te rendu visite. Logique, il était la seule personne que tu connais. Deux semaines où tu pleuras de longues heures avec lui, te lamentant sur le fait que c'était ta faute, que tu étais un incapable. Le pire dans tout ça, c'est que l'image de ta sœur complètement détruite à coup de battes ne voulait pas disparaître. Elle était toujours quelque part. Ta mémoire, d'habitude mauvaise avait décidé, pour une fois, de retenir quelque chose, la plus horrible des choses qui soit. Tous les détails étaient encrés en toi. Le crâne démoli, les yeux terrorisé de la jumelle, la flaque de sang prenant lentement tout l'espace possible. Deux semaines où Chiaki se sentit terriblement impuissant face aux drames de la vie. Et ça, ce n'était que de le début de ta descente en enfer. Lorsque tu te décida à retourner en cours, tout le monde se mît à avoir pitié de toi. D'Akina aussi. « Quand vous êtes mort, soudainement, tout le monde vous aime »... Cette phrase te revint à l'esprit à ce moment. Toi, t'avais changé. Une aura beaucoup plus sombre se dégageait de toi et tu ne prenais plus de réel plaisir à faire quoique soit. Et pourtant. A partir de ce moment là, t'arrivais à te souvenir de tout. De chaque moment ridicule de ta vie, chaque moquerie de tes camarades, chaque mot que tes professeurs écrivaient. Et c'était horrible. Ta mémoire était devenue excellente juste après la mort de ta sœur. Qu'est-ce que t'as fait pour mériter ça? T'as sacrifié inconsciemment ta sœur pour des bonnes notes? As-tu vendu son âme au diable? Évidemment, tes notes grimpèrent rapidement, et tu dépassa Chiaki le mois suivant ton retour à l'école.

Évidemment, des mots horribles sur toi commencèrent à faire le tour dans le collège. « T'as vu, Akira? Il est devenu premier de la classe juste après la mort de sa sœur alors qu'avant il faisait partie des derniers... », « Il doit probablement se sentir beaucoup mieux maintenant que sa sœur est morte », « Il devait vraiment la détester... », « Quel horrible garçon... » Ce fut trop pour toi. Comment pouvaient-ils se permettre de te juger? Que savaient-ils de toi?! Ton moral baissa encore un peu et c'était chaque soir que tu te lamentais auprès de Chiaki. Il ne s'en lassait même pas. Vous êtes meilleurs amis après tout, il te défendait comme tu l'aurais défendu... Tu te sentais comme un bébé protégé par son grand frère quand il était là, ç'allait tout de suite un peu mieux. Mais quand même, quand il n'était pas là, ça reprenait, t'empêchant de guérir totalement.

Dépression clinique.

C'est ce qu'on t'as diagnostiqué après beaucoup de séances chez le psychologue. T'en garda un secret à Chiaki, tu voulais pas qu'il le sache, ça serait horrible. Ça te choqua pas plus que ça d'ailleurs, tu savais que t'étais dans un état pourri, mais tu t'attendais pas à ce que ça empire encore plus. Pour toi, la mort d'Akina était la pire chose qui pouvait arriver. Mais faut croire que t'es pas né chanceux, et un après la mort de ta sœur et seulement trois mois après avoir commencé à prendre des anti-dépresseurs, quelqu'un s'incrusta à ton grand malheur dans ta vie: Mitsuhide Bankichi. Au début, t'avais cru que c'était une fille perdue qui avait besoin d'aide mais en vrai, c'était le plus gros connard que la Terre ait jamais porté. Le chef d'un groupe de pseudo méchants. C'est vrai que t'avais déjà vu quelques « Akame Dan targetting you » sur les murs de la ville mais tu n'y avais jamais porté de réels intérêts. T'avais jamais cru qu'ils te visaient toi — t'avais pas la tête, toi. Alors évidemment, ce type là, Bankichi, il te demanda de rejoindre son groupe. Mais sérieux t'es pas un méchant toi. Sauf que le ravenet s'est mis à sortir un truc à propos de yeux rouges, comme quoi t'avais un super pouvoir, que tu pouvais retenir tout ce que tu voyais. Mais toi t'as rien compris, t'avais pas envie de comprendre. T'avais voulu décliner gentiment, et tu l'avais fait mais il t'avait pas laissé le temps de reculer d'un pas que son nom, celui de Chiaki, s'échappe de ses lèvres. Ce mec, ce taré t'avait menacé. Il t'avait forcé à rejoindre sous peine de tuer Chiaki, le seul type qui te rappelait que t'as pas le droit de te tuer. Au début, comme tout le monde, tu crois au bluff, à une blague, il avait sorti un prénom au hasard et par chance c'était tombé sur le bon.  Mais non. Il s'est mis à tout déballer sur vous deux. La conversation la plus récente que vous avez eu, le nom du café où vous vous étiez donné rendez-vous... Et comme un con, t'as accepté. T'as jamais fait de plus grosse connerie que celle-ci. Enfin, non, la plus grosse connerie que t'as fait c'était d'en parler à Chiaki.

Tu lui as dit, qu'il allaient le tuer un jour, que c'était ta faute. T'as vraiment des nerfs pourris hein. En fait, ton état déprimé t'avait empêché de l'ignorer ou de rire comme tu l'aurais fait d'habitude. Et ô combien tu le regrettais. Chiaki s'est contenté de se moquer de toi, comme si « c'était que du bluff ». Tu lui as demandé de fuir, fuir avec toi peut-être, mais tu voulais juste vraiment pas qu'une deuxième personne meurt par ta faute. Surtout pas Chiaki. Et t'aurais jamais deviné que la semaine suivant ta demande, tu verrais Bankichi avec en fond d'écran le cadavre de ton meilleur ami. Putain de sadique. Inutile de préciser que t'as immédiatement vomis ton repas. C'était horrible, il était troué de balles et on pouvait voir une matière rose visqueuse dégouliner de son crâne. « Utilise les. » Utiliser quoi? Tu ne réalises pas ce dont il parle jusqu'à ce qu'il pointe son unique œil restant avec son doigt. Non. Non non non non. T'avais déjà l'image d'Akina dans ta tête, tu voulais pas que Chiaki reste comme ça dans ta tête non plus. Tu secoues négativement la tête; refusant formellement d'utiliser ces yeux contre toi. Tu baisses les yeux, et à peine tu les répètes que quelque chose de tranchant transperce ton œil gauche. Oh non. Tu vas crever toi aussi, c'est ça? Au point où on en est... Ton hurlement résonne entre les deux bâtiments abandonneś, et Bankichi refuse cependant de te laisser crever.  Non, ça serait une délivrance pour toi, ça serait ennuyeux. Il appelle l'ambulance pendant que tu agonises. Il le sait très bien, le nombre de temps qu'un garçon comme toi pouvait survivre, après tout, lui aussi avait perdu son œil. « Utilise le...? » avec un sourire. T'as envie de mourir. De prendre la paire de ciseaux à quelques mètres de ton corps plié par la douleur. Tu voulais en finir avec tout ça. Mais non, ça serait trop facile. À chaque fois que tu t'approches de l'objet, cet enculé donne un coup dans l'arme et l'envoie plus loin. Au bout de la troisième fois, t'arrives plus à bouger et tu t'éteins seulement après sur l'ambulance soit arrivée. Bankichi imite un air faussement inquiet et puis, plus rien.

Tout le monde a cru à une tentative de suicide. Normal, de la part d'un gamin en dépression. Et c'est encore pire du coup. Maintenant, Chiaki n'est plus là. Personne n'est là. Seulement ce sale type, ce type qui t'avait ruiné. T'avais que lui, que ton bourreau, le mec qui allait forcément te tuer une fois que tu l'amuserais plus. Et honnêtement? T'as hâte.
ϟ ET TOI?


KANEKI KEN EST VIVANT, IL S'EST EXILÉ AVEC HIDE DANS UN COIN RECLU HORS DE TOKYO AVEC TOUS LES GOULES, ILS SE SONT MARIÉS ET VIVENT HEUREUX ENSEMBLE !!! aussi, moi c'est pisces. bankichi. chrom. akina (HAHAHAHA). rocky. eliss. ce genre de gens. oui je sais je devais attendre qu'akina meurt mais akira est trop chou pour ça avouez. :< puis j'aurais eu d'autres idées et ça l'aurait mis de côté et tout. u_u DU COUP VOILA. sorry not sorry
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Mitsuhide Bankichi

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MessageSujet: Re: rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.   Mer 17 Sep - 17:41

par le pouvoir de l'auto-validation!!

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honey you should see me with a crown.
merci oxy pour son super avatar qui est trop cool wow
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MessageSujet: Re: rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.   Mer 17 Sep - 18:07

Héé espèce de dhfksnofv j'avais fini ma fiche avant, j'ai tellement de comptes que je devrais pouvoir m'auto-valider aussiiiiii :C (t'as intérêt à ce que KoyoKoyen revienne rapidement ou je viole Aoki)

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«Sometimes the truth is too bright that we can’t set our eyes upon it, so we tend to look away and stare at the lies instead.»

       

Merci merci mon petit kouhai Oxy, keurs keurs sur toi:
 


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Hidefusa Akira

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MessageSujet: Re: rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.   Mer 17 Sep - 18:12


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MessageSujet: Re: rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.   Jeu 18 Sep - 9:26

Ce troll XD

Arf, encore une histoire à faire chialer un caillou ;-;
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MessageSujet: Re: rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.   

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rather than a person who hurts others, become the person getting hurt.
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