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 Misao Akane. [Fini ~]

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MessageSujet: Misao Akane. [Fini ~]   Lun 10 Nov - 21:18

Je pense que la pire des erreurs que l'humain puisse commettre dans sa vie est d'exister. J'ai commis cette erreur et j'en paye maintenant le prix.
nom ▬ Akane
prénom ▬ Misao
sexe ▬ Fille
surnom ▬ Misa-chan, Mimi
âge ▬ 16 ans
date de naissance ▬ 13 Février
orientation sexuelle ▬ Hétéro
groupe sanguin ▬ A+
occupation ▬ Dessinatrice
groupe ▬ Solitaire
Emotional eyes ▬ Misao est capable de ressentir les émotions des gens sur un rayon de sept mètres.
cause de mort ▬  Suicide.

__________

prénom/pseudo ▬ Mellusa-chan ~
âge ▬ 16 ans ~
sexe/genre ▬ I'm a little girl :3
comment as-tu connu le forum? ▬ J'ai cherché sur google ~
comment tu le trouves? ▬ Attends. Un forum sur Kagerou Days (Project)... CA NE PEUT QUE ÊTRE BIEN !! /PAF
doubles comptes? ▬ Non. Pas encore.. 8D
faceclaim/avatar ▬ Misao Akane de Mellusa
autre ▬ Vive les licornes (je relis le règlement pour le code)

Misao est une jeune fille assez lunatique. Il est donc assez difficile de bien la cerner. Sa personnalité varie en fonction de ses humeurs aussi bien que du lien qu'elle entretient avec la personne avec qui elle se trouve. Pourtant, malgré cela, elle a une personnalité bien définie, elle est juste variante et cette variante est en partie et surtout due à l'influence qu'ont les sentiments des autres sur elle. Déjà avant qu'elle n'acquière malgré elle ce don de lecture des émotions, Misao avait une facilité surprenante à comprendre et interpréter les mots des gens. Elle possédait cette rare capacité d'analyse sur les autres et sur elle-même. Avant de parler, elle réfléchissait aux différentes façons dont pourraient être pris ses propos. Encore aujourd'hui, la jeune fille est cette personne réfléchie et observatrice.
De base timide et discrète, son don qu'elle considère comme une malédiction l'empêche bien trop souvent d'éprouver ses propres émotions. Elle considère même être incapable de ressentir par elle-même. Comme pour appuyer cette affirmation, elle affiche aussi souvent que possible un air inexpressif sur son visage. Au fond, elle sait ce qu'elle ressent autant par rapport aux autres que par rapport à elle-même. Au fond d'elle, elle est prise en permanence par une peur immense. L'humain est cruel, mais avant tout malchanceux, sa folie peut le mener bien loin... Ainsi pense la jeune fille.
Malgré sa timidité, le fait qu'elle se montre distante, Misao est parfaitement capable de tenir tête à quelqu'un ou d'affirmer sa façon de penser sans trop de gêne. Elle craint beaucoup les conséquences de ses mots ou de ses actes, c'est pour cela qu'elle reste généralement effacée. Mais quand il le faut, ou juste quand elle s'emporte malgré elle, elle est capable de faire preuve d'une grande assurance. Déjà un peu lunatique de base, sa faculté de ressentir les émotions des autres ne l'aident pas, elle peut ainsi passer d'une humeur joyeuse à une humeur triste sans le vouloir ! Et, dès que quelqu'un rit à proximité d'elle, elle ne peut pas s'empêcher de rire aussi. En somme, on peut dire que son don et sa personnalité son très liés, car ce pouvoir qu'elle a reçu à sa mort fait ce qu'elle est aujourd'hui. Une personne lunatique malgré elle qui voudrait juste disparaître.

1 mètre 67 ▲ poids ▲ Cheveux rouges/roses ▲ Yeux verts ▲ Teint pâle ▲ Parfum de violette ▲ Aucun style vestimentaire défini ▲ Souvent des manches trop longues ▲ Laisse ses ongles assez longs ▲ Se maquille très rarement ▲ S'attache rarement les cheveux ▲ Rougis assez facilement ▲

Il est fréquent de la voir avec ses écouteurs sur les oreilles, généralement la musique à fond pour n'entendre personne.
Comme dit, elle n'a aucun style vestimentaire défini, elle peut passer d'un look simple et kawai à un style gotic punk du jour au lendemain ! Cela choque généralement les gens, d'autant plus que contrairement à ce que certains pensent, elle ne s'habille pas en fonction de sa personnalité ou de ses humeurs, mais juste en fonction de ce qui lui tombe sous la main.

Avez-vous déjà pris le temps d'observer, d'analyser ce qui vous entoure ? De prendre du recul. Vous êtes-vous déjà dis que ce que font les gens qui vous semble illogique est logique pour eux, et que ce que vous faites vous qui vous semble logique est illogique pour eux ? Rares sont ceux qui estiment cette valeur. Personne n'est bizarre car personne n'est normal. On est tous unique, tous un peu normaux, tous un peu étranges. C'est comme ça ! Et même si certains sont sûrs de leur inutilité, nous avons tous une importance, un rôle à jouer. C'est notre rôle ! Celui du garçon solitaire qui ne demande qu'à ne plus souffrir. Ou le mien, celui de la jeune fille qui aurait préféré s'effacer...
Eh bien, vous voyez ce genre de choses ? Ce raisonnement complexe mais en un sens véridique ? C'est à partir de mes dix ans que j'ai commencé à réaliser cela. Le garçon qui ne demande qu'à ne plus souffrir et qui n'est autre que mon meilleur ami a nommé cela le don d'analyse. Il était le seul à écouter mes théories et mes observations sans avoir l'air trop perdu et surtout sans tout critiquer à ce que je disais. M'enfin... Pour raconter mon histoire, je devrais peut-être trouver un vrai début... Allons-y !

Il était une fois... Non c'est pourris. On va faire plus simple.
J'ai grandi au milieu d'une famille assez distante. Enfin, cette distance, pour ne pas vous mentir, venait de moi. J'ai toujours été un peu asocial, mais j'ai de quoi me justifier ! Donc, ma famille et moi ne faisions que cohabiter, simplement. Mes parents avaient déjà essayé à plusieurs reprises de créer un lien solide avec moi, mais... En vain. Le problème venait de moi, ils le savaient, je le savais. Et cela ne s'arrêtait pas à la famille. À l'école aussi. J'étais seule, j'observais. En vérité, ce problème était de ma capacité d'analyse. Peut douer pour aller vers les gens, je restais silencieuse et observais. Je comprenais beaucoup de choses qui ne se comprennent pas toujours à mon âge. Je comprenais l'hypocrisie, la tromperie, la trahison, le mensonge, je savais les déceler, je savais maîtriser des mots simples de façon presque complexe et je disais des vérités qui n'étaient pas supposées sortir de la bouche d'une enfant. Inquiète, ma mère me faisait voir un psychologue. J'aimais beaucoup cette femme ! Elle était sympathique, compréhensive... Et au fond, avec tout ce que je comprenais, on a fini par se psychanalyser toutes les deux. C'était un peu comme une amie, cette femme. Elle me comprenait !
Au final, il s'est avéré que je n'avais aucun problème psychologique. J'étais juste mature avant l'âge, selon Amandine (ma psy'). Cela avait rassuré mes parents, mais ils craignaient que ça ne m'empêcher d'avoir des amis. Moi, je m'en fichais. Des amis ? À quoi bon ! Si c'est pour qu'ils te mentent, te trahissent et te fassent souffrir ? Mais au final, je me suis retrouvée à parler avec un garçon, tout aussi solitaire que moi. Nous nous entendions bien, tous les deux. Mais, la nature humaine peut être horrible, vous savez ? Très horrible. Aussi au collège, des gens s'étaient dits qu'ils nous sépareraient. Des rumeurs vinrent sur nous deux, on nous mentait en disant que l'autre avait dit telle ou telle horreur sur l'autre. Mais on se faisait trop confiance pour les croire.

Les années passaient, les gens essayaient, en vain. Nous étions intouchables, car nous connaissions leurs intentions. Quand j'eus 16 ans, j'appris par ma psychologue que mon meilleur ami avait eu un accident et qu'il était à l'hôpital. On ne m'avait pas précisé la nature de l'accident et quand je suis allée le voir, il a été incapable de me raconter ce qu'il s'était passé. Quoi qu'il en soit, dans cet accident, mon ami Kojiro avait perdu sa vue. Il était devenu aveugle. Au début, il le vivait sans plus de bien que de mal, essayait de s'y habituer. Mais un jour, il m'avait confié que cela le pesait. Et moi, je lui avais confié que, s'il était mort, je me serais arrangée pour le rejoindre. Alors, selon moi, c'était mieux qu'il soit vivant, même s'il ne voyait plus. Mais, plus les jours défilaient, plus il allait mal. J'appris un jour qu'il allait déménager pour aller dans une école spécialisée dès qu'il sortirait de l'hôpital. Nous n'avons pas supporté l'idée d'être séparé. Nous avons alors tout essayé pour trouver une solution pour rester ensemble. Nous n'avions rien trouvé. La veille de son départ, j'ai séché les cours pour être avec lui toute la journée. On a parlé, longtemps... Puis il a lancé l'idée ainsi.

" Si jamais je mourrais, tu mourrais avec moi ? "
Je n'avais pas compris tout de suite, pour une fois, il m'avait fallu du temps pour comprendre. Au fond, je ne voulais pas en venir à la conclusion qu'il proposait un double suicide. Mais quand j'avais compris, je n'avais pas osée dire non. Car au fond, trop peu de choses me forçaient à rester vivantes. Et peut-être que les morts sont moins cons que les vivants ! Je me disais ça, pour me rassurer. Nous avons conclu ça. Prévu notre mort, ce jour-là. Nous ne pouvions pas savoir que ce jour était... Un jour où on ne meurt pas vraiment...
Sa chambre était la chambre numéro 413 de l'établissement. Nous avons trouvé cela ironique, car le 413 est le chiffre prophétique des aveugles, et qu'il avait perdu la vie. Kojiro et moi en avions fait notre chiffre fétiche, notre nombre rien qu'à nous, notre point de rendez-vous... 413. Nous étions devant la fenêtre ouverte, le vent soufflait. Il m'avait demandé de lui décrire le paysage, le ciel, ce qu'on voyait depuis la fenêtre.

" Décris-moi, c'est comment, on y voit quoi ? C'est haut ? Ça donne le vertige ? Fait-il beau ? Le ciel, voit-on sa couleur ? Dis-moi.
- Pourquoi donc ?
- Je veux savoir à quoi ressemble le paysage. Je veux savoir à quoi ressemble l'endroit où nous allons mourir. "


Je lui ai alors décrit les immeubles, le ciel dégagé avec seulement quelques nuages blancs pour le décorer, la hauteur vertigineuse, les deux corbeaux qui nous regardaient de travers. Je leur avais même donné un nom en référence à une pièce de théâtre que nous avions lue et aimer, ils se nommaient Joseph et Louis. Cela l'avait fait rire. Il semblait... Si calme. Moi, j'avais peur ! Mourir, je n'avais jamais vraiment été désespérée au point de vouloir mourir. Pourquoi j'allais faire ça ? Pour lui ? Pourquoi ...? On aurait pu essayer de vaincre la distance, de se parler par téléphone, se rendre visite pendant les vacances. Mais je me doutais qu'il ne supporte pas ça. Avant que nous ne nous jetions dans le vide, nous fîmes notre dernier dialogue.

" Kojiro.
- Oui ?
- Je t'aime. "


Il m'a embrassé.

" Je ne supporte pas de ne plus pouvoir admirer ton visage. "

Nous avons sauté.

*******
Depuis quelque peu, je fais un rêve étrange. Mon ami Kojiro et moi, nous donnons la mort. Absurde ! Je n'ai jamais voulu mourir. Et, depuis autant de temps que je fais ce rêve, il m'arrive quelque chose d'horrible... Je ressens à la place des autres. Et mes sentiments alors ? Ils sont passés où ? Cela me fait peur...
code © perry sur apple-spring ▬ 2014


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MessageSujet: Re: Misao Akane. [Fini ~]   Lun 10 Nov - 22:15

WAAAH BIENVENUUUE~
omg un oc quoi bless you il est super joli et tout
bonne chance pour ta fiche et n'hésite pas à passer sur la CB à l'occasion on fait des câlins et roulades o/
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MessageSujet: Re: Misao Akane. [Fini ~]   Mar 11 Nov - 16:51

Nyah :3
Merci pour l'accueil, ravie que mon perso plaise ~ Je suis assez fière de son disign (sans me lancer de fleurs non plus)

Et vive les câlins, j'hésiterais pas à passer :D
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Autres Comptes : Kurokawa Andrew;Lucille McDowell
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Date d'inscription : 04/05/2014
Localisation : ... quelque part, je crois.
Couleur : #CC66CC
Fiche de Personnage
Cause de mort: Pendaison
Relations:
Capacité: Erasing eyes

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MessageSujet: Re: Misao Akane. [Fini ~]   Mar 11 Nov - 17:29

Bienvenueeeeeee ! Et bon courage pour la suite de ta fiche. o/
Joli FC. **

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CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]