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 tanière confortable ••• kaede & sakutaro.

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Hanaho Sakutaro

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MessageSujet: tanière confortable ••• kaede & sakutaro.    Mer 1 Avr - 12:11


▬ J'ai; la;  DAAAAAALLE!

Et cette fois, un paquet de chips ne suffira probablement pas à remplir ton ventre vide, surtout que tu n'as que cent pauvre yens, ça ne te sert pas à grand chose. Tu t'étires en soupirant très longuement, essayant par la suite d'avaler de l'air, comme si ç'allait remplir ton pauvre estomac. Il serait peut-être temps d'envisager à trouver un emploi un minimum stable—mais "travailler" est devenu tabou chez toi alors tu préfères errer dans les rues, parfois en se protégeant de la pluie et du froid chez quelqu'un au hasard. Passer devant des distributeurs devient rapidement source de désespoir et tu préfères analyser le sol lorsque que tu marches (après tout, quelqu'un a peut-être perdu quelques yens...!). Et tu te sens trop fatigué pour faire quoi que ce soit en fait, tu as juste envie de te reposer tu-ne-sais-où, peut-être au poste de police, peut-être dans un coin tranquille, là où personne ne pourra te faire du mal (parce que tout de même, aucun endroit n'est sûr, surtout de nuit, et si tu ne te sens pas en sécurité, ça risque de mal se passer et tu ne vas pas dormir donc au final ça serait inutile). Peut-être le toit d'une école—avec un peu de chance il y aura un banc ou quelque chose comme ça.

Pour l'instant, tu traines autour du quartier résidentiel, histoire de, sait-on jamais, il pourrait se produire un miracle! Genre... Genre rien en fait, genre une maison en vente où tu pourrais te taper l'incruste en brisant le verre d'une random fenêtre tiens, ça serait facile et drôle, de voir la réaction du propriétaire pendant que toi tu te casses en sautant du premier étage (qu'est-ce qu'on se marre dis-donc—). Il y a aussi de jolies maisons, d'autres grandes d'autres plus petites, et tu as très envie de jouer à plouf plouf pour pouvoir en choisir une pour passer la nuit et accessoirement manger correctement— genre des tablettes de chocolats, genre des spaghettis! Quoique, les adultes là-dedans ne puiseront pas dans leurs ressources juste pour un déchet comme toi— tu n'auras qu'à voler en secret, ça ne sera pas la première fois que tu fais ça. Tes yeux tournent rouges et tu essaies de voir laquelle sera la plus confortable— pas celle du milieu visiblement, ils vont te dégager à coup de balais et c'est pas très sympa, de se faire pourrir les cheveux avec toutes les poussières accumulées dans ce truc. Tu te frottes les yeux à cause de la fatigue et bailles même très légèrement— c'est moche d'être SDF. Puis finalement ça te fait chier d'utiliser ton bidule là—tes yeux rouges mais pas trop. Alors tu décides de choisir au hasard (sans compter sur celle du milieu n'abusons pas des conneries).

▬ Ça-se-ra-chez-toi-que-je-dor-mi-rai-ce-soir-au-bout-de-trois,
un,
deux,
trois!


Et tu tombes sur la maison la plus à gauche. "Haku" que c'est, tu sais pas si tu dois en avoir quelque chose à foutre ou pas, alors tu hausses simplement les épaules et escalades le portail sans trop de difficulté. Quelle réaction est-ce que le résidant va avoir? Est-ce qu'il va te laisser passer? Est-ce qu'il va essayer de te dégager? Est-ce qu'il va te balancer des trucs au visage? Bizarrement, ce genre de choses t'excitent toujours un peu trop, et tu te fiches un peu de ça de toute manière, quoiqu'il arrive il finira à supporter ta merveilleuse et insupportable personne. Tu attends vingt-secondes, trente secondes, quarante secondes, peut-être qu'ils vont se rendre compte que tu es là—il y a une fenêtre qui montre dehors mais le salon(?) ne semble pas occupé alors soit. Tu lâches un tout petit rire satisfait, puis tu t'arrêtes devant la porte d'entrée, te balançant sur toi-même histoire de réfléchir. Tu vérifies si la porte d'entrée est ouverte mais comme toutes les personnes un minimum intelligentes, elle est fermée. Tu tournes autour pour voir où se trouve la fenêtre ouverte—parce qu'il y en a forcément une, au moins une fenêtre entrouverte pour laisser passer un peu la chaleur vu qu'il fait pas particulièrement froid.

Et la fenêtre se trouve au premier étage— elle est entrouverte mais elle est là. Sauf qu'elle est se trouve à cinquante centimètres de toi et sauter pour essayer de l'atteindre ne va juste pas marcher— alors c'est un peu problématique. Tu prends une profonde respiration et te craques les doigts— peut-être que si tu t'appuies sur le mur et tu sautes juste après tu arrivera à atteindre au moins le rebord de la fenêtre. « C'est dur la vie de SDF » que tu penses. Tant pis pour toi si tu te casses la gueule et tu te brises un os de la colonne vertébral, tu t'en remettra de toute façon. Alors tu t'appuies sur le mur avec ton pied et sautes et tes doigts manquent de se casser la gueule mais tu arrives à t'accrocher. Et ça te brûle violemment les doigts, tes pauvres doigts obligés de supporter tes soixante-douze kilos. Maintenant, il faut que tu puisses au moins poser tes bras sur le rebord de la fenêtre, au moins ça sera moins dur et moins douloureux (puis tes doigts risquent de se casser la gueule et comment dire, tu es quand même deux mètres vingt-cinq du sol, même si ça ne te fais pas peur la chute risque de faire sacrément mal. Tu forces sur tes bras pour remonter un peu et tes muscles te font quand même sacrément mal. Mais quand tu arrives à poser tes bras sur le rebord, tu souris et lâches un rire satisfait.

Maintenant faut que tu l'ouvres en entier et ça risque d'être un peu problématique. Tu t'avances un peu et fais balancer tes jambes dans le vide, ton bras se faufile et avec un peu de difficulté tu arrives à ouvrir complètement la fenêtre.

▬ Hahaha owned, saloperie de fenêtre!

Et tu rentres entièrement en atterrissant en roulage, avec une grande fierté bien que ça n'est pas la première fois que tu fais ça. Bon tes bras te brûlent, tu as pas beaucoup mangé donc tu es assez affaibli mais là tu vas pouvoir manger correctement! L'effort en vaut la peine, donc. Héhé, c'est toujours très satisfaisant mentalement. S'il y a une fenêtre ouverte, il doit forcément avoir quelqu'un à l'intérieur, non? Soit tu fais la surprise et tu t'étales... sur ce lit qui semble très confortable, soit tu cherches quelqu'un et tu fais quand même la surprise (de toute façon quand on s'incruste dans une maison où personne te connaît, c'est toujours la surprise). Et si tu dois faire la surprise, autant que tu la fasses dans la meilleure condition possible. Tu ne prends donc pas la peine d'enlever des chaussures que tu t'étales sur le lit devant toi.

▬ C'est troooop confortable! Ahhhh ça faisait super longtemps! Je ne te quitterai jamais, lit-chan!

Tu enfonces ta tête dans le coussin, le serrant fermement dans tes bras.


__________


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MessageSujet: Re: tanière confortable ••• kaede & sakutaro.    Mer 1 Avr - 19:07











« Oh, an ikemen in my bedroom. »
Sakutaro Hanaho & Kaede Haku

« Tu as fait tes devoirs j'imagine, Kae ? »
« … huuuh... noooon .. ? »

Le regard pesant de mon tuteur me força à me renfermer sur moi-même. Râler ? Non je ne pouvais pas, car j'étais en tort cette fois encore et je ne pouvais pas affirmer le contraire. Me mordant la lèvre je l'écoutai me réprimander, déposant au sol ma manette après avoir mis mon jeu en pause. Cela dura bien un bon quart d'heure avant qu'il ne soupire un bon coup, ébouriffant mes cheveux une fois calmé. Il me proposa un deal : si je terminais mes devoirs avant qu'il ne revienne du travail il me laisserait tranquille pour les jours à venir et me préparerait mes plats préférés. Rien que cette idée me motiva à travailler, parce que même si je cuisinais bien – sans vouloir me vanter – il était bien plus doué que moi : en même temps comme il était cuisinier dans un restaurant ce n'était pas étonnant. Ici je ne pouvais pas me plaindre d'être mal nourrie ou simplement de subir un mauvais traitement : je ne connaissais pas plus aimant que mon oncle pour être honnête. Même lorsqu'il me faisait la morale, ce n'était pas bien méchant : il ne haussait même pas le ton, se contentant d'énoncer les faits en me faisant ainsi culpabiliser toute seule. En réalité, il ne m'était arrivé que très rarement de me disputer avec lui et à chaque fois je revenais en pleurant, comme la lâche que j'étais.

Une fois qu'il fut parti je me mis sérieusement au travail : moi, jouer les flemmardes alors qu'il y avait un tel prix au bout ? Jamais de la vie ! Pourtant peu importe à quel point j'essayais je galérais au possible. Cette partie de l'exercice, Kaori n'avait pas encore réussi à me la faire maîtriser et pourtant il y en avait besoin pour le lendemain même, du coup j'étais dans de beaux draps ! Mais têtue comme je l'étais je continuais d'essayer, faisant tout de même les autres afin d'être certaine de ne pas avoir à les bâcler après. Si je voulais ma nourriture il fallait que je finisse absolument tout, et ce correctement n'est-ce pas ? Alors il me faudrait probablement de l'aide. Tout d'abord, il était primordial que je me calme car mes nerfs étaient, en conséquence de l'ébullition de mon cerveau, assez fragiles et je risquais de m'énerver sur le tas de feuilles jetées à la poubelle au fur et à mesure de mes essais vains. J'étais décidément un cas irrécupérable : j'allais encore devoir dépendre de mon amie, qui était aussi mon professeur personnel et l'une des seules personnes à me ramener à l'ordre lorsque c'était nécessaire. Bon ces derniers temps elle m'avait choquée, parce que tomber amoureuse d'un petit con qui s'éclate à abîmer des pierres tombales et aller jusqu'à lui faire des chocolats, c'était trop pour moi.

Afin de me changer les idées je partis prendre une bonne douche bien chaude, laissant en plan mon dernier exercice et la fenêtre de ma chambre à moitié ouverte, comme si j'avais eu envie de me suicider et que soudainement j'avais renoncé parce que l'on m'avait annoncé qu'il y avait des cookies – phrase à méditer, cela pourrait servir dans le futur pour éviter que quelqu'un ne se suicide -. Profitant de l'eau chaude pendant une bonne dizaine de minutes je me mis à réfléchir par la même occasion, mais plus paisiblement cette fois et en décortiquant le problème qui m'était posé. J'avais essayé beaucoup de méthodes, alors soit je n'avais pas trouvé la bonne, soit j'avais fait une erreur quelque part. C'est là que j'entendis comme un bruit, chose qui me surprit. Peut-être que cela venait de chez les voisins ? Ce ne serait pas étonnant, après tout ils pouvaient très bien se venger pour toutes les fois où j'avais dû les réveiller en hurlant de joie parce que j'avais enfin fini mon niveau, et ce en plein milieu de la nuit. Parfois je les plaignais et... parfois je m'en foutais en fait.

« Hahaha owned, saloperie de fenêtre! »

Là par contre ça ne pouvait pas venir de chez les voisins. Ça venait CLAIREMENT de chez moi. Je me mis à flipper quelques instants avant de me dire que c'était peut-être un fantôme. Si c'était le cas, alors c'était franchement cool ! À cette idée mon regard se mit à briller et je sortis rapidement de la douche, enfilant mon pyjama et mettant ma serviette autour de mon cou. Sortant de la salle de bain je m'arrêtai quelques secondes de faire le moindre bruit, mais je n'entendais plus rien : déception. Peut-être que j'avais halluciné à force de réfléchir aussi ? Soupirant légèrement j'attrapai quelques biscuits dans le placard et une bouteille d'eau afin de récupérer des forces pour affronter à nouveau les devoirs qui m'attendaient. Puis je regardai mon portable, me demandant si ça valait le coup que j'appelle Kaori : vu l'heure qu'il était, ce serait certainement en vain car elle était une personne relativement sérieuse, et qui se couchait donc assez tôt après avoir fini son travail. Un nouveau soupir s'extirpa de mes lèvres alors que je me dirigeai vers ma chambre. Mais qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire ?

« C'est troooop confortable! Ahhhh ça faisait super longtemps! Je ne te quitterai jamais, lit-chan! »

Entendant cela j'ouvris la porte de ma chambre d'un coup sec, regardant le propriétaire de cette voix tranquillement affalé sur mon lit en serrant mon coussin contre lui. Ma première réaction ? La plus normale de toutes, celle que n'importe qui d'autre aurait eue – 'oh mon dieu un ikemen dans mon lit'. Stupide Kaede, même pas fichue d'avoir la bonne pensée dans un tel moment. Tu sais quand même que y'a quelqu'un qui s'est invité chez toi et qui squatte ta chambre n'est-ce pas ? Je me giflai intérieurement, exaspérée par mon manque de logique. C'est effectivement sa présence ici qui aurait dû me choquer, pas son apparence bien qu'il soit en effet vraiment ikemen. Sans rien dire je restai le regarder quelque instant avant de me frotter les yeux afin de vérifier si c'était bien vrai et que je ne dormais pas : visiblement non en tout cas. Après un petit instant de réflexion je décidai de ne pas m'énerver tout de suite, balançant les friandises sur mon bureau avant de croiser les bras. Le toisant du regard je me mis à taper du pied, attendant patiemment des explications.

« Puis-je savoir ce que tu fais ici ? »

Je me voulais aussi calme que possible à l'extérieur mais honnêtement à l'intérieur je ne savais pas trop quoi faire. Devais-je m'énerver ? Prendre peur ? L'admirer ? Le prendre en pitié ? Soupirant – encore une fois – je m'affalai sur ma chaise de bureau, sans le lâcher du regard pour autant : il fallait toujours se méfier, même si honnêtement il n'avait pas l'air spécialement de me vouloir du mal ou quoi que ce soit, ou même d'avoir planifié un cambriolage. Là, un détail captiva mon regard : non ce ne fut pas sa couleur de cheveux originale, ou même ses beaux yeux... non : c'était ses pieds. Ses pieds sur MON lit. Dans un élan de panique je me levai et poussai ses pieds sur le côté, regardant pour voir s'il avait laissé des traces de boue sur la couette : après tout il venait de dehors, et je ne pouvais pas savoir où il avait bien pu traîner. Mais lorsque je ne vis rien j'eus soudainement l'air rassurée, reprenant une attitude déjà bien plus sereine.

« C'est quoi ces manies de s'inviter chez les gens comme ça ? Tu as de la chance, n'importe qui du voisinage aurait déjà appelé les flics, ou utilisé le balai pour te chasser. »

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MessageSujet: Re: tanière confortable ••• kaede & sakutaro.    Lun 6 Avr - 23:25











« Oh, an ikemen in my bedroom. »
Sakutaro Hanaho & Kaede Haku

Après que j'ai viré ses pieds il s'était assis tranquillement sur mon lit, comme pour faire un peu plus poli. Mais n'était-ce pas un peu tard ? Après tout il s'était carrément invité chez moi, alors autant continuer sur sa lancée ! Cependant j'appréciais tout de même l'intention, et je devais avouer que je l'avais juger un peu vite : ce n'est pas parce qu'il venait de dehors qu'il était forcément sale. D'ailleurs il était à l'inverse d'apparence plutôt soignée, ce qui attira ma curiosité quelques instants. Pour un garçon il prenait soin de son apparence, probablement pour ce genre d'occasion ? Enfin, ce que je veux dire c'est qu'au moins s'il s'invite chez les gens il se fera probablement moins rejeté qu'un sdf négligé de nos jours... c'était la triste réalité. Personnellement, j'avais tendance à avoir trop facilement pitié des autres à condition qu'ils n'aient pas touché à une personne proche de moi. Même si j'essayais de me montrer dure, ça n'avait pas trop l'air de fonctionner : j'avais comme le pressentiment qu'il se doutait déjà que j'allais le garder, et en toute honnêteté cela m'agaçait. Pourquoi ? Parce que cela signifiait presque que je n'étais pas crédible, et cela remettait mon autorité en question.

« Je sais! C'est pour ça que je suis venu ici! »

Comment ça il savait ? À moins qu'il ne m'ait espionnée pendant des semaines il ne pouvait pas arriver à une telle conclusion, et le simple fait de l'imaginer me donna froid dans le dos. Non non, du calme Kae, c'est juste impossible... wow me faire stalker par un ikemen ce serait classe tout de même. Nouvelle gifle intérieure ; on calme ses délires, ce n'est pas le moment de penser à ça. Je sortis de mes pensées lorsque mon regard fut captivé par un mouvement : ce n'était pourtant pas grand chose, juste l'intrus qui venait de s'étirer comme s'il sortait d'une sieste. 'Ça va tranquille ?' furent les mots qui me passèrent dans la tête à cet instant précis alors que sur mon visage on pouvait clairement voir que j'étais blasée. Oui, c'était le mot exact : blasée. Et en plus il poussa un soupir de soulagement, ce qui ne put que confirmer mes soupçons : il avait extrêmement confiance en lui et était très certainement persuadé que j'allais le garder ici. Malheureusement... il n'avait pas tort, c'était ce que je comptais faire. Pourquoi ? Je n'en savais trop rien mais il fallait déjà pas mal de cran pour oser s'inviter de la sorte chez quelqu'un alors il devait y avoir une bonne raison.

« Tu vas me garder hein? S'il te plaiiiiiit, mes parents m'ont dégagés de chez moi, y'a qu'ici que je peux aller! »

Je ne répondis pas sur le coup, me contentant de l'analyser en fronçant les sourcils. Non je ne le croyais pas, il n'avait clairement pas l'allure d'un gamin si on omettait l'omniprésence de rose sur sa personne. Tournant un peu sur ma chaise je me mis à réfléchir quant à son sort : devrais-je le laisser patienter avant de lui donner ma réponse ? De toute manière ce n'est pas moi qui aurais le dernier mot dans cette maison, mais plutôt mon oncle. Une fois qu'il serait de retour j'aurais à lui parler de ce petit problème, en espérant que cela ne lui pose pas de problème. En l'occurrence il ne devrait pas y avoir de souci, mais il valait mieux se montrer prudente : l'invité surprise était un garçon et comme j'étais maintenant presque majeure il allait certainement se faire tout un tas de films. Je le comprenais de ce côté-là, après tout c'était lui qui m'avait élevée depuis mes treize ans alors il avait eu plusieurs années pour s'attacher à moi comme un père. Un VRAI père en fait. Même si le titre de 'papa' me faisait du mal, j'avais parfois envie de l'appeler comme ça mais ce mot restait tabou dans ma tête : il correspondait à ce monstre ayant disparu de ma vie, après avoir emporté celle de ma propre mère. Enfin ça c'était un autre problème, ça n'avait aucun rapport.

Je finis par soupirer, faisant simplement un mouvement de la tête accompagné d'un geste de la main pour lui dire qu'il n'y avait pas de problème de mon côté. Même si je ne savais pas combien de temps il comptait rester cela ne me dérangeait pas, tant qu'il ne mettait pas tout en bazar. Trop gentille ? Non ; j'avais simplement l'impression que je pouvais peut-être lui faire confiance. Il n'avait pas l'air de me vouloir un quelconque mal, sinon il aurait déjà agi parce que j'étais seule et non armée. Au bruit d'une bulle de chewing-gum éclatant je relevai la tête vers lui, mon regard croisant le sien l'espace d'un instant avant de fuir lâchement. Les contacts visuels je préférais éviter, ne savait-on jamais, que mes yeux soient rouges ou non. Bon là ils étaient de leur couleur habituelle, soit entre le rose et le violet mais je préférais rester sur mes gardes. Le seul truc que je me disais à cet instant-là, c'était 'arrête de regarder mes yeux', un peu comme si j'avais peur de me transformer en monstre par ce simple acte. Soudain quelque chose m'interpella chez Mr.Toutenrose : il avait changé d'attitude d'un seul coup, mais pourquoi ? L'atmosphère s'était un peu alourdie et du coup j'essayais d'en déterminer l'origine, assez curieuse.

« Dis, c'est sur quoi tes devoirs? »

Sa voix brisa le silence en mille morceaux, dans un timbre de voix qui me sembla dénué d'entrain alors que sa phrase était tout à fait banale. Y avait-il un rapport ? Peut-être, ou peut-être pas, dans tous les cas cela ne me regardait pas. Néanmoins je ne pouvais que m'adoucir un peu face à ça, n'ayant pas spécialement envie qu'il se mette à déprimer dans un coin de ma chambre pour une raison qui m'échappait. Attrapant un paquet de gâteau après en avoir pris un pour manger entre temps, je m'approchai doucement de lui et le collai contre sa joue, souriant légèrement par la suite. Mon but n'était pas qu'il se sente mal à l'aise, du coup quitte à laisser mon dernier exercice de côté je préférais discuter un peu. Comme si de rien n'était je m'assis tranquillement à côté de lui, regardant mon cahier un instant avant de reprendre un gâteau et de croquer dedans.

« Ce n'est pas très important, dans le pire des cas j'ai essayé, tant pis si je n'ai pas réussi. En ce qui concerne ton séjour ici... je ne crois pas du tout ton histoire. » je marquai une légère pause avant de reprendre la parole. « Néanmoins je vais quand même voir ce que je peux faire. J'en parlerai à mon oncle quand il rentrera c'est-à-dire d'ici... vingt ou trente minutes ? Quoiqu'il en soit... je pense qu'une présentation s'impose tout de même. Je m'appelle Kaede Haku. Et toi ? »

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MessageSujet: Re: tanière confortable ••• kaede & sakutaro.    Mar 14 Avr - 1:41











« Oh, an ikemen in my bedroom. »
Sakutaro Hanaho & Kaede Haku

Il m'avait semblé clairement gêné par le blanc qu'il avait provoqué, le sentiment de malaise qui s'était installé à cause de ses dires alors je ne lui en voulais pas : de toute manière il serait futile d'avoir de la rancœur pour ça, il ne l'avait pas fait exprès après tout. Puis il s'était un peu détendu après avoir joyeusement accepté les gâteaux que j'avais collés à sa joue, comme si de rien n'était. Ses réactions, bien qu'un peu enfantines certainement pour quelqu'un de son âge, me faisaient rire intérieurement et me donnaient envie d'en savoir davantage à son sujet. De toute manière s'il restait ici, il allait bien falloir que j'en apprenne à propos de lui sinon l'entente allait s'avérer difficile. Certes nous avions tous nos secrets et j'étais probablement la dernière personne qui irait le forcer à tout dire sur sa personne, particulièrement les moments embarrassants ou douloureux de son existence. En échange, je m'attendais à ce qu'il fasse de même ; de toute manière il était clair que ni l'un ni l'autre n'essaierait de s'attacher à l'autre, ce n'était qu'une chose bien triviale dont nous n'avions pas besoin.

« Trente minutes ! Ça en fait du temps, quelle galère ! Et donc moi, c'est Hanaho Sakutaro, mais comme Sakutaro c'est trop long, tu peux m’appeler Taro, c'est plus facile! »
«... enchantée Sakutaro. »

Ses dires créèrent en moi un certain sentiment d'amertume dont je ne fis pas part instantanément, grinçant presque des dents. La galère ? Faut le dire si je te saoule bonhomme ! T'as qu'à te trouver un autre logement si tu t'ennuies déjà. Histoire de me calmer je poussai un léger soupir : ce n'était probablement ce qu'il entendait par là, ou alors il était vraiment stupide. Probablement avait-il dit ça parce qu'attendre une demi-heure pour risquer de se faire éjecter après ce n'était pas génial, mais je n'y pouvais rien. Moi aussi parfois j'avais l'égoïste souhait que mon oncle soit plus souvent là quand j'en avais envie, sauf que j'étais consciente que c'était impossible parce que s'il travaillait c'était pour que l'on puisse vivre. Alors mes pensées égoïstes je les gardais pour moi même si elles ressortaient régulièrement dans mon cerveau lorsque je me retrouvais seule : ça avait été le cas à Noël d'ailleurs. Ce fut son soupir qui me sortit de mes songes : je compatissais, mais en même temps je restais toujours aussi vexée. Quoi, comment ça j'étais susceptible ? N'importe quoi. Cependant avant que je n'ai le temps de râler il prit la parole, ce qui me força indirectement à me taire : c'était la moindre des politesses que de l'écouter.

« Dis, il fume, ton oncle ? »
« … Eh ? »

Très rapidement mon visage afficha un air blasé. Quoi, sérieusement ? C'était la seule question qu'il avait réussi à poser ? Ce n'était pas ça qui allait rattraper son cas. Ce qui était certain c'était qu'il n'avait pas remarqué avoir fait une quelconque erreur en parlant, entraînant un malentendu de plus en plus gros en moi. Si mon oncle fumait ? Pas à ma connaissance non, il avait arrêté à partir du moment où il m'avait recueillie. Peut-être pour éviter que mes poumons ne soient affectés, ou parce que ça l'avait motivé, je n'en savais trop rien pour être honnête. Néanmoins il lui arrivait parfois de fumer une cigarette de temps à autre lorsque ses nerfs étaient vraiment sur le point de lâcher, donc ça arrivait en gros... une ou deux fois par an ? Comme c'était relativement rare on ne pouvait pas le considérer réellement comme fumeur. Conservant mon regard dépité je me remis à piocher dans le paquet de gâteaux, en avalant plusieurs à la suite comme si je rejetais toute ma haine dans ma mâchoire : en même temps il était dit que les femmes en colère avaient tendance à manger plus que d'habitude. Mais est-ce qu'énervée était réellement le mot qui correspondait pour décrire mon humeur ?

« Pas vraiment non. Une ou deux fois par an en gros. Il a arrêté lorsqu'il a décidé de me garder ici. Dommage, j'imagine que tu comptais lui emprunter des cigarettes. Faudra voir ça avec lui. »

Je me relevai et partis me rasseoir plus loin sur ma chaise, tournant dessus en réfléchissant et avalant les dernières miettes de mon 'repas'. Que faire ? Certes il était peu probable que mon oncle refuse d'abriter quelqu'un, surtout qu'il avait l'air assez jeune, mais où allais-je dormir dans ce cas ? Car il était hors de question qu'un hôte ait à dormir à même le sol ; je comptais bien évidemment lui laisser mon lit. Peut-être que le canapé serait bien ? De toute manière n'importe où m'irait alors je ne voyais pas pourquoi je me creusais inutilement la cervelle... ce n'était certainement pas un inconnu squattant ma chambre qui allait s'inquiéter de là où j'allais roupiller, pour sûr. Et puis jamais mon oncle ne me laisserait dormir directement sur le sol, il serait capable d'aller piller un magasin à la dernière minute ou réveiller les voisins juste pour avoir un matelas. Tiens, en parlant de matelas... n'y en avait-il pas un gonflable en haut de l'armoire, dans sa chambre ? Il me semblait bien en avoir vu un la dernière fois que j'y étais allée, et il n'avait rien vendu depuis alors il était certainement toujours là.

« Je ne te force pas à faire la discussion si tu ne veux pas parler. Oh, et aussi, il est peu probable que mon oncle refuse alors je te le dis tout de suite : je te laisse mon lit. Je dormirai sur un autre matelas. »

Des paroles prononcées d'un ton las pouvant s'avérer fort surprenant venant de moi, alors que j'étais si enthousiaste quelques minutes plus tôt. La raison se trouvait sous son nez, sous le mien surtout en fait : je m'étais replongée dans mes devoirs avec un sérieux déconcertant, probablement pour oublier le fait que je m'étais vexée pour un rien et donc trouver une raison alternative pour être frustrée. Et cela fut très efficace car au bout d'à peine deux nouveaux essais je fermai soudainement mon cahier, jetant les feuilles où étaient inscrites les réponses fausses à la poubelle après avoir pris 'soin' de les froisser. Soudainement je laissai ma tête s'écraser avec brutalité contre le bureau, affichant un air boudeur tout en ruminant légèrement. Dans mon cerveau passèrent alors les images de tout ce que j'allais rater si je n'arrivais pas à finir mes exercices : les bons repas, les après-midis tranquilles où j'allais pouvoir jouer aux jeux vidéo sans être dérangée... tout cela représentait mes espoirs qui s'envolaient progressivement. Machinalement je regardai l'heure sur mon portable : cela faisait à peine dix minutes ; secrètement j'espérais que mon oncle rentre plus tôt que prévu pour qu'un silence pesant n'ait pas le temps de s'installer dans la pièce. Du coup même si je lui avais dit que je n'allais pas le forcer à discuter, je ne pus m'en empêcher, restant quand même un peu – beaucoup – curieuse à son sujet.

« Dis-moi, ça fait longtemps que tu es à la rue ? »

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MessageSujet: Re: tanière confortable ••• kaede & sakutaro.    Sam 1 Aoû - 4:52











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Sakutaro Hanaho & Kaede Haku

« Hors de question que je laisse quelqu'un dormir à même le sol, ou encore dans le placard ! »

Plus je l'entendais parler, plus je me disais qu'il était innocent ; enfin innocent, comme un enfant quoi. Il était vrai que mon oncle aurait pu lui faire la morale, mais ce n'était pas son genre : pas là-dessus. Venant de lui, ça aurait plutôt été 'tu veux te pourrir la santé c'est ton problème, mais ne viens pas te plaindre après', et c'était ça qui me faisait rire avec lui. Cependant la réaction de Sakutaro m'ayant le plus fait rire fut lorsqu'il évoqua le matelas gonflable d'un air totalement enfantin, croyant vraiment que ça pouvait facilement exploser. Tant d'innocence en un si grand être ce n'était pas permis, c'était vraiment trop adorable. En fait ça me donnait presque envie de lui tapoter la tête, comme si j'avais face à moi un gosse n'y connaissant pas grand chose à la vie. Après il était vrai que l'explosion était une possibilité, mais il fallait vraiment être lourd ou être assez stupide pour approcher une aiguille ou du feu. Enfin, il ne l'était pas assez pour faire quelque chose d'aussi insouciant, n'est-ce pas ? Rien qu'imaginer que quelqu'un puisse ne serait-ce que se demander si une aiguille ça peut percer un matelas gonflable me blasait et me donnait envie de rire en même temps.

En attendant qu'il daigne répondre à ma question en rapport avec sa vie dans la rue, je me remis à mes devoirs très rapidement, comptant bien les terminer tout de même parce que c'était un peu une obligation. Et puis l'idée de voir s'envoler sous mes yeux les merveilleux mets qui m'étaient proposé ne me plaisait guère, du coup je faisais de mon mieux pour pouvoir y arriver. Certains bossaient pour avoir de bons résultats ; moi c'était pour avoir de la bonne nourriture. Chacun ses préoccupations, n'est-ce pas ! Si Kaori savait ça, elle me tuerait probablement. Mais elle ne pouvait pas lire dans mes pensées à ce que je sache alors tout allait bien n'est-ce pas ? Je ne risquais pas de la mettre en colère, à partir du moment où je la mettais en veilleuse du moins. Essayant diverses solutions possibles une fois de plus je finis par avoir un léger bug dans ma tête, le regard rivé sur la feuille face à moi. Le résultat semblait correct... aurais-je alors réussi ? Un élan de joie soudain me traversa sans que je ne le laisse trop paraître à l'extérieur... enfin c'était sans compter le sourire béa qui était apparu un bref instant sur mes lèvres. Et hop, le mystère des devoirs est enfin résolu, encore une victoire pour Kaede !

« Je crois que ça fait bientôt quatre ans? Ou cinq, quelque chose comme ça... »

Je ne pus me réjouir bien longtemps, fronçant les sourcils en entendant sa réponse. Si longtemps ? Pour être honnête je ne savais pas trop comment réagir, étais-je censée être désolée ? Ou au contraire enthousiaste en lui disant que désormais il avait un toit au-dessus de la tête ? Sur le coup j'avais un peu envie de le traiter comme un enfant et le rassurer en lui ébouriffant les cheveux mais je me retenais, parce qu'il n'allait probablement pas apprécier... si ? J'étais là à me torturer l'esprit pendant que lui devait déjà avoir oublié l'impact de ses mots, pour ainsi dire que je me faisais du souci pour rien. Je me sentais vraiment stupide au final parce que je n'arrivais pas à dire quoi que ce soit et je m'étais retrouvée embarrassée par ma propre question. Ahh, si j'avais su je me serais tue ! Sauf que maintenant c'était un peu trop tard, alors autant prétendre que tout allait bien dans le meilleur des mondes et changer – discrètement – de sujet. Cependant j'eus à peine le temps d'ouvrir la bouche qu'il se remit à parler, alors je la refermai par réflexe.

« De toute façon, maintenant que je suis ici, j'aurai plus à compter, teehee ☆ »
« … en effet, ça me semble logique. »

Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un autre sourire, légèrement amusée. Désormais il faisait partie de ce foyer, enfin à condition qu'il respecte un minimum les règles de mon oncle. Bon elles n'étaient pas bien nombreuses et pas bien strictes, sinon je ne serais plus là maiiis- tout de même ! Sans plus attendre je range mes affaires de cours, contente d'être enfin débarrassée de ce fichu travail. Qu'allais-je bien pouvoir faire maintenant ? Jouer devant lui serait un peu malpoli, mais étais-je seulement capable de le questionner pendant trente minutes ? Probablement pas non. J'avais peut-être des jeux en multijoueur quelque part dans mon tas de boîtiers, cependant il n'était pas garanti que cela lui plaise. J'allais très certainement perdre des points niveau féminité, mais comme si je n'en avais pas l'habitude tiens ! Cela ne servirait à rien de mentir de toute manière car la chambre en était pleine de ces jeux post-apocalyptiques. Les zombies il n'y avait que ça de vrai après tout : cela me permettait de me détendre de temps à autre, parce que je pouvais me défouler sur eux et ainsi me débarrasser de ma colère. Et puis pour une raison quelconque ça m'amusait, alors pourquoi prétendre ne pas apprécier ce genre de jeux ? Vu qu'il allait dormir dans ma chambre, il allait devoir subir mes propres règles qu'il le veuille ou non. Sinon je l'enverrai dormir dans les toilettes.

« Y'a pas un truc à faire en attendant ton oncle? Parce que sérieux, j'ai pas envie de rester comme ça pendant une demi-heure, là. »
« Si si, bien sûr ! Tu crois que je les passe comment mes journées ? » déclarai-je d'un ton triomphant, fouillant un peu dans mes étagères avant de brandir une poignée de jeux. « Tadaaah ! Je te propose donc de jouer à un jeu histoire de passer un peu le temps. ~ »

Un à un je déposai les jeux devant lui, m'asseyant à genoux en attendant patiemment. Comme il était l'invité ici – ou plutôt le nouvel arrivant –, il était normal que je lui laisse le choix. Surtout que s'il avait vécu dans la rue pendant aussi longtemps, il ne devait pas trop savoir à quoi s'attendre alors autant qu'il en prenne un qui serait susceptible de lui plaire. Inévitablement mon regard revint plusieurs fois sur le même boîtier car même si une partie de mon cerveau tentait de me rappeler que c'était à lui de sélectionner le jeu, l'autre partie ne cessait de me crier à quel point elle voulait jouer à celui-ci, parce que je n'y avais pas touché depuis fort longtemps. Pourquoi ? Je ne m'en souvenais plus, j'étais probablement bloquée ou alors je l'avais terminé. Résistant à la tentation je louchai sur le mur à ma gauche, me disant que l'envie me passerait certainement en faisant ça. Bon ce n'était pas très efficace puisque je ne pouvais empêcher mes yeux de se balader discrètement sur le boîtier. Puis je me vengeai aussitôt sur le paquet de gâteaux, saisissant une poignée de petites friandises et grignotant avant de daigner reprendre la parole. Dans tous les cas il risquait de jouer à un jeu de zombies parce que c'était ce que j'avais le plus dans ma chambre, encore fallait-il qu'il ne prenne pas le plus compliqué !

« Choisis celui qui t'intrigue le plus ! Au pire tu peux fouiller dans l'étagère qui est en face de toi. ~»

HRP:
 

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CV : Atsumi Tanezaki [Hiiragi Yuka pour le chant]
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