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 ça, c'est le fashion faux-pas -- amber

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MessageSujet: ça, c'est le fashion faux-pas -- amber   Mer 22 Avr - 3:35

we will overcome - your salvation has begun
nom ▬ Maekawa
prénom ▬ se fait appeler Amber  (née Inari)
sexe ▬ féminin
surnom ▬ /
âge ▬ 17 ans
date de naissance ▬ 24/10
orientation sexuelle ▬ bisexuelle
groupe sanguin ▬ B
occupation ▬ cosplayeuse / chercher des fringues / foutre un peu le bordel quand même
groupe ▬ Akame Dan
Retrospective Eyes ▬ permet de voir les souvenirs liés à un objet ou un lieu
cause de mort ▬ asphyxie

__________

prénom/pseudo ▬ Misa, Math, on me connait
âge ▬ 16
sexe/genre ▬ fille toujours
comment as-tu connu le forum? ▬ idk
comment tu le trouves? ▬ cool toujours
doubles comptes? ▬ fesses lmao
faceclaim/avatar ▬ Krul Tepes - Owari no Seraph
autre ▬ je ne suis même pas désolée pour ce titre
Si on devait décrire le caractère d'Amber, on commencerait surement par dire qu'elle est chiante, voire insupportable. Et qu'elle fait tout pour provoquer les autres. C'est comme ça, c'est sa façon à elle de montrer qu'elle existe, mais aussi de s'affirmer. En faisant chier les gens, en les taquinant, en les faisant danser pour elle d'une certaine façon. Parce qu'Amber, elle trouve toujours le truc pour emmerder quelqu'un, pour faire en sorte qu'elle obtienne ce qu'elle veut. Que ce soit un sentiments présent ou un morceau du passé dont on ne voudrait pas se souvenir.

Parce que la demoiselle, elle n'a absolument aucun scrupule à utiliser cette capacité qui lui a été attribuée par on ne sait qui. Il devait simplement être sacrément con. Quand on voit que la rosée l'utilise à tord et à travers juste pour savoir ceci ou cela sur untel, il y a forcément de quoi se dire qu'elle n'est pas une bonne personne. Amber a besoin de savoir avant de faire quoi que ce soit, parce qu'elle a beau être une espèce de chieuse qui fait tout pour simplement s'amuser et sans scrupule aucuns, Amber aime bien prendre quelques mesures de précautions avant d'aborder quelqu'un.

Amber, elle est très douée pour mentir, elle passe sa vie à mentir en fait. Rien que son prénom pue déjà le mensonge, et son air suffisant ne saurait transporter ne serait-ce qu'une bribe de vérité. Elle a décidé d'être hypocrite et cassante plutôt que de se laisser marcher sur les pieds. C'est presque si elle ne ferait pas exprès de faire le contraire des ordres qu'on lui donne, juste pour montrer son indépendance et sa prétendue liberté. Elle s'est déjà attachée une fois de trop, plus jamais maintenant.

En fait, la rosée elle aime bien faire du mal aux gens, elle aime bien foutre le bordel à l'intérieur des esprits, ça l'amuse énormément. Briser les gens c'est mal ? Mais elle en rien à foutre Amber, ça l'amuse simplement ! Parce qu'elle considère qu'elle a déjà assez souffert, qu'elle veut montrer au monde ce qu'elle a ressenti, elle, encore et encore. C'est qu'elle a déjà trop souffert, et ne veut plus maintenant. Une demoiselle bien égoïste, qui se soucie peu des autres.

Ah, elle est méchante Amber ! Elle l'était moins quelques années auparavant, mais la rosée rit au nez du passé, "les gens changent" qu'elle dira simplement. Et en plus d'être méchante, elle est opportuniste et manipulatrice. La jeune fille se sert de ce côté mignon conféré par son apparence pour attendrir, excellente comédienne quand il le faut. Jouer la petite fille fragile qui va pleurer au moindre mot trop aiguisé est une tâche facile aprs tout. Et à côté, elle ne se gêne en rien pour insulter et offrir des propos acerbes sur un plateau d'argent. C'est qu'elle jure beaucoup en plus la rosée.

C'est surement pour ça qu'elle aime l'Akame Dan, parce que c'est un ramassis de connard et qu'elle trouve facilement sa place du coup. Et qu'elle participe avec joie aux "activités de club", surtout si ça concerne foutre le bordel quelque part. Pourquoi ? Mais simplement parce que ça occupe. Un certain sadisme peut-être.

Et derrière ça, Amber elle accorde énooooormément d'attention aux apparences. Juger un livre à sa couverture c'est mal ? Mais elle s'en fiche cette demoiselle, et crachera à la gueule de celui qui lui dira cela. On peut devenir n'importe qui en changeant ne serait-ce qu'un peu son apparence. Ce qui explique son amour du cosplay et des virée shopping. Pouvoir changer qui l'on est juste en changeant de vêtements, quelle vision des plus utopique ! Et pour autant, jamais la rosée ne montre ses avant-bras, parce que c'est laid, bien trop laid que toute ses brûlures en échange d'avoir tenté de sauver quelqu'un. Mais elle, elle n'est pas laide. Elle est géniale même. Et a un ego surdimensionné. Magnifique.
1m53 ▲ 41 kg ▲ rose (teinture, bruns-châtains à la base) ▲ marrons (enfin ça dépend des jours) ▲ très pale, cachet d'aspirine ambulant ▲ odeur de rose, ou parfum fleuri en général ▲ aime beaucoup le style gothic lolita et ça se voit dans sa tenue de tous les jours▲ pro du cosplay, lentilles et perruques incluses ▲ parfois elle change d'apparence du jour au lendemain, et c'est très troublant (un jour elle a les cheveux roses, et le lendemain elle se ramène avec une wig bleue, c'est super troublant) ▲ se maquille ▲ porte souvent des jupes courtes, un coup de vent et on voit tout, incroyable ▲ mais ne montre jamais ses avant-bras en général (brûlures au second degré profond traitées qui ont laissé des cicatrices maggle) ▲ parce qu'elle trouve ça très laid ▲ s'occupe beaucoup trop des apparences ▲ techniquement, elle devrait porter des lunettes mais c'est chiant alors nope ▲ tente d'adopter un look plutôt mignon simplement pour attendrir les gens et arriver à ses fins ▲  en réalité, très très agile et assez rapide, pro de la fuite quand ça commence à sentir mauvais ▲ en fait elle a fait de la danse classique en étant plus jeune, donc ça vient en partie de là ▲ habile de ses doigts également, même si elle ne fait pas grand-chose pour mettre ça à contribution ▲ charme limite enfantin, et parfois beaucoup moins

En soupirant, Amber parcourt distraitement les différents produits s’affichant sur une boutique en ligne. Des robes, encore des robes, à rubans, à froufrous, des robes dignes de poupées. Elle aime ce style, et ne se prive pas de claquer tout son argent pour agrandir encore un peu sa garde-robe. Et encore, et toujours, drôle de cycle que voilà. Et un soupir, encore un, une certaine habitude que celle de la demoiselle de soupirer à tout bout de champs quand personne ne tend l’oreille pour l’entendre. Dans ce petit appartement d’une taille néanmoins raisonnable comparé au loyer, une seule personne face à un écran, tentant de faire passer l’ennui de sa vie, peu décidée à sortir vu le froid dehors. Et un instant, n’ayant rien de mieux à faire, elle repense à ce qu’elle a vécu, ce qu’il y avait avant elle, ce qu’il y avait avant Amber. Et elle se noie dans ses souvenirs pour certain inutiles.

-----

Avant Amber, il n’y avait rien. Enfin si, il y avait Inari. Inari, c’est une petite fille avec déjà un retard de croissance plutôt important, de grands yeux marrons et des cheveux bruns lisses. Une fillette qui fixe le monde avec curiosité, ou même avec avidité, désireuse de savoir encore et toujours plus, sans trop se soucier de ce qu’on pourrait en penser. Inari a un papa, une maman, et même une grande sœur qui ne lui ressemble pas vraiment, et qui n’a pas son retard de croissance. Tout le monde l’aime dans sa famille, ce n’est pas un enfant qu’on n’a pas désiré et qu’on aurait voulu oublier. C’est presque une situation merveilleuse quand on l’expose comme ça. Sauf que l’histoire d’Inari, elle est loin d’être utopique, et du point de vue de la rosée, elle serait même à classer dans la catégorie des histoires pénibles. Enfin, si elle faisait au moins l’effort de relier cette histoire à sa personne.

Petite Inari est en primaire, une bonne élève quoique trop discrète. Elle n’ose pas vraiment parler à ses camarades, d’une certaine façon, elle les craint. C’est une enfant trop couvée, évoluant dans un doux cocon pour le moment. Alors forcément, ceux qui n’appartiennent pas à cet univers semblent étranges à ses yeux, trop pour qu’elle arrive à les approcher. La fillette s’isole toute seule, elle n’a besoin de personne pour ce fait. Elle se rattrape à la maison de toute façon, tout le monde est gentil ici, tout le monde sourit et personne ne lui fait peur. Un endroit chaleureux que cette maison de banlieue comme on en trouve par centaine.

Inari, elle admire sa grande-sœur. Youko, elle est forte, elle peut tout faire même. Elle a de bonnes notes tout le temps, alors que la plus jeune ne trouve pas le programme scolaire facile du tout. Elle a beau être en primaire, les garçons lui tournent déjà autour, parce qu’elle est jolie avec sa longue chevelure blonde et ses yeux noisettes. Inari fait pâle figure à côté avec sa tignasse courte oscillant entre brun et châtain et ses yeux marron presque rougeâtres à certains moments. Pour un peu elle se trouverait laide face à son ainée, et peut-être même qu’elle l’est. La plus grande lui dit qu’elle n’a pas de raison d’être aussi timide avec son entourage, qu’il n’y a aucune raison que qui que ce soit lui fasse du mal. Inari ne le dit pas, mais elle ne parvient pas à la croire, elle sait déjà quand elle écoute les infos installée entre ses deux parents que le monde est plus cruel qu’il n’y paraît et que si elle attend un cadeau du destin, alors elle ne sera récompensée que par la déception et les sentiments négatifs. Une dizaine d’années à peine, et déjà assez de pessimisme pour tout un empire, pour contraster avec l’optimisme et l’attitude légère de Youko. Ce que la plus jeune ressent à l’égard de sa sœur, ça s’appelle de la jalousie, de l’envie, mais elle est incapable de vraiment le dire à haute voix. Et pourtant, elle l’adore sa sœur, plus que tout au monde et plus que ce que le monde pourra lui offrir. C’est ce dont elle est persuadée la brunette, dans une innocence ne reflétant que la candeur et la naïveté de l’enfance. Elle n’a pas d’amis à l’école, ses notes ne sont pas excellentes, n’a pas de rêve pour le futur et est trop effacée, mais pour autant aime cette vie et ne voudrait pas l’échanger contre une autre.

Sauf que comme tout, les utopies se transforment vite en quelque chose de moins agréable, en un enfer pour ainsi dire. Inari, elle ne comprend pas très bien ce qu’il se passe dans sa famille, elle ne saisit pas le sens des mots qui fussent entre ses deux parents. Ils se disputent, ils hurlent des paroles qui ricochent aux oreilles de la brunette en les écorchant par la même occasion. Elle aura beau tenter d’arrêter les sons en protégeant de ses mains ses oreilles, les échos ne disparaissent pas et perdurent. Youko est un peu pareille, mais elle tente d’être forte comme d’habitude, prenant la main de la plus jeune et l’emmenant dans sa chambre pour regarder un film, ou s’occuper l’esprit de quelque façon. Elle ne veut pas penser au fait que son père passe ses nuits chez une autres femme que sa mère, qui a de toute façon fini par découvrir la vérité, d’où le bruit qui ne s’arrête pas. Elle ne veut pas comprendre toutes les remarques qui résonnent dans le salon, qu’ils ne se sont mariés que pour l’argent et assurer une stabilité à un côté de la famille, que tout était arrangé depuis le début. La blonde ne veut pas croire qu’elle n’assistait qu’à une comédie depuis le début, qu’elle n’était qu’un engrenage dans le jeu des adultes, cruel et imprévisible. Et encore plus, elle ne veut pas que sa petite sœur le comprenne. Elle ne veut pas qu’Inari soit blessée, parce qu’elle est faible la brunette, elle ne se relèverait que difficilement. Elle ne veut pas de ça Youko, même si elle doit imiter les adultes et afficher un sourire hypocrite dans ce petit théâtre appelé "maison".

Une période qui dure un certain temps, parfois des objets qui tombent, des bruits de verre qui casse, des claques, et toujours des cris, un ensemble dissonant. Et deux enfants à la figure de plus en plus sombre au fur et à mesure que les jours passent. C’est presque devenu une habitude que de se réfugier à deux dans une des chambres d’enfant pour travailler et ensuite dormir ensemble, entre sœurs. Parce que de toute façon, elles n’ont pas le choix, soit le père soit là mère viendra se coucher dans la chambre non-occupée, refusant de partager  son espace vital avec un autre durant la nuit. Inari, elle trouve ça triste, mais elle finit par comprendre que c’était l’amour, et que ça ne l’est plus et ne le sera plus. Tomber amoureux de son point de vue, ça devient ridicule. Non, ça devient même une hérésie. Elle ne veut pas ressembler à ça plus tard, elle ne tombera pas amoureuse, jamais, c’est un serment silencieux à sa propre personne.

Et un jour, plus rien en rentrant de l’école. Pas de bruit, juste le calme plat, comme si la maison avait été désertée. Sauf qu’elle ne l’est pas. Le père d’Inari est dans le salon, l’air grave, simplement fatigué. Il tourne la tête quelques instant pour la fixer elle, la petite brunette médiocre et non pas la blonde Youko à ses côté pourtant presque parfaite. Un regard qui veut tout dire, un regard peiné, une pitié sans fond dans laquelle on se noierait. Et sa mère surgit à son tour, descendant les escaliers, une valise à bout de bras, le visage rougi surement par des pleurs passés. L’homme détourne le regard, et c’est à la mère de regarder la brunette avec cette même expression peinée.

-Tu t’en vas quelque part ?...
-Chez ma sœur. Tu m’accompagnes, j’ai déjà pris tes affaires.
-Et Yoko ?...

La femme secoue la tête doucement pour exprimer la négation. Youko ne vient pas ? Pourquoi ne viendrait-elle pas ? Youko n’était pas assez bien ? Ou alors elle était trop parfaite ? Les questions fussent dans son esprit, sans parvenir à une conclusion logique. Le reste se passe vite, trop vite pour laisser le temps à une quelconque réaction chez la fillette, tirée par le bras vers la porte par sa génitrice. Inari aura juste le temps de se retourner pour adresser un dernier regard à sa sœur, tandis que cette dernière lui adresse un faible sourire et un signe de la main, tentant de lui dire que tout ira bien. Si seulement c’était le cas.

Elle se fait trainer un moment, ne cherchant pas à retourner en arrière ou quoi que ce soit, ne comprenant simplement pas ou sa mère l'emmène. Enfin si, elle va chez sa tante, mais elle ne comprend pas pourquoi, et ne trouve pas l'occasion de poser la question. Inari est simplement entraînée par les événements, sans pouvoir lutter contre le flot du destin. Elle marche jusqu'à la gare sans parvenir à sortir un mot, ou finalement les deux s'arrêtent, dans l'attente d'un train. Et même installées dans un wagon, cette même atmosphère pesante persiste, et ne montre aucun signes comme quoi elle finira par partir.

-Maman ? On rentre quand à la maison ? Il faut aller chercher Youko, et Papa aussi-

Claque. Rapide, fulgurante. Et la douleur qui rapidement se fait ressentir. Elle ne l'avait pas vraiment vu venir ce geste la petite Inari. Aussi, rapidement les larmes apparaissent et mouillent ses joues rebondies bien que trop pâles. Un véritable torrent qui se déverse à partir des grands yeux marrons de la demoiselle. Et la mère qui après un temps, réalise son geste après coup, et prend sa fille dans ses bras rapidement. Elle pleure aussi un peu, et Inari étouffe légèrement dans cette étreinte.

-Ça va aller, on va s'en sortir toutes le deux, d'accord ?

Il n'y aura pas de retour en arrière, plus de Papa, et plus de Youko non plus. Mais malgré tout, elle hoche la tête. Un serment silencieux entre les deux, un lien invisible.

-----

Le temps passe depuis, lentement mais surement. Inari et sa mère vive un moment chez la fameuse tante, avant de partir une nouvelle fois, pour cette fois trouver un appartement pour elles. Dans Mekakucity, près du centre-ville, quittant ainsi l’environnent de Tokyo. Le temps passe, et Inari est au collège, puis au lycée. Et elle devient indépendante, peu à peu. Elle veut devenir forte, comme Youko, même si elle n'arrive déjà plus à se souvenir de son visage. C'est que le temps passe. Mais bizarrement, c'est le contraire qui se produit quand à son envie d'être bien vue et enfin entourée, d'avoir des amis. Parce qu'au collège, on chuchote dans son dos, sur le fait qu'elle n'ait pas de père, juste une mère, et qu'elle ressemble quand même énormément à ce qu'on appellerait un "accident". Comment expliquer à une bande de pré-adolescent un divorce houleux qu'on n'assume de toute façon pas ? Alors Inari fait le contraire de ce qu'elle voulait faire, elle se renferme sur elle-même et s'isole, retournant aux vieux jours du passé.

Elle devient même encore pire qu'avant, parce qu'elle devient fière Inari, elle devient même acerbe avec tout le monde. Elle s'enferme dans cette idée qu'elle restera seule de toute façon, et qu'elle n'a besoin de personne pour vivre. Pas comme sa mère qui continue à avoir besoin d'un présence à ses côté pour ne pas tourner mal, à la façon d'un adolescent. Et même, Inari devient rebelle d'une certaine façon, désireuse de se faire remarquer, sans se soucier que ce soit en bien ou en mal. Elle se fiche bien des autres après tout. Et la première étape pour afficher cela, c'est de se teindre les cheveux d'un rose pétant digne d'une héroïne de shoujo manga, et de raccourcir sa jupe de quelques centimètres. Une personne peu fréquentable qu'on dit, mais Inari ne s'en soucie plus du tout, flottant au dessus du sol dans une euphorie nommée liberté. Elle fais ce qu'elle veut, et personne ne pourra lui dire quoi que ce soit.

Et le collège finit comme cela, alors que la désormais rosée se découvre une passion pour le cosplay ou encore le style gothique lolita. Quel univers fascinant que celui-ci. C'est d'ailleurs pour s'acheter des fringues qu'elle cherche un petit boulot dès sa rentrée au lycée. L'apparence fait tout d'après Inari. Inari qui n'aime d'ailleurs plus son nom, qui le trouve stupide, daté, et appartenant surtout à une gamine idéaliste disparue il a déjà quelques années. Une idée comme ça que de commencer à se faire appeler Amber, même si au final son nom sur les listes ne changent pas, pas encore. Juste parce qu'Inari appartient au passé, et qu'Amber sonne joli et sonne neuf.

Ce qui fait changer sa vie une nouvelle fois, c'est une rencontre. Une rencontre avec un jeune homme de sa classe en 1ère année, alors qu'elle a 15 ans. Un garçon stupide, mais qui l'aime bien, parce qu'il l'admire, elle et sa liberté. Amber, elle ne se souvient même pas de son nom, elle ne veut pas s'en souvenir, il n'y a aucun intérêt à une telle action. Il est juste collant, agaçant, mais d'une certaine façon, la rosée apprécie sa compagnie, à défaut d'avoir le luxe de fréquenter quelqu'un d'autre. Et puis il est attentionné, il va lui chercher des sandwich à la cafétéria, ce genre de chose. La demoiselle comprend très bien qu'il l'aime plus que comme ami, et elle sais aussi que ses sentiments à son égard ne sont pas réciproques. Mais la jeune fille n'arrive pas à le repousser, il est trop gentil pour être blessé de son point de vue. Il l'aura été jusqu'au bout, jusqu'à une certaine journée d'été.

15/08

Il l'a suivie jusqu'à la bibliothèque, même si elle ne lui avait rien demandé. Et bien sûr, le garçon s'était contenté de sourire quand la rosée avait commencé à râler bruyamment quand à sa présence à ses côtés. Mais quand c'est lui qui avance trop vite sur le chemin jusqu'à l'édifice, alors elle se hâte de le rejoindre. Elle devient vraiment bizarre, et surtout elle se demande si elle ne commence pas à l'aimer un peu plus aussi, contrairement à sa promesse d'il y a quelque temps, avant même le divorce. Amber n'est pas si forte après tout, sa volonté est encore faible face à ce qu'elle voudrait.

La bibliothèque est bien remplie, même en ce samedi ensoleillé ou nombre d'idiots préféreraient le grand air, et courir à perdre haleine dehors. Et dire qu'elle était ici seulement pour faire des devoirs, maintenant en compagnie d'un camarade. Ses notes ont clairement augmentées depuis son passage au collège, comme si depuis le début elle avait eu ce potentiel, mais pas la volonté de l'exploiter suffisamment. D'après ses professeurs, elle pourrait sauter une classe si ses résultats aux examens atteignaient la perfection. Et c'est ce qu'elle veut Amber, pour être débarrassée du lycée le plus vite possible.

Passant à côté de quelques tables, son regard est attiré par ce qui semblerait être une bande de lycéens. Enfin, de tignasses décolorées reflétant donc des écervelés se marrant pour des conneries, et surtout fumant discrètement sans penser que le papier ça brûle et qu'au moindre faux pas, c'est l'accident. Un soupir, et la rosée continue son chemin, son camarade sur ses talons. Les tables libres se trouvent plus loin dans la salle, dans un coin derrière des étagères, un peu à l'écart du reste. D'un signe de tête, Amber indique au garçon qu'elle s'installera ici pour travailler, et qu'il peut rester en sa compagnie si ça lui fait plaisir. En rougissant très légèrement.

Après un quart d'heure de grattage de papier, le jeune homme l'interrompt avec un sourire chaleureux, ne possédant pas assez de matière sur quoi travailler de toute évidence.

-On pourrait aller voir dans les archives ? Je pense que je pourrai trouver de quoi finir l'histoire là-bas.

Elle acquiesce d'un mouvement de tête, profitant aussi de cela dans tous les cas. Les archives, c'est encore un peu plus loin et à l'écart, et avec l'accord d'une des bibliothécaires, les deux jeunes commencent à chercher de quoi finir tel ou tel devoir. Jusqu'à une alarme, stridente, qui fend la tête en deux, comme les disputes de ses parents quelques années auparavant. Et très vite Amber comprend que les lycéens aux clopes se sont loupés.

-Quel bande de cons, bordel !...

Et le reste, ça s'est passé très vite. Trop vite pour qu'elle puisse réagir efficacement. Trop vite pour qu'elle puisse trouver la sortie avec son camarade. Trop vite pour qu'elle trouve de l'oxygène à temps dans cet enfer brûlant avec le papier dans une odeur désagréable. Et avant même de s'en rendre compte, elle est à terre, incapable de se relever et de respirer. La demoiselle ne sait même pas si son camarade a réussi à fuir plus efficacement. En même temps, elle s'est retournée et a perdu du temps à l'attendre avant de finalement s'écrouler. Elle va mourir comme ça ? Vraiment ? Alors qu'elle aurait peut-être pu survivre en étant égoïste ? Peut-être. Mais elle ne le saura pas cette fois Amber, parce que c'est déjà la fin pour elle.

-----

La boucle se répète, encore et encore, sans arriver à une fin. Elle finit par se rendre compte que le garçon est à ses côtés à chaque fois quand elle rend son dernier soupir, et d'une certaine façon, elle est rassurée de pouvoir s'éteindre avec quelqu'un à ses côtés. Parce que la solitude lui rappelle de mauvais souvenirs, qu'elle ne veut pas mais qu'elle désire aussi. Elle est compliquée Amber, elle est avide de souvenirs, elle veut comprendre.

Et au final, le dénouement. Le garçon la pousse, la pousse vers la sortie. Elle crie, elle ne veut pas l'abandonner, elle ne veut pas être seule. Sans se soucier une seconde de la douleur, la rosée passe son bras à travers les flammes pour l'atteindre, en ne parvenant qu'à voir son sourire, un sourire satisfait. Un sourire qui continuera de la hanter. C'est la fin pour lui, et pour elle, le présent reçu est la vie.

-----

Amber, elle a passé quelques temps à l'hôpital, parce qu'elle a inhalé pas mal de fumée, plus que prévu du moins, mais surtout à cause des brûlures sur ses avant-bras qu'il a fallu traiter, ne laissant maintenant plus que des cicatrices bien laides. Et aussi parce qu'elle est un peu sonné par tout ça, qu'elle parvient difficilement à s'entretenir toute seule. Mais la vie reprend vite son cours, le lycée, sa mère, ce genre de choses. Elle devient encore plus indépendante, encore plus acerbe. Elle finit par la sauter sa classe la rosée, et finit le lycée avec un an d'avance. Et elle multiplie les petits boulots pour pouvoir acheter son indépendance et une stabilité, ce qu'elle finit par trouver dans un appartement au loyer raisonnable, laissant ainsi une grande partie de son budget pour des fringues en tous genres. Elle ne se soucie même plus de sa mère, parce que de toute façon, elle la revoit grâce à cette étrange capacité qu'elle a obtenu sans trop savoir ou. Celle de voir des souvenirs en touchant des objets, ou en se tenant à tel ou tel endroit, contre parfois quelques petites migraines qui en valent le coup.

Et Amber, elle découvre quelque chose de génial. Elle découvre l'Akame Dan, parce que de toute façon on en parle beaucoup. Un groupe de fouteurs de merde possédant ces même yeux rouges que les siens. La rosée, elle veut se faire remarquer, elle veut chasser l'ennui de sa vie, alors c'est presque si elle considère sa décision de rejoindre le groupe comme une des meilleures qu'elle ait jamais prise. Même si certains sont violents, ou alors complètement cons. Elle s'en soucie peu Amber, juste parce qu'elle a enfin trouvé une source d'amusement.

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La demoiselle soupire un instant, chassant des pensées indésirables de son esprits. D'un clic, elle confirme sa commande sur un site de cosplay, tapant rapidement son mot de passe, un nom, celui d'un lycéen disparu dans un incendie mais incapable de disparaître de sa mémoire.


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MessageSujet: Re: ça, c'est le fashion faux-pas -- amber   Mer 22 Avr - 18:06

ma chérrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie, ta pitite jupe, c'est trés bien avec ta forme en houit-
rebienvenuuuuuue pour la xième fois Misaaaaa! Et je veux un rp avec Takano ok c'est important pour moi
Et sinon *appuie sur le bouton validation*

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「WHERE.ARE.YOU?」


la variante saint-valentin par (toujours) oxy:
 

merci merci oxyyyy:
 
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ça, c'est le fashion faux-pas -- amber
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