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 Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]

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Hinata Misaki

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MessageSujet: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   Mer 22 Jan - 23:13





Hinata Misaki
But it's painful,
it's still painful...



▬ Nom:  Hinata
▬ Prénom: Misaki
▬ Âge: 16 ans
▬ Date de naissance: 13/02
▬ Sexe: Fille
▬ Orientation Sexuelle: Hétéro
▬ Groupe: Solitaires
▬ Capacité: Linking Eyes
▬ Description de la capacité : Permet de communiquer par la pensée avec un autre possesseur de capacité.
▬ Cause de mort: Chute dans les escaliers.



Bless me with that smile of yours
mental



Misaki, c’est quelqu’un d’assez spécial, d’assez marginal. Bizarre, ça elle l’est. On pourrait même la croire stupide ce qui n’est évidemment pas le cas. Si on se réfère à ses résultats scolaires, elle est même au-dessus de  la moyenne. La jeune fille a juste une façon de penser et d’agir différente des autres. En effet, même si elle apparaît gentille, souriante et amicale, elle est en réalité à la limité d’être dérangée, adoptant parfois une attitude psychotique. Elle aura également du mal à exprimer des regrets ou remords, notamment à cause de son égo surdimensionné. Elle aura aussi tendance à montrer un manque d’intérêt flagrant pour ce qui ne l’intéresse pas. En clair, la jeune fille ne fait que ce qui lui plait. Autonome, elle possède son propre appartement toujours jonché de feuilles, planches et matériel de dessin. C’est une véritable fan de gâteaux et tout ce qui est sucré en général.

Misaki est le genre de personne qui se fait facilement détesté et qui reste pratiquement toujours seule. Non pas qu’elle soit une solitaire ou trop timide pour parler aux autres, non, ce sont simplement les autres qui n’entrent pas dans ses critères de sélection. En effet, la jeune ne voudra être amie qu’avec les gens qu’elle aura jugé "intéressant", peu importe que ce soit à cause de leur attitude, leur caractère ou leur apparence. Les autres, elle n’hésitera pas à les rabaisser, se fichant bien des conséquences.

Un autre point notable chez Misaki, c’est son amour des cutters, ciseaux, et tout ce qui coupe en général. Elle transporte en permanence un véritable arsenal de cutters et ciseaux dissimulés dans ses manches, trop longues uniquement pour les cacher. Elle n’hésitera à montrer aux autres sa nature violente par le biais d’une démonstration du maniement de ce qui coupe. Encore plus si cette personne parle de la taille de la jeune fille. Misaki possède en effet une sorte de problème vis-à-vis du fait d’être petite et ne supporte pas qu’on le lui fasse remarquer. Elle ne connaît pas ses limites et ne reculera devant aucune provocation même si ça lui vaudrait préjudice.

Mais ce qui fait que Misaki est Misaki, c’est aussi sa passion des mangas et animes. Véritable otaku pervertie, elle dépense tout son maigre salaire dedans. Elle s’est mise à la guitare rien que pour pouvoir rejouer ses génériques préférés ou jouer avec des vocaloid. Elle a même acheté plusieurs consoles portables pour jouer en multijoueur… seule. Mais le domaine ou elle réussit vraiment tout en respectant sa passion, c’est bien le dessin. Car oui Misaki publie tous les mois sa série dans un des magazines les plus connus du Japon, et s’assure déjà un bel avenir en tant que mangaka, en dépit de son manque de talent flagrant dans les autres formes d’art si l’on exclut les quelques accords à la guitare.

Elle est aussi assez connue au lycée à cause de ses absences à répétition. Première au classement général des absences, la jeune fille passe son temps à sécher pour des raisons diverses et variées souvent idiotes. Elle se surnommera parfois même "sécheuse émérite".



Reality, Separation, Shangri-la
physique



Misaki, Misaki ne ressemble pas à ce qu’on pourrait vraiment imaginer à l’entente de ses mots. Elle n’aime pas spécialement son physique Misaki, le trouvant encombrant, reflétant bien mal sa véritable personne, ce genre de chose. Alors oui, elle est envieuse des jeunes filles de son âge se promenant avec aisance avec leur corps bien formés, une taille normale, tandis qu’elle, reste bloquée dans un corps d’enfant, et ce sans réelle raison, mais tout cela, ce n’est pas comme si la jeune fille allait un jour en parler à qui que ce soit, bien trop fière pour une telle action.

La première chose qu’on voit chez Misaki, c’est sa taille. En effet, même après seize années d’existence, Misaki reste ridiculement petite, au point de presque en faire un complexe, et de refuser d’en parler sans s’énerver ou pleurnicher sur son faussement triste sort. Il est sûr que mesurer 1m49 pour une lycéenne est assez honteux du point de vue de la jeune fille, qui s’ajoute volontiers quelques centimètres ici et là, en tentant d’être crédible. Enfin quand Misaki prétend mesurer plus d’un 1m60, on se doute du mensonge de loin, à moins d’être un parfait crétin. Et la brunette tente de se rassurer tant bien que mal par des arguments tels que le fait que sa croissance ne soit pas encore terminée ou le fait qu’elle puisse porter des talons.

Et si on continue sur cette même lancée, Misaki n’a absolument rien d’enviable. En plus d’être trop petite, Misaki est plus plate que ce que peut accepter son ego. Absolument rien à montrer, aucunes formes, rien, la planche à pain ultime. On ajoute à cela le fait que la jeune fille soit plutôt frêle, et voilà déjà un physique bien désavantageux que voilà paraître. Alors oui, c’est vrai Misaki est bien frêle, du genre a posséder un bien mauvais équilibre et tomber pour rien, mais aussi à sembler pouvoir voler à chaque chute. Ainsi Misaki déambule d’une démarche légère, presque aérienne, habilité acquise au fil du temps, par refus de tomber et se blesser, simple raisonnement.

Sur la question de la chevelure, il a de quoi rire. Pour ne rien ajouter à sa silhouette peu adaptée à une lycéenne, Misaki possède une tignasse se plaisant à s’emmêler par tous les temps, et frisant même légèrement les jours de pluie. D’un joli châtain aux reflets roux bien prononcés, c’est une jolie couleur que voilà, ajoutant un plus à cette tignasse quasi exclusivement composée de mèches rebelles et épis que la brunette a pendant longtemps de dompter de toutes les façons possibles. Alors Misaki les arrange comme elle peut, comme si, comme ça, parfois en queue de cheval haute pour avoir la nuque dégagée, mais préférant les laisser lâchés en hiver. Sans s’en vanter, elle l’aime bien sa tignasse, elle a un peu poussé depuis son emménagement à Mekakucity, mais restant assez courts pour autant, n’atteignant pas les épaules, et ça la brunette aime bien.

Quoi d’autre de notable sur cette même chevelure que celle de Misaki ? Il y a longtemps, la jeune fille possédait une frange parfaitement droite, mais en ces temps révolus, cette partie de sa tignasse a donc suivi le chemin du reste. C’est-à-dire qu’en laissant sa frange désormais qualifiable de champ de bataille, telle quelle, Misaki ne voit strictement rien, trop de cheveux devant les yeux. La brunette se décide donc à retenir les mèches trop gênantes sur les côtés à l’aide de barrettes, en prenant soin de laisser une mèche pour couvrir une partie de son front, pour l’esthétique comme elle le dit si bien.

Le visage de Misaki, car c’est quand même important, c’est celui d’un enfant aux joues rebondies, lui donnant un air particulier. Et malgré ça, des traits fin et proportionnés, des lèvres fines et rosés, des joues colorées, et placés idéalement sur ce visage qu’on qualifierait facilement de juvénile et épargné par la puberté, deux grands yeux verts, tout ouverts sur le monde alentour. Des iris d’un vert clair aux reflets ambrés, plus présents les jours ensoleillés. Une jolie couleur que voilà, des yeux toujours traversés par diverses émotions, fenêtres de l’âme, possédant néanmoins cet éclat de malice propre à la brunette.

Misaki, elle a la peau pâle, plus qu’elle ne devrait l’avoir. Pour être honnête, à part ses joues rosées, elle est bien blanche la brunette, une peau pâle de malade. Pourtant, Misaki est en pleine forme, Misaki est souple, agile mais rapide plus que tout, malgré son manque de force. Alors forcément, ça étonne cette espèce de pâleur naturelle. Et malgré tout, elle prend facilement le soleil Misaki, avoir une peau bronzée est pour elle tâche facile, déjouant la logique.

Misaki ne prend que peu de poids en mangeant, Misaki a cet avantage. Elle reste plate sur tous les plans, et n’en dira pas grand-chose, ne pouvant pas se vanter de son ventre plat car sa poitrine est dans le même état. Et pourtant elle mange Misaki, peut-être pas autant qu’elle devrait, mais elle mange. Surtout les gâteaux à vrai-dire. Et quand bien même Misaki prendrait du poids, Misaki n’est pas idiote, Misaki irait faire du sport, courir un peu.

On l’entendra souvent dire tout et n’importe quoi, alors autant décrire aussi sa voix. La voix de Misaki, elle peut monter haut comme descendre bas, c’est une voix couvrant beaucoup de notes dont elle se sert à loisir pour satisfaire son ego ou encore se plaindre, activités bien habituelles chez la petite brunette. Oh, bien sûr, il lui arrive aussi de chantonner, mais à l’écart, sans que personne puisse vraiment l’entendre, certaine honte, d’une voix plutôt mélodieuse malgré tout.

Et on en arrive au style vestimentaire de Misaki. Misaki, elle porte de tout, en mettant d’abord en avant le confort, les manches trop longues et les poches, trois points plus qu’importants. Quand l’envie de sécher ne lui prend pas comme cela, la brunette revêt facilement l’uniforme de son lycée, en prenant soin d’avoir choisi un pull à passer par-dessus la chemise, bien trop grand pour sa petite taille. Et hors de l’école, sweat, short, parfois des jupes, parfois des vêtements qu’elle trouve mignon, tant que les manches sont trop longues. C’est vraiment le point qui fera que Misaki achètera un vêtement ou non. Parce que la brunette a une certaine fâcheuse tendance, c’est celle de collectionner les cutters, ciseaux, et parfois même scalpels. Sans raison particulière, elle cache tous ses trésors dans ses manches, prétendant être ainsi plus à même de se battre si besoin.

Et aux pieds, des baskets simplement, ou tout ce qui peut augmenter sa taille légèrement, incluant bottines à talons léger, ou chaussures compensées. Rien n’arrête Misaki dans sa recherche de quelques centimètres en plus, surtout pas des chaussures.

Se battre est un bien grand mot, mais Misaki sait se défendre, elle joue de la vitesse, elle joue du cutter, et généralement tout cela marche bien. C’est un drôle de numéro après tout la brunette, petite et qui pourtant n’hésite pas à blesser ici et là.

Alors oui, Misaki n’est pas forcément belle, Misaki ne s’aime pas forcément, mais Misaki a aussi compris qu’elle ne faisait qu’être Misaki.



An absurd parade
histoire



Une famille qui l’aime, une sœur avec laquelle elle est proche, des camarades de classe avec qui elle s’entend bien, un club après les cours ; une vie parfaite. Ce n’est pas un rêve mais sa réalité. Même cette voix légèrement irrité mais pas désagréable pour autant en fait partie.

_Je t’ai dit de te réveiller ! répète la jeune fille pour la troisième fois, comme tous les matins.

Sa sœur, encore à moitié endormie émerge lentement, se plaignant de ses oreilles qui sifflent, comme tous les matins. L’autre lui rétorque qu’elle va être en retard, comme tous les matins. Tel est le quotidien de ses deux sœur, se ressemblant mais étant aussi différentes. Lorsque la plus vieille des deux est prête, elles partent, ensemble toujours, sur le chemin de la gare, pour se rendre au collège.

_N’empêche Akiko, tu pourrais me réveiller plus en douceur… Peut-être que sa marcherai mieux qui sait… demande d’une voix qui se veut persuasive, la plus vieille.

_Si je faisais ça, tu serais pour sûr en retard tous les matins, rétorque la dénommé Akiko. Et puis c’est ce que font toutes les petites sœurs non ? Misaki écoute moi quand je parle ! Roh tu es vraiment pathétique !

Misaki se retourna brusquement pour faire face à son double aux cheveux longs, visiblement énervé. Et comme tous les matins, les deux se chamaillèrent jusqu’au collège ou elles étudient toute les deux.  La plus vieille aux cheveux courts et décoiffés, la plus jeune aux long cheveux raide mais du même châtain. La plus vieille aux yeux vert, la plus jeune aux yeux bleus, possédant toute les deux cet éclat de détermination. Elles se ressemblent mais sont différentes. Les deux se complètent, comme les deux faces d’une même pièce. Et les deux avancent dans le début de l’été, s’annonçant plein d’évènements.
-

Pfff… La pluie en aout c’est vraiment déprimant, soupire Misaki, lasse de ce temps humide. En plus, j’ai les cours de rattrapage au collège… Avec ce temps, j’ai encore moins envie d’y aller.

_C'est pourquoi tu devrais arrêter de sécher. Je dois de toute façon régler des affaires avec le conseil des élèves et l’équipe d’athlétisme, on pourra y aller ensemble… répond sa sœur visiblement également déprimé par le temps pluvieux. Et puis, tu vois les membres du club réservé aux otaku, non ? Vous faites toujours vos reprises de génériques ?

_Oui normalement. Je dois prendre ma guitare d’ailleurs sinon ça risque d’être compliqué… Tu passeras nous voir ? Enfin si tu a le temps.

_Si j’ai le temps comme tu dis.

Les deux acquiescèrent en souriant et s'engagèrent sur le chemin menant à la gare, qu’elles connaissaient désormais par cœur, parapluie à la main et instruments sur le dos, ne sachant pas qu’elles n’arriveront jamais à leur destination.
-

Comme tous les matins, les deux marchent lentement, arrivant à cette gare, seul lien entre la petite ville entre banlieue et campagne et la capitale. Et suivant leur quotidien répété incessamment, Akiko s'exclame qu'elle entend le train arriver, incitant sa sœur à se dépêcher. Les deux courent dans l’espoir d’arriver à l’heure et se précipitent dans les escaliers. Mais contrairement à tous le matin, il a plu, en ce mois d’août. Akiko n'a pas remarqué les marchés trempés par l'averse survenue plus tôt. Aurait-elle sous-estimé le destin ?

La plus jeune est déjà en haut quand elle se retourne pour répéter à sa sœur de se dépêcher. Mais tous ce qu’elle peut voir, c’est cette dernière dont les pieds ne touchent déjà plus le sol. Elle a simplement glissé, vérité absurde mais sans appel. Elle tend la main vers Akiko, le visage déformé par la peur, l’horreur suintant de son regard, entrainée par le poids de l’instrument sur lequel elle s’est tant entrainée. La chute semble durer des heures. Mais tout a une fin. Dans un bruit effroyable, le crâne de la jeune fille percute le sol, brisant le court instant de silence présent. Il lui aura fallu plusieurs années pour arriver à cette vie. Et moins de quelques secondes pour tout perdre. Un hurlement à glacer le sang retentit, à la vue du sang dans lequel git le cadavre. Akiko tenta désespérément de se ressaisir, de rejoindre ce qui était encore sa sœur il y a peu de temps, même si elle sait très bien qu’elle ne se réveillera pas.

« Non… Non… Non… Cela ne peut pas finir comme ça… Pas encore… Encore… Encore une fois… Encore un essai… A moins que je perde le peu de raison qu'il me reste avant… Je suis juste, pathétique… »

Les paroles de la plus jeune se perdent dans un rire glauque, étranglé, mêlé de larmes, semblant venir de quelqu’un d’autre que la frêle collégienne, agenouillée en haut des escaliers la séparant d’un cadavre. Pourtant pas de doutes, c’est bien d’elle, Akiko, dont vient ce rire de fou accompagné du regard de ceux qui ont déjà trop perdu.

GAME OVER – CONTINUE ?
->YES
-
"12ème essai, échec. Pourquoi tu continues de glisser ? Le fais-tu exprès ? Juste pour me voir pleurer ?"
-
"234ème essai, échec. J'avais enfin réussi à éviter les chemins comprenant des escaliers. Alors pourquoi t'être arrêté pour ce chiot, sans prêter attention à la circulation ? La prochaine fois, je te sauverai à coup sûr. "
-

_Tu sembles vraiment fatigué ces derniers temps, lui fait remarquer Misaki, soucieuse de l’état de sa sœur.

_Ah bon ? C’est que, je fais des rêves vraiment étranges et tous semblables ces derniers temps, le genre de rêves qui semblent trop réels pour être seulement fictifs. J’ai dû en faire au moins une vingtaine… Ou peut-être même trente ?

_Je vois… Tu m’en parleras ce soir, j’essaierai de t’aider si cela te préoccupe vraiment. Ah on va vraiment être en retard la !

Comme à chaque fois, c’est Akiko qui arrive la première en haut des marches, et comme à chaque fois, elle voit Misaki tomber. Mais cette fois ci, ce sera différent de ses précédents essais.

La jeune fille n’eut même pas le temps de penser, plongeant pour étreindre sa sœur, pour éviter le dénouement fatidique qu’elle a cherché à contourner pendant si longtemps. Et deux corps se fracassent au sol.
-

Akiko leva la tête une dernière fois pour trouver un pan de ciel. Elle sait très bien ce qui va se passer ainsi que le fait que cette chute aura surement des conséquences sur la santé physique de sa sœur. Fixant le ciel dans lequel on apercevait les premiers rayons de soleil après la pluie, elle lança avec un air de défi non dissimulé :

« Tu vois, cette fois ci c’est mon sang qui colore cet asphalte gelé. C’est de mon crâne dont est venu ce bruit sinistre et sans équivoque. Je le sais très bien, que c’est moi qui vais mourir. Le 15 août sera donc le jour de ma naissance et ma mort… Quelle ironie. J’ai simplement amorti le choc. Cela devrait suffire pour la garder en vie.  Je vais mettre fin à ce rêve atroce, pour mon bien. Excuse-moi de te dire ceci mais, c’est ma victoire. »

Adressant un dernier sourire à ce ciel, sa tête retomba dans un ultime soupir, dans cette tâche écarlate se répandant lentement sur le sol.

                                                                   
-


La jeune fille dort. Non pas qu’elle ne puisse pas se réveiller, disons plutôt qu’elle ne le veut pas vraiment. Après tout, le monde extérieur est bien effrayant comparé à cette chambre.

« Tu resteras toute ta vie pathétique dans ce cas. »

Alors elle ouvre les yeux pour fixer le plafond, du même blanc écœurant que le reste de la chambre. Bruyant. Trop bruyant pour la jeune fille à moitié endormie, que personne n’a reveillé d’une voix irrité. Au lieu de cela, des hommes et femmes en blouse blanche se pressent dans cette salle ou ne trône qu’un lit sur lequel elle repose et l’électrocardiogramme, dont le bip continu lui résonne inlassablement dans les oreilles.
« Bon retour. »
                                                                   
-

Deux ans. C’est le temps qu’elle est restée endormie, ou plus précisément dans le coma. La cause serait vraisemblablement un traumatisme crânien. Mais quand, où et comment ? Aucun moment de s’en rappeler pour la jeune fille, juste un vide effrayant à la place de ces souvenirs concernant les événements. Durant ces deux ans, le monde a continué à tourner, personne n’étant vraiment indispensable au système. Deux ans durant lesquels se sont passés bien des choses. Depuis deux ans, Akiko n’a plus été vue. Fugue, enlèvement, meurtre ou suicide ? Le dossier a été clos depuis longtemps maintenant. Ses parents si proches auparavant ? Séparés. Son lycée ? Fermé. Son quotidien parfait ? Brisé, oublié. Alors elle fera de même, elle prendra de la distance.

                                                                 
-

Faisant face à une porte close, Misaki, près d’une pile de cartons soupire, prévoyait déjà un travail de déballage long et fastidieux. Mais le jeu en vaut la chandelle. Après tout, n’est-ce pas le rêve de chaque adolescent de migrer vers une nouvelle ville et vivre comme il l’entend, sans autorité parentale derrière ? Ils en ont longuement discuté et c'est de son propre chef qu'elle a décidé de déménager, seule, dans une ville loin de celle où elle vivait jusqu'à présent. Son appartement a été plus facile à trouver que ce qu’elle espérait et un lycée de coin l’a même admise. Que pourrait-elle souhaiter de plus ?

« Alors c’est mon appartement hein ? Mekakucity… Ça sonne plutôt cool, n’est-ce pas, Akiko ? » murmura la lycéenne à l’apparence d’enfant fraîchement débarqué dans cette ville inconnue, fixant le ciel d’un air de défi, comme pour se donner du courage, celui de partit à la recherche de nouveaux horizons, de nouveaux liens, d’une nouvelle vie.




behind the screen


▬ Pseudo: Math, Misa... idk
▬ Âge: Toujours 15
▬ Genre: Toujours une fille
▬ Doubles comptes: Maeda Izumi ; Niwa Iona ; Yoshida Satoru
▬ Avatar/Faceclaim: OC  
▬ Autres: Ui je suis une flemmarde, je reprend la fiche de Mikagura prout


(c) MEI SUR APPLE SPRING

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MessageSujet: Re: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   Jeu 23 Jan - 7:23

Bienvenue a toi, chère Misaki.~

Je suis une lève-tôt, oui..
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MessageSujet: Re: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   Jeu 23 Jan - 14:13

Hey ! Bienvenue.

Avant toute chose, pour te faire valider il faut que ton avatar fasse 200*300 pixel. J'ai pas encore lu ta fiche (ma santé m'en empêche pour le moment, fuckyea la grippe. ♥) mais change déjà ton avatar et j'essaie de passer un coup d’œil dessus !
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MessageSujet: Re: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   Jeu 23 Jan - 17:52

Bienvenue a toi, Misa' !
Ta capacité est plutôt sympa !
Et quel mignon fc :3
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Autres Comptes : Kirisaki Haku ; Maekawa Amber
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Date d'inscription : 11/01/2014
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Hinata Misaki

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MessageSujet: Re: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   Ven 24 Jan - 13:38

J'ai changé l'avatar. Merci Chihori !
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MessageSujet: Re: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   Dim 16 Fév - 14:47


moi? en retard? haha...hh.a...ha...
plus sérieusement, désolé mais en fait je pensais que jun allait te valider mais en fait NON wtf je suis condamné à valider toutes le fiches D'8
du coup je te valide et tout désolé, la capacité est cool et tout donc ça va ok du coup tu peux aller ta fiche de lien et de personnage et tout et tout tu vois
AUSSI TU DESSINES SUPER BIEN JE SUIS JALOUX WTF
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MessageSujet: Re: Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]   

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Hinata Misaki > Je suis pas une naine mais une otaku ! [finie]
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