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 i don't want to let go (but i'll be okay alone) — setsuna v2

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MessageSujet: i don't want to let go (but i'll be okay alone) — setsuna v2   Lun 30 Nov - 19:46


ninomiya setsuna
feat. frey ㅡ fisheye placebo



nom ▬ ninomiya
prénom ▬ setsuna
sexe ▬ masculin
âge ▬ 22 ans
orientation sexuelle ▬ pansexuel
occupation ▬ foutre verbalement le feu à l'AD et sinon il collectionne les jobs à temps partiels
groupe ▬ akame dan
closing eyes ▬ permet d'endormir les personnes dont il croise le regard pendant quelques minutes
cause de mort ▬ écrasé par un train
taille ▬ 1m70
poids ▬ 62 kg
couleur des cheveux ▬ ils sont blond platine à la base mais il les a décolorés pour faire une teinture et après il a oublié
couleur d'yeux ▬ vert d'eau
teint ▬ blanc comme un cachet d'aspirine
particularités ▬ pour diverses raisons, il a toujours un bleu plus ou moins visible quelque part





personnalité

Setsuna, c'est le mélange entre la parfaite petite pute qui t'incendie à la moindre occasion style boom bitch burn (BBB pour les intimes), un troll niveau max et des feels, parce que c'est pas drôle si je le fais pas chi(al)er un peu. Tu vois, Shitsuna, il fait pas dans la dentelle (c'est Amber ça) (bon ok, lui aussi occasionnellement, j'avoue), il a aucune pitié et prend un malin plaisir à retourner le couteau dans la plaie avant de te laisser pleurnicher dedans, histoire que tu te la sales tout seul. Notre charmant petit relou a donc une propension adorable à snober royalement ses congénères et on notera qu'il présente bien sûr la caractéristique la plus connue de son espèce, aka la capacité à clasher plus vite qu'Aoki n'a le temps de rejoindre Akira après qu'il l'entende crier. #ShitsunaLangueDePute #BatOkiALaRescousse

Le pire dans tout ça, c'est que ce petit merdeux dont la seule qualité est d'avoir un minois pas trop moche à regarder est un minimum intelligent et que donc, toute information qui tombe entre ses mains finira un jour par être retournée contre vous. C'est qu'il a l'habitude d'arnaquer de négocier, le jeune homme, et il maîtrise complètement l'art du speedreading, ce qu'il veut dire qu'il sait extraire rapidement des informations ou des éléments de la personnalité d'une personne à partir de son attitude, ce qu'elle dit et ce qu'elle ne dit pas. Naturellement, comme tout antagoniste pupute qui se respecte, il n'utilise pas du tout ce talent à bon escient, vous l'aurez deviné. Nooon, il préfère commérer, te taper sur les nerfs et lâcher un commentaire plus ou moins insultant avant de voir le carnage qui en résulte.

Et puis, jamais il abandonne, l'enfoiré, il faut le reconnaître, il a de la persévérance à revendre (c'est pas forcément toujours une qualité mais voilà). Gifle-lui la joue droite, il te tendra la gauche- bon ok non, il reviendra pour t'en foutre une gauche, voilà, il est très très mauvais perdant et n'aura de cesse de vous prouver que même si la vie c'est une bitch, il peut bitcher encore plus fort (il est un peu con-con des fois oui) (il faut le calmer). Et même si de base, il a plutôt la flemme de faire des trucs vraiment productifs, il sait quand même se sortir les mains des poches quand ça fout que de la merde autour de lui.

Bien entendu, contrairement à ce que vous pouvez croire après avoir lu les paragraphes précédents, notre séduisant éphèbe (comment je suis trop poétique wesh) est loin d'être parfait et pour preuve, il n'y a personne qui soit capable de supporter sa personnalité pourtant brillante et amicale. Ça n'a évidemment rien à voir avec le fait qu'il soit condescendant, capricieux et irrespectueux, certainement pas, Setsuna est au dessus de tout ça et de tout le monde aussi. Ce n'était pas comme s'il lui arrivait de foutre la merde, mentir et manipuler les autres juste pour son bon plaisir, parce qu'il s'ennuie. Il n'est pas non plus le type à sacrifier froidement les autres pour ses propres idéaux, non, il n'est pas si égoïste que ça. Bien sûr que non, ce n'est pas un hypocrite qui joue double jeu, qui jongle entre différents rôles sans jamais se dévoiler, il n'a rien à cacher, pas de faiblesses à laisser exploiter, il est trop détaché pour ça, il a un panel d'émotions aussi varié que le nombre de tenues différentes de Bankichi.

Bien sûr que non.

Setsuna a déjà perdu une fois au jeu de la vie.
Il a appris.
Et il est bien décidé à gagner la prochaine partie.





histoire

Quand maman est dans le business et que papa est dans la politique, forcément, ça laisse des traces. C'est pas qu'ils le voulaient pas, Setsuna, c'est pas qu'il était le fruit de l'erreur d'une nuit. C'est juste que finalement, avoir un enfant, si ça sonnait bien en théorie, finalement, en pratique, quand le bébé chiale la nuit, qu'il faut se lever pour aller voir ce qu'il veut encore alors qu'on se lève à 5h demain, ça refroidit. Dans son cas, ça a refroidi beaucoup et c'est comme ça que Setsuna a grandi, sandwiché entre des parents un petit peu trop exigeants pour lui. Tout ce que papa et maman voulaient, il le faisait et le moindre faux pas lui valait une liste interminable de tout ce qu'il avait pu faire de mal depuis sa naissance, c'est clair que dans les deux métiers, si on se chie une fois, ça a des conséquences à long terme.

D'une certaine façon, c'était le raté, Setsuna. Des grosses difficultés à l'école malgré ses efforts, une incapacité à se concentrer en cours et puis le plus grand mal à tenter de se conformer au moule dans lequel ses parents tentaient de le faire rentrer. Ce n'était pas faute d'essayer pourtant, il voulait le montrer, lui, qu'il pouvait y arriver, que papa et maman pourraient être fiers de lui un jour, parce qu'il aura réussi !! Il l'aura fait !! Il aurait pu avoir pire, se disait-il. Il y avait les parents du petit Makoto qui étaient jamais contents eux aussi, sauf que des fois, Makoto il venait pas à l'école pendant quelques jours et à son retour, il pouvait pas aller à la piscine avec les autres. Il y avait les parents de Shino, qui ne venaient jamais la chercher au portail. Il y avait les parents de- Bref, vous aurez compris. Il en a vu des gamins avec une vie plus merdique que la sienne, des gamins avec les vêtements usés et troués, des gamins qui dévoraient chaque repas comme si c'était le dernier, les gamins qui fondaient en larmes devant une mauvaise note et dans sa tête, c'est bien, ce qu'il avait. Il aurait aimé un peu plus d'attention peut-être, un peu plus de temps pour eux trois, un peu plus d'amour, un peu plus--- Mais c'était déjà bien, c'était déjà bien et il ne doutait pas de sa capacité à montrer un jour qu'il était à la hauteur de leurs exigences.

Mais on se lasse de tout et Setsuna aussi, il s'est lassé. Il en a eu assez de s'exploser les yeux à étudier jusque tard le soir uniquement pour récolter un "tu vois, quand tu veux" désintéressé, il en a eu assez de se tenir sage à chaque réunion de famille alors que les oncles et tantes lui parlaient comme à un enfant de 5 ans un peu contrarié, il en a eu assez de faire des manières alors que les autres adolescents, ils pouvaient très bien mettre les pieds sur la table et manger leur pizza avec les doigts. Il s'est engagé sur une pente très dangereuse, le Setsuna. Ça a commencé par arrêter d'étudier ce qui ne lui plaisait pas, puis quelques répliques insolentes qui fusaient par ci par là, une cigarette partagée derrière le gymnase, se taper sur la gueule avec des gens et peut-être un ou deux baisers échangés à la sauvette comme ça, pour voir, pour savoir. Et il jubilait, cet adolescent un peu perdu, cette angélique tête blonde qui venait tout juste de goûter à la vie après l'avoir contemplée en spectateur pendant une bonne quinzaine d'années. Il exultait, parce qu'enfin, enfin, ses parents daignaient poser sur lui un regard qui n'était pas juste poli, le regard qui disait toujours qu'ils n'avaient pas que ça à faire que de le surveiller. Il l'avait enfin, leur attention, même si ce n'était pas celle qu'il désirait depuis si longtemps, il allait s'en contenter, parce que c'était le mieux qu'il puisse faire, parce qu'il n'avait que ça, que ça. Non, qui trompait-il, qui leurrait-il ? Il voulait plus.

Bien sûr, il a beaucoup souffert pendant cette période. Il a pleuré, il a échoué, il a essayé, il a raté, il a dérivé, il a glissé, il est tombé mais il ne le regrette pas. Il a beaucoup appris lui, pendant ces mois où il était au fond du trou, plus qu'en 15 ans de vie bien rangée bien réglée, il a rencontré plus de gens, il leur a pris, il leur a donné, il a grandi un peu, même. Il y a eu cette fille aussi, cette fille sans qui il aurait probablement vraiment tout foiré, celle qui lui a dit d'arrêter de faire son gosse gâté, celle avec qui il s'est pris la tête un nombre incalculable de fois, celle qui l'a clashé et qu'il a clashé de centaines de manières différentes. Il a hérité de nombreuses choses de cette personne, qu'il tente de ranger dans un coin bien sombre de sa mémoire, sans se rendre compte qu'il comble son absence en l'imitant.

Comme si elle était encore là.
Comme s'il ne l'avait pas laissée crever comme une merde.


Ils avaient 17 ans, peut-être 18, il ne s'en souvient plus trop. Mais la manière dont elle bougeait, l'arrogance décontractée dans sa démarche, la façon dont elle le regardait, un peu moqueusement, ça oui, encore maintenant, il arrive à se l'imaginer, à se le remémorer et à bien y repenser, peut-être qu'il l'aimait cette fille. Un peu. Ce jour-là, il faisait assez moche, oui, ils étaient allés s'abriter sous un porche, le temps que la pluie se calme. Et puis finalement, après une petite demi-heure à poireauter dessous, les cheveux humides et le bout des doigts un peu froids, ils s'étaient dits que la virée shopping, peut-être que ça serait mieux de faire ça une autre fois. Un petit sprint vers la station ensuite, une petite cavalcade dans l'escalier, ponctuée de rires et d'exclamations indignées de personnes qui n'appréciaient pas particulièrement de se faire bousculer par deux adolescents trempés jusqu'aux os. Quelques coups de coude échangés sur le quai, trop de monde, peut-être qu'ils auraient dû attendre la prochaine rame ? Encore une ou deux bousculades et les voilà devant, aux premières loges, leurs mains jointes pour ne pas se perdre dans cette foule qui s'impatientait un peu parce que le train était en retard. "Ne franchissez pas la ligne jaune", mais ils oscillent sur le trait, un sourire un peu idiot, un peu heureux. Maintenant, il se dit que c'était vraiment risible de se sentir aussi bien à quelques secondes de la mort, une mort prévisible. La foule qui s'agite un peu parce qu'enfin, enfin, l'attente se termine, un pied qui s'avance un peu trop, rencontre le vide et il la voit basculer, encore riante, leurs doigts entrelacés, qui l'entraîne dans sa chute et il rit aussi, sans trop comprendre, sans trop réaliser.

Il ne se sentit même pas partir.

Mais peut-être n'était-il jamais parti ? Il rouvrit les yeux, 15 août, il pleuvait dehors. Ah, c'était vrai, il devait aller la voir aujourd'hui. Il secoua la tête, chassant sans y accorder une seconde d'attention de plus ce rêve à la tête un petit peu trop réelle (comme si ça existait vraiment, les prémonitions). Une heure pour se préparer, parce que c'était important quand même, et il sortit.

Peut-être qu'il aimait juste cette sensation de flottement, les quelques secondes où ils restaient suspendus dans les airs juste avant l'impact ou peut-être voulait-il juste savourer sa compagnie, un peu plus, un peu plus. Ils allaient mourir tous les deux aujourd'hui, non ? Ils le savaient et ils se souriaient, un peu désespérés, un peu perdus. Si c'était leur dernier jour, ils pouvaient bien faire ce qu'ils voulaient, tout essayer, tout rater et tout recommencer, encore et encore, sans se lasser, pour finir, une fois encore, les doigts enchevêtrés sur ce quai bondé qui étirait son sourire jaune sur toute sa longueur, juste deux gamins qui essayent de comprendre ce qui leur arrive, ils ne les comptaient plus, les différents scénarios qu'ils avaient joué pendant cette journée.

Au fond, ils connaissaient sans doute tous les deux la solution à cette équation : après tout, il y avait bien une variable à laquelle ils n'avaient jamais touché. C'était une sorte de tabou entre eux, chaque fois qu'ils arrivaient à ce quai, leurs mains se cherchaient immédiatement, se trouvaient avec une pression un peu plus ferme à chaque répétition. La lâcher, ça serait mourir seul, laisser crever leur partenaire et ni l'un ni l'autre n'étaient prêts à mettre fin à tout ça, à juste l'abandonner à son sort, à accepter les événements, tout simplement. Peut-être que ça aussi, c'était ce qu'il aimait chez elle, ce refus de se laisser marcher sur les pieds, de laisser la vie lui imposer des règles, cet entêtement avec lequel elle tenait à ses convictions - et ce qu'il a gardé d'elle.

C'était la millième fois, la dix millième fois, la cent millième fois, ils ne savaient plus, ça n'importait plus. Les mains jointes, sur le quai, à nouveau. Ils souriaient tous les deux, ils savaient ce qui allait arriver. Dans quelques instants, le mouvement de foule les poussera vers l'avant et ils riront, parce que c'est comme la dernière fois, comme l'avant-dernière fois, comme l'avant-avant-dernière fois et c'est drôle, c'est drôle, même s'ils ne comprennent pas trop pourquoi. Dans quelques instants, le train arrivera et la foule (faites-la taire) s'agitera une nouvelle fois, avec des soupirs et des exclamations agacées par ce énième retard, et ils riront encore, parce qu'ils n'ont plus que ça pour eux, alors que les autres les poussent en avant et qu'elle bascule, tire sa main avec lui.

Leurs doigts qui se quittent.

Et il la grave au fond de ses yeux, sa chute, son sourire un peu surpris, un peu trahi. Il se dit qu'il l'aimait peut-être pas autant qu'il le pensait, regarde, il la tenait pas assez fort sa main, finalement. Il se dit que ça vaut mieux comme ça, parce que l'un d'eux s'en est sorti et qu'un mort vaut mieux que deux. Il se dit que c'est bien comme ça, parce que ce n'est pas lui qui est mort. Il se dit que peut-être que comme ça, elle va enfin se calmer, cette foule. Il se le dit, encore encore, parce qu'il a besoin de ça, parce qu'il sait qu'il n'aura pas la force de tourner les talons et continuer, il n'aura pas la force d'avancer tout seul, il n'aura pas la force, c'est tout.

Il ne se souvient plus de grand-chose, ceci dit. Ce 15 août-là, il a beaucoup trop perdu pour avoir envie de s'en rappeler et ce qu'il y a gagné n'a sûrement pas le même poids. Ces yeux rouges, qui lui permettent d'imposer le calme autour de lui qui l'auraient sauvée s'il les avait obtenu avant, avec qui il taille sa route, fidèle à elle à lui-même.

Tout ça, vivre pour quelqu'un, c'est fini.
Il reste lui, malgré tout, et à cette vie qui a tenté si fort de l'écraser, il le prouvera.
Il prouvera qu'il peut le faire, qu'il peut laisser sa marque dans le monde.

Et ça, ça commence par remettre un peu d'ordre à l'Akame Dan, parce que quand on n'a nulle part où aller à part là-bas parce que ses parents flippent à cause de ce pouvoir un peu étrange, on n'aime pas vraiment que les autres y foutent le bordel.


hors rp

voilà voilà v2.0 de l'agent #2 de la fashion police [death by glamour plays in the background] et tbh c'était pas censé être feels mais finalement ça le devenait alors j'essayais de m'arrêter et du coup ça donne un mélange étrange alors voilà 20/20
sinon c'est oxy et ses white-haired anime boys qui vont très probablement crever dans la douleur et les feels, voilà C:


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i don't want to let go (but i'll be okay alone) — setsuna v2
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