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 no need to cry — mikumo v2

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Kujikawa Mikumo

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MessageSujet: no need to cry — mikumo v2   Lun 21 Déc - 22:31


kujikawa mikumo
feat. mafumafu ㅡ nico nico singer



nom ▬ kujikawa
prénom ▬ mikumo
sexe ▬ c'est un monsieur !
âge ▬ 16 17 ans (03/11)
orientation sexuelle ▬ bisexuel à tendance hétéro
occupation ▬ lycéen & remplace des gens de temps en temps dans le café de son oncle
groupe ▬ solitaires
favoring eyes ▬ permet de projeter ses émotions ou ses souvenirs dans l'esprit des gens (oui bon en fait, j'ai conçu cette capacité en mode yolo avant que celle d'Ayano ne soit révélée et donc je suis dans la merde)
cause de mort ▬ hypothermie
taille ▬ 1m60
poids ▬ 52 kg
couleur des cheveux ▬ naturellement brun foncé mais il se tape une canitie précoce donc ils sont blancs pour le moment, même si ses racines commencent à reprendre leur couleur originelle genre coucou
couleur d'yeux ▬ noisette
teint ▬ légèrement bronzé à force de se balader dehors
particularités ▬ il a un code-barre sur la joue qu'il s'est fait sur un coup de tête ET DIEU CE QU'IL REGRETTE il essaye de le cacher avec l'écharpe qu'il porte tout le temps ou avec un pansement (la discrétion) (personne n'a remarqué)




personnalité

Avant, Mikumo était solitaire. Mikumo était un social justice warrior. Mikumo était un sale gosse. Mikumo était provocateur. Mikumo cherchait la merde. Mikumo était emo. Mikumo se la jouait grave. Mikumo faisait comme s'il savait tout sur tout le monde. Mikumo faisait comme s'il était mieux que tout le monde.

Sauf que voilà.
Il s'est trompé.

Il s'est remis en question depuis et dieu seul sait à quel point il a honte de tout ça, au point de se mettre à gueuler des choses pas très très cohérentes dès que quelqu'un lui dit "eh tu te souviens de la fois où t'as dit ça au prof de maths lol". Il a compris qu'il avait été très présomptueux et qu'il avait encore beaucoup à apprendre, que finalement non, tout le monde n'avait pas tort et lui n'avait pas forcément raison, ce n'était pas parce qu'il était passé par la case "vie de merde" qu'il pouvait se permettre d'ouvrir sa grande gueule pour critiquer tout et n'importe quoi, sous prétexte que parce qu'il avait souffert, il savait mieux que les autres tout ce qu'il fallait faire. Bien sûr, il a aussi compris que son idéal était ce qu'il était - un idéal. Il est impossible de demander à tout le monde d'être parfait, de se conformer aux critères utopiques qu'il avait en tête, alors il a tout revu à la baisse, encore très embarrassé de s'être montré aussi exigeant, surtout qu'il était loin d'être un modèle de vertu lui-même.

Mikumo a un peu grandi, finalement. Après des années à tenter de se couper du monde, il est en train de redécouvrir ce que c'est que la socialisation, la politesse, le tact, tout ça tout ça et que wow en vrai, c'est plus cool en pratique d'avoir des amis qu'en théorie, pour peu que quelqu'un veuille bien de lui. En fait, il culpabilise pas mal de s'être comporté comme un petit con, il est devenu assez hésitant et doute de lui beaucoup plus facilement - il se demande tout le temps si ce qu'il fait est la bonne chose à faire. Bon, pas encore au point de ne plus rien faire, mais il prend considérablement plus de temps pour pondérer ses décisions et se prend parfois même un peu trop la tête aidez ce pauvre petit.

Quoi qu'il en soit, Mikumo voit bien qu'il se trouve à une période charnière de sa vie : entre choisir ce qu'il veut faire de sa vie plus tard, tenter de s'intégrer un petit peu et de mieux comprendre le monde autour de lui, essayer de suivre le mieux possible en cours et surtout suivre sa thérapie très très sérieusement (parce que vu tous les cours qu'il loupe chaque hiver à cause de son daze, c'est chaud pour la moyenne tout ça, déjà qu'il est passé que de justesse en dernière année), il se sent pas mal perdu et débordé, mais il reste déterminé à aller de l'avant, même s'il s'est cassé magistralement la gueule.





histoire

Mikumo a finalement eu un passé assez banal. Pas normal, bien sûr, mais "banal". Le genre d'histoire qu'on lit dans un fait divers par exemple, où on prend en pitié quelques secondes le pauvre gosse, quelle victime, il faut l'aider, on en parle un petit peu le soir à dîner et puis on oublie dès le lendemain, ce genre d'histoire là.

Acte 1, scène 1 et un des acteurs sortait déjà de scène pour ne plus jamais revenir : son père n'avait pas voulu assumer d'avoir un enfant, il se trouvait trop jeune peut-être ou alors c'était trop de responsabilités pour lui. Peu importe, au fond. Toujours est-il qu'il avait pris la fuite, laissant sa compagne seule. Elle non plus, elle ne voulait pas particulièrement d'un enfant et elle aurait bien avorté si elle n'avait pas eu peur du jugement des autres. Déjà que ses parents la jugeaient silencieusement pour avoir enfanté aussi tôt, elle craignait qu'ils ne la repoussent complètement si jamais elle s'aventurait sur ce terrain encore plus controversé. Victime du produit entre une petite inattention et de l'attachement de son entourage à des notions archaïques, elle fut donc contrainte de donner naissance.

Après ça, les choses ne se sont pas beaucoup arrangées pour elle. Il y avait les difficultés financières déjà, bien qu'elle touchait certaines indemnités pour son statut, il n'en restait pas moins difficile voire impossible de travailler pour elle aussi peu de temps après sa grossesse, d'autant plus qu'elle devait s'en occuper, du gamin, être parent ne s'apprend pas miraculeusement. A tout ça s'ajoutait la pression, la peur d'échouer, de se faire juger et dénigrer par son entourage à nouveau, l'incertitude par rapport à leur futur à tous les deux ... Le sort ne jouait pas vraiment en leur faveur. Enfin, elle devait bien se débrouiller pour les faire survivre tous les deux et là voilà qui se mettait à trimer jour et nuit, sans vraiment avoir une minute à elle.

Les premières années furent les plus difficiles. S'occuper d'un bébé tout en gérant des horaires très éprouvants n'avait pas le meilleur impact possible sur sa santé et elle manqua de se faire virer plusieurs fois à cause de ses congés maladie répétés. Elle se débrouillait cependant pour confier Mikumo à ses voisins de temps en temps, jusqu'à ce qu'il soit en âge d'aller à la crèche. A bien y réfléchir, ça devait être à ce moment-là qu'ils commencèrent à se distancer l'un de l'autre. L'enfant était déposé très tôt et récupéré très tard, ce qui le laissait seul la plupart du temps, bien que surveillé par les adultes en charge. C'était un gosse assez solitaire et taciturne, sans doute une conséquence du fait qu'il ait passé le début de sa vie à devoir se tenir tranquille, sa mère n'ayant pas toujours le temps d'accourir au moindre de ses cris. Très discret donc, souvent un peu perdu aussi parce qu'il se contentait d'observer les autres avec curiosité, sans trop comprendre comment s'y prendre pour s'amuser avec eux, pour s'intégrer.

Avec le temps, Mikumo arriva à des sortes d'arrangements tacites avec sa génitrice. Très honnêtement, ils ne se parlaient pas beaucoup, voire pas du tout : elle n'avait pas vraiment le temps pour ça et quand elle rentrait, elle était trop crevée pour faire quoi que ce soit d'autre à part s'écrouler sur le lit comme une masse. Et puis, c'était qu'elle lui faisait peur, sa maman. Des fois, elle venait le chercher très très tard, avec l'air un peu bizarre, un peu perdu. Des fois, elle oubliait même de venir de le récupérer et il fallait que les adultes de la crèche l'appellent pour qu'elle se dépêche de rectifier le tir. Ils mettaient ça sur le compte du surmenage sans doute, même s'ils se disaient qu'aller voir une assistante sociale, ça ne serait pas du luxe. Mikumo, lui, trouvait ça "normal". C'était sa maman après tout, c'était pas une maman comme les autres, elle était spéciale ! Alors c'était tout naturel qu'elle agisse de manière spéciale, pas vrai ? Il se posait quelques questions ceci dit, comme pourquoi elle ne parlait jamais de son papa, pourquoi elle passait parfois des heures au téléphone à s'excuser en boucle, pourquoi elle se vaccinait parfois alors que le docteur n'avait rien dit, ce genre de choses. Mais voilà, c'était leur accord : il ne posait pas de questions, voilà, c'était bien, il était un gentil garçon comme ça.

Alors oui, un gentil garçon. Même qu'il avait appris à se faire chauffer ses nouilles et ses plats tout seul ! Il lui suffisait de prendre une chaise et de pousser l'assiette dans le micro-ondes, ou alors faire chauffer de l'eau dans la bouilloire, tranquillement. Et puis, il pouvait passer le balai, un peu. Et nettoyer la table. Et ranger sa chambre ! Ça faisait moins de choses à faire pour maman quand elle rentrait et du coup, peut-être qu'elle le féliciterait et qu'elle lui raconterait sa journée. C'était triste quand même, qu'elle passe son temps à dormir. Et puis, il n'y avait jamais personne avec qui parler, dans cette maison. Il aurait bien aimé, Mikumo, pouvoir communiquer avec d'autres gens mais bizarrement, plus le temps passait, plus les gens s'éloignaient. Ça aussi, il finissait par le trouver "normal" à force.

Mais le tournant le plus important de sa vie fut négocié à ses 7 ans fait divers incoming. C'était une journée d'été, un 15 août tout ce qu'il y a de plus banal. Enfin, banal ... Sans compter la nouvelle dose que s'était injectée maman. En tout cas, elle n'était sûrement pas lucide lorsqu'elle a pris la décision de se cacher avec son fils dans le congélateur, les tuant très efficacement tous les deux. C'est ça d'halluciner, ne faites pas ça chez vous les enfants

Sur le coup, Mikumo était quand même un peu jeune pour comprendre vraiment ce qu'il se passait. Ça devrait être un cauchemar, un cauchemar très très effrayant et il s'en fut chercher sa mère pour se rassurer. Manque de bol, la même scène se reproduit la vie est une biatch, une fois, puis deux, puis trois, puis une dizaine.

L'enfant commençait à se dire que bon, c'était quand même un peu bizarre, ça faisait plusieurs fois qu'il se réveillait dans le même rêve, que se passait-il ? Peut-être que c'était parce qu'il n'arrêtait pas de déranger maman dans le rêve alors elle n'était pas contente ? Il ne pouvait pas non plus rester toute la journée dans sa chambre, il avait école aujourd'hui ! Bon, il s'agissait donc de sortir et de se préparer en toute discrétion ... C'était amusant ça, c'était comme Ritsu avait fait la semaine dernière, une mission secrète !! Quand il les regardait de loin, ça n'avait pas l'air si marrant mais en pratique, Mikumo se rendait compte qu'il y avait le frisson de l'excitation, l'anticipation ! Il se sentait comme les ninjas ou les héros dont les autres parlaient à la récré et qu'il ne pouvait pas regarder parce que, bah, pas de télé. Voilà, il était habillé, il fallait qu'il prenne son sac, qu'il mange ... Surtout, il ne fallait pas faire de bruit, sinon maman allait arriver et ça allait faire comme le truc avec des lasers de sécurité qui avait l'air cool mais qui n'était pas bien d'après les autres ! Arrivé dans la cuisine, il déplaça doucement une chaise, monta dessus, se hissa sur la pointe des pieds- décolla de la chaise. Ça, ce n'était pas prévu. Maman avait fini par se lever apparemment et elle ne devait sûrement pas être contente ... Game over de nouveau.

Ce ne fut finalement que lorsqu'il prit la décision de partir de la maison avant toute chose qu'il ne réussit à échapper à sa mort — sa mère eut moins de chance, elle s'explosa le crâne en dévalant les escaliers à sa poursuite. C'était tout de même fort dommage qu'il doive être témoin d'une scène pareille en étant aussi jeune et ça lui valut un aller simple pour l'hôpital, le temps de se traiter son état de choc et peut-être faire quelque chose pour son traumatisme.

Par la suite, Mikumo fut placé sous la tutelle de son oncle et déménagea donc à Mekakucity pour l'y rejoindre. Ses expériences passées l'avaient rendu très amer et cynique, il considérait avoir commis une erreur de jugement et bien que le tempérament doux de son oncle avait tendance à l'adoucir lorsqu'ils étaient ensemble, il commençait à prendre la mauvaise habitude d'écraser verbalement ses camarades, sous prétexte que toute la race humaine ne vaut pas grand-chose. Cela dura jusqu'à ce qu'il pousse le vice au point d'en faire pleurer sa victime et il fit rétro-pédalage très rapidement en réalisant, qu'encore une fois, il s'était fourvoyé.

Depuis, Mikumo est un petit peu perdu. Il a encore ses idéaux de changer la mentalité du monde, de changer cet égoïsme qu'il voit un peu partout, mais il ne sait pas comment s'y prendre. Il voit ce qu'il veut devenir, mais pas comment y parvenir.

Voilà.
Banal, le gamin, non ?


hors rp

voilà j'ai refait mes fiches, je fous plus rien maintenant ahem oui mikumort v2 OUI c'est tout à fait normal si j'ai refait le dc avant le premier compte, je ne vois pas de quoi vous voulez parler hahahahaha #oxy out JE NE SAIS PLUS CE QUE J'ECRIS C'EST TERRIBLE



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